Voilà, ma convalescence tire à sa fin. Ce fût un mois difficile. Douleurs sporadiques, saignements inexpliqués, impossibilité de prendre un bain pour me réconforter et apaiser mes douleurs.
C'est fini, derrière moi. Encore 5 jours et je pourrai reprendre toutes mes activités. Chance de récidive, - de 10%. je regarde donc vers l'avant.
Voilà pour ma condition physique.
Côté santé mentale, je viens de vivre la pire semaine depuis quelques années. Anxiété dans le tapis. Stressée par mes finances, une nouvelle rencontre (homme-femme), un projet professionnel. Toute la semaine je me suis demandé quand j'allais craquer. Je sentais que j'étais à bout. Finalement, ce que j'anticipais s'est produit. À la première rencontre face à face entre l'homme avec qui j'échangeais par téléphone depuis une semaine et moi, j'ai eu trois montées d'anxiété et une crise de panique. Quelle horreur! Comment expliqué ce phénomène si incompréhensible pour ceux qui ne vivent pas ça? Comment expliquer à quel point c'est inconfortable, déstabilisant, stressant? Comment se laisser-aller après? Comment faire pour avoir du plaisir quand la tête est remplie d'inquiétudes, de craintes, d'anticipations et que le corps est dans un état des plus incortable?
Lui, pour qui j'ai un intérêt maequé intellectuellement à été à la hauteur; calme, respectueux, à l'écoute, sécurisant. Pourquoi ne suis-je pas capable de passer outre sa bédaine et son air HOMME? Suis-je si superficielle? Pourtant!!! Il répond à mes critères intellectuels! J'ai juste de la difficulté à me voir à ses côtés, à m'imaginer le toucher, à être sensuelle avec ce corps qui ne suscite pas la récation habituellement recherchée.
Depuis cette rencontre, je ne fais que penser à ça. Tous les hommes qui m'ont plu physiquement m'ont fait souffrir. Ma psy m'a toujours dit de me méfier des hommes pour qui j'avais beaucoup d'attirance. Vais-je revoir cette homme? Vais-je tenter de passer par dessus ce surplus de poids qui me "turn off"? Vais-je tomber amoureuse de l'être, de l'âme au détriment de l'attirance? Suis-je prête à faire le deuil des relations physiques ennivrantes?
Le questionnement se poursuit...
vendredi 6 novembre 2009
mardi 6 octobre 2009
Vendredi, ça s'en vient!
Ça approche...
il ne reste que trois jours avant mon intervention. Je commence à être nerveuse, même si l'on me dit que c'est une petite chirurgie. Ai-je peur de souffrir ou de la sensation qui commence à se pointer le nez dans ma tête?
Rien ne m'a été enlevé et je sens un vide. J'ai peur que ça soit pire après, de me sentir moins femme, j'ai peur qu'il me manque quelque chose.
Une copine a déjà eu une intervention du même genre. Elle m'a dit que ça s,était très bien passé pour elle...La description qu'elle m'a fait diverge un peu de celle que l'infirmière m'a fait, mais j'essaie de m'en servir pour me sécuriser.
Finalement, mon frère devrait m'accompagner. Il me l'a offert aujourd'hui. Comme c'est le seul de ma famille a être au courant et en plus il est en congé cette journée là. Je crois que je vais me laisser tenter par le support mental et physique que sa présence pourrait m'apporter.
D'ici là, on se détend...on se change les idées...Du moins, on essaie!
il ne reste que trois jours avant mon intervention. Je commence à être nerveuse, même si l'on me dit que c'est une petite chirurgie. Ai-je peur de souffrir ou de la sensation qui commence à se pointer le nez dans ma tête?
Rien ne m'a été enlevé et je sens un vide. J'ai peur que ça soit pire après, de me sentir moins femme, j'ai peur qu'il me manque quelque chose.
Une copine a déjà eu une intervention du même genre. Elle m'a dit que ça s,était très bien passé pour elle...La description qu'elle m'a fait diverge un peu de celle que l'infirmière m'a fait, mais j'essaie de m'en servir pour me sécuriser.
Finalement, mon frère devrait m'accompagner. Il me l'a offert aujourd'hui. Comme c'est le seul de ma famille a être au courant et en plus il est en congé cette journée là. Je crois que je vais me laisser tenter par le support mental et physique que sa présence pourrait m'apporter.
