<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577</id><updated>2012-02-02T11:04:41.770-08:00</updated><category term='vacances'/><category term='le deuil'/><category term='péripéties'/><category term='qui suis-je?'/><category term='douceur'/><category term='doute'/><category term='travail'/><category term='célibataires et les mecs'/><category term='célibataire'/><category term='procédures'/><category term='les mecs'/><category term='famille'/><category term='cinéma'/><category term='questionnement'/><title type='text'>Karim'agine jusqu'où on peut aller</title><subtitle type='html'>De la discussion jaillit la lumière!</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>86</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-8339830108740100653</id><published>2010-02-08T14:27:00.000-08:00</published><updated>2010-02-08T14:48:41.174-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='famille'/><title type='text'></title><content type='html'>Ces derniers jours, j'ai pleuré et j'ai rêvé à des bras et une épaule maternelle pour me sécuriser et me reposer un brin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rare sont les moments où je montre mes faiblesses, ma vulnérabilité face aux stress que la vie m'amène depuis ces derniers mois.  Droite, forte, souriante à souhait.  Disponible, rassurante je me fais pour tous ceux qui en ont besoin.  Vient un temps où l'énergie baisse et le besoin d'être à son tour rassurée, aimée, réconfortée se pointe le bout du nez.  Vers qui se tourner?  Une amie? Non, ce n'est pas suffisant.  La fratrie? Non, elle est beaucoup trop préoccupée.  Une mère?  Oui, c'est ce dont j'aurais besoin, un amour inconditionnel, une sécurité, une protection.  Pouvoir se laisser aller l'espace d'un petit moment.  Se laisser être enfant, vulnérable encore juste un peu pour pouvoir faire face à la suite.  Toutefois, je protège la mienne.  Je refuse de me laisser aller devant elle.  Elle est si fragile et anxieuse.  Lorsque ces enfants ne sont pas bien, elle ne l'est guère plus et elle a tant besoin de ses forces pour supporter ses traitements.  J'accumule les nuits écourtées par les pensées inquiétantes qui m'habitent, par les solutions que je cherche pour l'un ou pour l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment combler cette carence affective que je ressens?  Avoir un homme à mes côtés serait bien apprécié.  Il saurait m'écouter, me rassurer, se battre avec moi.  J'aurais moins l'impression de porter à bout de bras seule cette famille qui poursuit son accumulation des épreuves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le travail me pèse.  Déjà vidée,  je dois passer mes journées à donner, à me donner, à aider.  C'est en boucle que le tout se perpétue.  Donne, donne, donne, aide, aide aide, aide.  Un temps d'arrêt, un ressourcement, une acalmie dans ma vie, dans nos vies!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une passe qui passera jusqu'à la prochaine fois!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-8339830108740100653?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/8339830108740100653/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=8339830108740100653&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/8339830108740100653'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/8339830108740100653'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2010/02/ces-derniers-jours-jai-pleure-et-jai.html' title=''/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-6694527357394814451</id><published>2009-12-21T11:32:00.000-08:00</published><updated>2009-12-21T12:04:01.153-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='qui suis-je?'/><title type='text'>Des paroles qui résonnent en moi.</title><content type='html'>Je dois dire un mot sur la peur.  C'est le seul réel adversaire de la vie.  Il n'y a que la peur qui puisse vaincre la vie.  C'est une ennemie habile et perfide, et je le sais bien.  Elle n'a aucune décence, ne respecte ni lois ni conventions, ne manifeste aucune clémence.  Elle attaque votre point le plus faible, qu'elle trouve avec une facilité déconcertante.  Elle naît d'abord et invariablement dans votre esprit.  Un moment vous vous sentez calme, en plein contrôle, heureux.  Puis la peur, déguisée en léger doute, s'imisce dans votre pensée comme un espion.  Ce léger doute rencontre l'incrédulité et celle-ci tente de le repousser.  Mais l'incrédulité est un simple fantassin.  Le doute s'en débarrasse sans se donner de mal.  Vous devenez inquiet.  La raison vient à votre rescousse.Vous êtes rassuré.  La raison dispose de tous les instruments de pointe de la technologie moderne.  Mais, à votre surprise et malgré des tactiques supérieures et un nombre impressionnant de victoires, la raison est mise K-O.  