D'ici là, on se détend...on se change les idées...Du moins, on essaie!
dimanche 6 septembre 2009
Mon père, mon ANGE!
Il est là depuis peu et je ne cesse de lui accorder le bénéfice des bonnes choses qui se produisent ici bas. Il nous a enlevé le plus gros poids sur les épaules avant hier soir lorsque l'on s'y attandait le moins.
Un rendez-vous médical avec un nouveau médecin d'un nouvel hôpital nous stressait tous au plus haut point. Cette rencontre devait nous éclaircir, nous fixer sur son état de santé.
À notre plus grande surprise, l'hypothèse du cancer généralisé qui flottait sur la tête de ma mère depuis deux ans a été écartée. Un miracle!!! C'est ainsi que je me sens. J'ai l'impression que mon père y est pour quelque chose. Un petit doute sur la véracité de cette nouvelle reste là dans mon esprit, mais je le chasse et je savoure cette victoire.
Reste juste à savoir ce qu'elle a maintenant! Mais, rien ne pourra être aussi dur et angoissant que le cancer généralisé. Rien ne pourra se faire aussi mortel dans nos esprits.
J'ai de la difficuté à y croire. Il y a à peine deux mois, l'oncologue nous disait que c'était une maladie osseuse qui s'était propagée dans les organes vitaux et que comme c'était généralisé, il n'y avait plus rien à faire. " La maladie est là, jamais on ne pourra la guérir, on ignore son nom, mais elle a tout d'un cancer. Essayez de vivre le plus normalement possible. On ne peut rien faire pour ralentir la progression de cette maladie puisque nous ne sommes pas certain que c'est le cancer."
Oufff...la bête tant redoutée est écartée. Merci mon père, mon ange.
Une source de stress de moins. J'ai enfin réussi à dormir 5 heures d'affilées. Wow!
Depuis son décès, le maximum que je suis arrivée à emmagasiner c'est 3 heures collées. La fatigue se fait de plus en plus visible dans mon visage et dans mon esprit.
Prochaine épreuve, la mienne. Je passerai sous le bistouri pour enlever les cellules cancéreuses récemment trouvées dans mon utérus. Tranquillement après, ma vie prendra peut-être un nouveau tournant plus paisible et heureux! J'aime nourrir cet espoir.
Un rendez-vous médical avec un nouveau médecin d'un nouvel hôpital nous stressait tous au plus haut point. Cette rencontre devait nous éclaircir, nous fixer sur son état de santé.
À notre plus grande surprise, l'hypothèse du cancer généralisé qui flottait sur la tête de ma mère depuis deux ans a été écartée. Un miracle!!! C'est ainsi que je me sens. J'ai l'impression que mon père y est pour quelque chose. Un petit doute sur la véracité de cette nouvelle reste là dans mon esprit, mais je le chasse et je savoure cette victoire.
Reste juste à savoir ce qu'elle a maintenant! Mais, rien ne pourra être aussi dur et angoissant que le cancer généralisé. Rien ne pourra se faire aussi mortel dans nos esprits.
J'ai de la difficuté à y croire. Il y a à peine deux mois, l'oncologue nous disait que c'était une maladie osseuse qui s'était propagée dans les organes vitaux et que comme c'était généralisé, il n'y avait plus rien à faire. " La maladie est là, jamais on ne pourra la guérir, on ignore son nom, mais elle a tout d'un cancer. Essayez de vivre le plus normalement possible. On ne peut rien faire pour ralentir la progression de cette maladie puisque nous ne sommes pas certain que c'est le cancer."
Oufff...la bête tant redoutée est écartée. Merci mon père, mon ange.
Une source de stress de moins. J'ai enfin réussi à dormir 5 heures d'affilées. Wow!
Depuis son décès, le maximum que je suis arrivée à emmagasiner c'est 3 heures collées. La fatigue se fait de plus en plus visible dans mon visage et dans mon esprit.
Prochaine épreuve, la mienne. Je passerai sous le bistouri pour enlever les cellules cancéreuses récemment trouvées dans mon utérus. Tranquillement après, ma vie prendra peut-être un nouveau tournant plus paisible et heureux! J'aime nourrir cet espoir.
jeudi 27 août 2009
Je flotte tel un ballon en pleine mer!
Oui, toujours cette sensation depuis une semaine!
Je flotte!
En toute honnêteté, je n'aime pas ça. Je n'ai aucun contrôle sur les vagues, ça me donne la nausée, ça m'étourdit, me donne des vertiges.
Je suis là, à m'installer pour faire face à mes nouvelles fonctions au travail, sans avoir l'envie de le faire. Je n'ai pas la motivation qui m'habite normalement, la "drive" nécessaire pour être productive. Je regarde autour de moi parfois et je me demande ce que je fais là. Ai-je vraiment envie de faire cela dans ma vie? Est-ce ce genre de personne que j'ai envie de côtoyer jour après jour? Vais-je aimé cette nouvelle ambiance de travail?
J'essaie de me concentrer sur tout le positif de ce changement. Je l'ai choisi pour des raisons valables. Je tente de m'y accrocher une minute à la fois.
J'ai l'impression que plusieurs de mes racines ont été coupées dernièrement. Mon père dans un premier temps, mes anciens élèves, la classe dans laquelle je me suis investie pendant quatre ans, mon équipe de travail avec qui j'avais développé une belle amitié, mon contrôle sur mon environnement. Je flotte!!! Moi qui est terre à terre!!! Bonjour l'insécurité, l'anxiété, l'insomnie, l'inflammation des cordes vocales, la sinusite.
Certaines vagues sont plus dérangeantes que d'autres, mais chacune me percute. Comment un ballon peut-il rester en place en pleine mer? Impossible, il se laisse aller et espère ne pas éclater sous la pression!
La plage serait bien appréciée en ce moment...il me semble que je prendrais des vacances.
Je flotte!
En toute honnêteté, je n'aime pas ça. Je n'ai aucun contrôle sur les vagues, ça me donne la nausée, ça m'étourdit, me donne des vertiges.
Je suis là, à m'installer pour faire face à mes nouvelles fonctions au travail, sans avoir l'envie de le faire. Je n'ai pas la motivation qui m'habite normalement, la "drive" nécessaire pour être productive. Je regarde autour de moi parfois et je me demande ce que je fais là. Ai-je vraiment envie de faire cela dans ma vie? Est-ce ce genre de personne que j'ai envie de côtoyer jour après jour? Vais-je aimé cette nouvelle ambiance de travail?
J'essaie de me concentrer sur tout le positif de ce changement. Je l'ai choisi pour des raisons valables. Je tente de m'y accrocher une minute à la fois.
J'ai l'impression que plusieurs de mes racines ont été coupées dernièrement. Mon père dans un premier temps, mes anciens élèves, la classe dans laquelle je me suis investie pendant quatre ans, mon équipe de travail avec qui j'avais développé une belle amitié, mon contrôle sur mon environnement. Je flotte!!! Moi qui est terre à terre!!! Bonjour l'insécurité, l'anxiété, l'insomnie, l'inflammation des cordes vocales, la sinusite.
Certaines vagues sont plus dérangeantes que d'autres, mais chacune me percute. Comment un ballon peut-il rester en place en pleine mer? Impossible, il se laisse aller et espère ne pas éclater sous la pression!
La plage serait bien appréciée en ce moment...il me semble que je prendrais des vacances.
samedi 15 août 2009
Intermédiaire à un possible bonheur!
Monsieur Quotidien est de retour pour tous, mais combien différent à nos yeux depuis le départ de papa. Chacun, à sa façon lui fait face. Dans mon cas, monsieur Quotidien n'est pas tout à fait de retour dans ma vie. Je profite encore de mesdames Vacances pour me remettre sur pieds. Monsieur Quotidien et mesdames Vacances s'entendent pour dire que j'en ai besoin.
C'est fou à quel point quelque chose de très désagréable peut se mettre à nous manquer tout d'un coup. Dans les dernières années de sa vie, je me suis tellement inquiétée pour mon père, cela m'empêchait de dormir parfois. Me voilà, aujourd'hui, à 5h30 du matin, assise devant mon écran, car encore une fois, je suis incapable de dormir. Je me retrouve à penser que je préférerais m'inquiéter que de l'avoir perdu. Cette inquiétude le gardais en vie. Je ne sais pas comment expliquer cette sensation de vide que laisse cette quiétude en moi.