Vous sentez que vous vous affaiblissez, que vous hésitez.  Votre inquiétude devient frayeur.&lt;br /&gt;Ensuite, la peur se tourne vers votre corps, qui sent déjà que quelque chose de terrible et de mauvais est en train de survenir.  Déjà votre souffle s'est envolé comme un oiseau et votre cran a fui en rampant comme un serpent.  Maintenant, vous avez la langue qui s'affale comme un opossum, tandis que votre mâchoire comment à galoper sur place.  Vos oreilles n'entendent plus.  Vos muscles se mettent à trembler comme si vous aviez la malaria et vous genoux à frémir comme si vous dansiez.  Votre coeur pompe follement, tandis que votre sphincter se relâche.  Il a sa manière, perd ses moyens.  Il n'y a que vos yeux à bien fonctionner.  Ils prêtent toujours pleine attention à la peur.  Vous prenez rapidement des décisions irréfléchies.  Vous abandonnez vos derniers alliées:  l'espoir et la confiance.  Voilà que vous vous êtes défait vous-même.  La peur qui n'est qu'une impression a triomphé de vous.  Cette expérience est difficile à exprimer.  Car la peur, la véritable peur, celle qui vous ébranle jusqu'au plus profond de vous, celle que vous ressentez au moment où vous êtes face à votre destin final, se blottit insidieusement dans votre mémoire, comme une gangrène: elle cherche à tout pourrir, même les mots pour parler d'elle.  Vous devez donc vous battre très fort pour l'appeler par son nom.  il faut que vous luttiez durement pour braquer la lumière des mots sur elle.  Car si vous ne le faites pas, si la peut devient noirceur indicible que vous évitiez, que vous parvenez peut-être même à oublier, vous vous exposez à d'autres attaques de peur parce que vous n'aurez jamais réellement bataillé contre l'ennemi qui vous a défait.  (Yan Martel, L'histoire de Pi, p.173-174)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà des écrits qui résonnent en moi.  La description même de ce que je ressens lorsque je suis prise par une poussée d'anxiété.  Dieu sait que j'ai commencé à livrer ma bataille, mais qu'elle est loin d'être terminée puisque je vois encore trop souvent la peur comme noirceur indicible que j'évite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-6694527357394814451?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/6694527357394814451/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=6694527357394814451&amp;isPopup=true' title='23 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/6694527357394814451'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/6694527357394814451'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/12/des-paroles-qui-resonnent-en-moi.html' title='Des paroles qui résonnent en moi.'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>23</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-5098795919284402786</id><published>2009-12-10T14:02:00.000-08:00</published><updated>2009-12-10T14:52:04.675-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='famille'/><title type='text'>Et une de plus!</title><content type='html'>Avez-vous déjà eu cette sensation que rien de pire ne peut vous arriver? Que la vie allait vous laissez tranquille pour un certains temps? Je croyais bien que ça allait être mon cas. Je n'étais pas la seule à le croire et à le dire d'ailleurs! Tout le monde me disait que rien de pire ne pouvait m'arriver, que le vent allait tourner et m'apporter plein de belles choses pour les années à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, une brique supplémentaire vient de me tomber sur la tête. En fait, elle vient de frapper ma famille toute entière. Un grand coup en plein visage qui me laisse avec la sensation d'être assomée, exténuée, découragée. Je ne peux pas croire qu'encore une fois nous soyons mis à l'épreuve. Moi, qui, dans mon dernier billet parlait d'un certain espoir de magie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un nouveau diagnostic a été émis. Maman est accablée par la nouvelle. La maladie que l'on redoutait tant, que l'on avait écarté il y a de ça à peine deux mois, est bel et bien là. La mangeuse d'hommes loge en ma mère depuis deux ans. Elle se présente sous un différent nom. Elle se nomme maintenant; lymphôme non-hodgkinien (LNH) d'un certain type dont j'ai oublié le nom. Elle est répandue à travers son organisme et elle ne guérira jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès janvier, la chimio sera entamée. Cette dernière permettra à ma mère de vivre avec moins de douleurs et tout dépendant comment son corps réagira, elle achètera du temps à ma mère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien de temps nous avons devant nous avec elle? Nous l'ignorons! Si nous sommes très chanceux, elle pourrait en avoir pour 20 ans...mais cela peut se limiter à moins de 5 ans si son corps n'accepte pas ce traitement reçu par le passé pour son cancer du sein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et nous qui pensions qu'il n'y avait plus de brique au dessous de nos têtes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis exténuée. Se nourrir des petites douceurs de la vie m'a permis de rester debout ces dernières années, mais je me sens usée par toutes ces malchances. Chaque fois, je m'effrite un peu plus et aujourd'hui, c'est affaiblie, fragile et déprimée que je vous écris.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-5098795919284402786?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/5098795919284402786/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=5098795919284402786&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/5098795919284402786'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/5098795919284402786'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/12/avez-vous-deja-eu-cette-sensation-que.html' title='Et une de plus!'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-724045270052391823</id><published>2009-12-07T17:10:00.001-08:00</published><updated>2009-12-07T17:26:48.074-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='le deuil'/><title type='text'></title><content type='html'>Noël approche à grands pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la majorité des gens, Noël est une fête excitante, joyeuse, amusante.  Pour ma part, depuis mes années de célibat, Noël est une fête nostalgique, ennuyeuse, triste même.  J'anticipe celui qui s'en vient avec encore plus de réserves que ceux des années précédentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier réveillon sans mon père.  La première veillée en 32 ans où je n'aurai pas la présence paternelle qui m'a accompagnée jusqu'à ce jour.  La première veillée où je ne pourrai regarder mon père s'émerveiller devant les nombreuses découvertes de ses petits enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie reprend son cours normal, pourtant...rien de tout cela me semble normal. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'imagine qu'avec les années, cette absence se normalisera!   Je m'habituerai à son absence comme l'on s'habitue à toutes nouvelles expériences qui se répètent et qui se répètent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, mon coeur est plus lourd qu'il ne l'était dans les années passées.  J'ose encore espérer qu'un prince charmant viendra remplir ces moments douloureux d'une folle magie! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ben quoi?  Ça ne coute rien de rêver!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-724045270052391823?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/724045270052391823/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=724045270052391823&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/724045270052391823'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/724045270052391823'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/12/noel-approche-grands-pas.html' title=''/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-6083536034594676122</id><published>2009-11-11T15:59:00.000-08:00</published><updated>2009-11-11T16:22:06.300-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='célibataires et les mecs'/><title type='text'></title><content type='html'>Mon anxiété a quelque peu descendue depuis le début de la semaine.  Enfin!&lt;br /&gt;Repos, retour à l'entraînement sont de bons alliés pour moi.&lt;br /&gt;Depuis ma rencontre avec l'HOMME, il n'y a pas une journée où nous ne nous sommes pas jasés.  Il connait tout de moi.  Mon anxiété, mes interrogations à son égard, mes sources de stress lui ont toutes été expliquées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai toujours pensé que me mettre à nue ferait fuire les hommes.  Pourtant, lui, il est là.  Il écoute, il questionne afin de comprendre, il me soutien, m'encourage et me respecte.  Est-ce possible?  Je ne connais tellement pas ça que j'ai peur qu'il y ait anguille sous roche. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m'a témoigné son intérêt pour moi, il m'a laissé savoir qu'il n'avait pas envie de se faire dire non donc, il allait me laisser décidé du temps et du moment idéal pour que l'on se revoit.  En toute amitié, sans pression dans le but d'avoir du plaisir, d'échanger face à face comme nous le faisons par téléphone depuis près de deux semaines maintenant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'anxiété s'étand calmée, je vois notre prochaine rencontre différemment.  Ce sera une rencontre amicale.  Si quelque chose se développe tant mieux, autrement, ce sera un ami qui en saura long sur moi, à qui je me raconterai sans craindre le jugement.  