Essayer de l'aider à s'en sortir, lui voler ses clés de voiture pour l'empêcher de conduire, l'amener en thérapie, l'affronter, pleurer et crier pour lui faire savoir à quel point il me torturait avec sa maladie, entendre ses méchancetés pour tenter de me faire flancher. Tout cela, c'était douloureux, tout cela, il n'y a plus... tout cela me laisse dans une quiétude qui me fait à son tour souffrir. Elle me laisse en manque de lui, de ses sourires, de ses beaux yeux bleus, de son grand coeur, de l'espoir que je nourrissais jour après jour pour qu'il s'en sorte et qu'il profite enfin de la vie.
Je me faisais l'intermédiaire à un possible bonheur.
Aujourd'hui, je ne suis plus...ça me manque...tout cela faisait en sorte qu'il soit là, accessible, présent, vivant.
J'ai maintenant cette impression que c'est lui l'intermédiaire à un possible bonheur, car j'aime penser que lui, il l'a enfin trouvé.
C'est fou à quel point quelque chose de très désagréable peut se mettre à nous manquer tout d'un coup. Dans les dernières années de sa vie, je me suis tellement inquiétée pour mon père, cela m'empêchait de dormir parfois. Me voilà, aujourd'hui, à 5h30 du matin, assise devant mon écran, car encore une fois, je suis incapable de dormir. Je me retrouve à penser que je préférerais m'inquiéter que de l'avoir perdu. Cette inquiétude le gardais en vie. Je ne sais pas comment expliquer cette sensation de vide que laisse cette quiétude en moi.
Essayer de l'aider à s'en sortir, lui voler ses clés de voiture pour l'empêcher de conduire, l'amener en thérapie, l'affronter, pleurer et crier pour lui faire savoir à quel point il me torturait avec sa maladie, entendre ses méchancetés pour tenter de me faire flancher. Tout cela, c'était douloureux, tout cela, il n'y a plus... tout cela me laisse dans une quiétude qui me fait à son tour souffrir. Elle me laisse en manque de lui, de ses sourires, de ses beaux yeux bleus, de son grand coeur, de l'espoir que je nourrissais jour après jour pour qu'il s'en sorte et qu'il profite enfin de la vie.
Je me faisais l'intermédiaire à un possible bonheur.
Aujourd'hui, je ne suis plus...ça me manque...tout cela faisait en sorte qu'il soit là, accessible, présent, vivant.
J'ai maintenant cette impression que c'est lui l'intermédiaire à un possible bonheur, car j'aime penser que lui, il l'a enfin trouvé.
lundi 10 août 2009
Dieu en a décidé autrement.
Depuis que je suis toute petite, j'imagine la mort de mes parents. Comme mon père était beaucoup plus vieux que celui de mes copines, je craignais sa perte. Puis, le cancer qui a frappé ma mère a eu le même effet. J'ai toujours craind que mes parents n'est pas la chance de connaître mes enfants, de me voir enfin heureuse.
Depuis maintenant 15 jours, je n'ai plus besoin d'imaginer. Je la vis cette perte. Jamais au cours de ces années, je n'ai réussi à ressentir le tier de la souffrance, de la douleur que la perte d'un parent peut causer. C'est inimaginable!
C'est après cinq jours dans le coma, a être nourrit par l'espoir une journée et par des doutes l'autre que nous avons eu a débrancher mon père. Le médecin était clair, jamais il ne reviendrait autonome. C'est donc à ce moment que nous nous sommes regroupés autour de son lit, ses quatre enfants, pour l'accompagner jusqu'à son dernier souffle. Il a commencé sa route vers l'haut-delà avec du Elvis dans les oreilles, puis lorsque nous avons vu qu'il partait deux heures plus tard, Elvis a été mis de côté pour laisser place aux cris de ses quatre enfants qui lui répétaient à quel point ils l'aimaient.
Nous sommes restés avec lui à le pleurer plusieurs heures, à le beccoter, à se coller contre sa poitrine. Mon frère si musclé, âgé de 38 ans, a même été jusqu'à se coucher en feotus à ses côtés.
Au moment de quitter, tour à tour nous lui avons fait nos adieux. J'ai fait quelques pas, puis je suis retournée me coller contre lui. Je savais que c'était la dernière fois que j'aurais l'occasion de lui toucher, je ne voulais plus m'en éloigner.
Puis, quatre jours plus tard, c'est à sa urne que je me suis attachée. Des petits coups d'oeil ici et là, des carresses de temps à autres puis des baisers juste avant son incertion dans le collumbarium. Une fois de plus, c'était ma dernière chance. Je pouvais encore lui toucher par l'intermédiaire d'un objet soit, mais la dernière fois à avoir un contact physique avec mon petit papa d'amour.
Depuis, je lui parle tous les jours. Chaque petite chose positive dans ma journée, je lui attribue et je le remercie de veiller sur moi, sur nous.
Depuis maintenant 15 jours, je n'ai plus besoin d'imaginer. Je la vis cette perte. Jamais au cours de ces années, je n'ai réussi à ressentir le tier de la souffrance, de la douleur que la perte d'un parent peut causer. C'est inimaginable!
C'est après cinq jours dans le coma, a être nourrit par l'espoir une journée et par des doutes l'autre que nous avons eu a débrancher mon père. Le médecin était clair, jamais il ne reviendrait autonome. C'est donc à ce moment que nous nous sommes regroupés autour de son lit, ses quatre enfants, pour l'accompagner jusqu'à son dernier souffle. Il a commencé sa route vers l'haut-delà avec du Elvis dans les oreilles, puis lorsque nous avons vu qu'il partait deux heures plus tard, Elvis a été mis de côté pour laisser place aux cris de ses quatre enfants qui lui répétaient à quel point ils l'aimaient.
Nous sommes restés avec lui à le pleurer plusieurs heures, à le beccoter, à se coller contre sa poitrine. Mon frère si musclé, âgé de 38 ans, a même été jusqu'à se coucher en feotus à ses côtés.
Au moment de quitter, tour à tour nous lui avons fait nos adieux. J'ai fait quelques pas, puis je suis retournée me coller contre lui. Je savais que c'était la dernière fois que j'aurais l'occasion de lui toucher, je ne voulais plus m'en éloigner.
Puis, quatre jours plus tard, c'est à sa urne que je me suis attachée. Des petits coups d'oeil ici et là, des carresses de temps à autres puis des baisers juste avant son incertion dans le collumbarium. Une fois de plus, c'était ma dernière chance. Je pouvais encore lui toucher par l'intermédiaire d'un objet soit, mais la dernière fois à avoir un contact physique avec mon petit papa d'amour.
Depuis, je lui parle tous les jours. Chaque petite chose positive dans ma journée, je lui attribue et je le remercie de veiller sur moi, sur nous.
samedi 25 juillet 2009
Il ne peut pas!
Autant j'ai eu du mal verser des larmes au cours des dernières années, autant depuis les 48 dernières heures elles ne cessent de couler. Je n'ai plus de contrôle. La douleur est tellement intense en moi, honte, regret, peur, culpabilité, tristesse, frustration, incompréhension, fatigue et j'en passe, s'entremêlent me laissant sans mot pour décrire l'état dans lequel je suis.
Nous avons 4 jours devant nous. Ils seront déterminants. Papa doit se réveiller d'ici là, il le doit. Il ne peut pas nous laisser comme ça, il ne peut pas nous laisser prendre la décision la plus pénible de notre existence.
Il ne peut pas s'éteindre comme ça! Il ne peut pas terminer sa vie de cette façon là! Il ne peut pas nous quitter maintenant! Il ne peut pas partir sans avoir passé du temps de qualité avec chacun d'entre nous! Il ne peut pas nous quitter sans avoir eu quelques jours de bonheur ajeun!
Il ne peut pas disparaître sans avoir pris conscience de tout l'amour que ses enfants lui portent malgré ce qu'il se fait et nous fait vivre.
Nous avons 4 jours devant nous. Ils seront déterminants. Papa doit se réveiller d'ici là, il le doit. Il ne peut pas nous laisser comme ça, il ne peut pas nous laisser prendre la décision la plus pénible de notre existence.
Il ne peut pas s'éteindre comme ça! Il ne peut pas terminer sa vie de cette façon là! Il ne peut pas nous quitter maintenant! Il ne peut pas partir sans avoir passé du temps de qualité avec chacun d'entre nous! Il ne peut pas nous quitter sans avoir eu quelques jours de bonheur ajeun!
Il ne peut pas disparaître sans avoir pris conscience de tout l'amour que ses enfants lui portent malgré ce qu'il se fait et nous fait vivre.
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