Je ne lui dois rien, je ne lui ai jamais rien promis, j'ai toujours été honnête.  Alors, je laisse tomber la pression que je me mets et je laisse les choses aller.  En fait, j'essaie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai même osé lui proposer une souper à la maison.  Je n'ai pas été prise de panique en pensant à ce souper en sa compagnie.  C'est déjà un bon début...pour moi.  Je sens que je reprends le dessus sur mon anxiété.  Ça fait du bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce souper devait avoir lieu en ce moment même.  Pris au travail, il m'a conseillé de manger sans lui.  C'est ce que j'ai fait.  Il devrait m'appeler bientôt pour me laisser savoir s'il va passer ou non chez moi après le travail.  Je suis un peu déçue puisque je me sentais prête, mais en même temps, je vis un petit soulagement à la fois.  La solitude ne me confronte guère à faire face à des situations anxiogènes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà à la toute fin de ce billet à prendre une grande inspiration et à apprécier le moment présent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-6083536034594676122?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/6083536034594676122/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=6083536034594676122&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/6083536034594676122'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/6083536034594676122'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/11/mon-anxiete-quelque-peu-descendue.html' title=''/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-3609468038857445539</id><published>2009-11-06T17:38:00.000-08:00</published><updated>2009-11-06T18:02:20.891-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='célibataires et les mecs'/><title type='text'>Le temps passe</title><content type='html'>Voilà, ma convalescence tire à sa fin.  Ce fût un mois difficile.  Douleurs sporadiques, saignements inexpliqués, impossibilité de prendre un bain pour me réconforter et apaiser mes douleurs.&lt;br /&gt;C'est fini, derrière moi.  Encore 5 jours et je pourrai reprendre toutes mes activités. Chance de récidive, - de 10%.  je regarde donc vers l'avant.&lt;br /&gt;Voilà pour ma condition physique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté santé mentale, je viens de vivre la pire semaine depuis quelques années.  Anxiété dans le tapis.  Stressée par mes finances, une nouvelle rencontre (homme-femme), un projet professionnel.  Toute la semaine je me suis demandé quand j'allais craquer.  Je sentais que j'étais à bout.  Finalement, ce que j'anticipais s'est produit.  À la première rencontre face à face entre l'homme avec qui j'échangeais par téléphone depuis une semaine et moi, j'ai eu trois montées d'anxiété et une crise de panique.  Quelle horreur!  Comment expliqué ce phénomène si incompréhensible pour ceux qui ne vivent pas ça?  Comment expliquer  à quel point c'est inconfortable, déstabilisant, stressant?  Comment se laisser-aller après?  Comment faire pour avoir du plaisir quand la tête est remplie d'inquiétudes, de craintes, d'anticipations et que le corps est dans un état des plus incortable?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui, pour qui j'ai un intérêt maequé intellectuellement à été à la hauteur;  calme, respectueux, à l'écoute, sécurisant.  Pourquoi ne suis-je pas capable de passer outre sa bédaine et son air HOMME?  Suis-je si superficielle?  Pourtant!!!  Il répond à mes critères intellectuels!  J'ai juste de la difficulté à me voir à ses côtés, à m'imaginer le toucher, à être sensuelle avec ce corps qui ne suscite pas la récation habituellement recherchée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis cette rencontre, je ne fais que penser à ça.  Tous les hommes qui m'ont plu physiquement m'ont fait souffrir.  Ma psy m'a toujours dit de me méfier des hommes pour qui j'avais beaucoup d'attirance.  Vais-je revoir cette homme?  Vais-je tenter de passer par dessus ce surplus de poids qui me "turn off"?  Vais-je tomber amoureuse de l'être, de l'âme au détriment de l'attirance?  Suis-je prête à faire le deuil des relations physiques ennivrantes?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le questionnement se poursuit...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-3609468038857445539?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/3609468038857445539/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=3609468038857445539&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/3609468038857445539'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/3609468038857445539'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/11/le-temps-passe.html' title='Le temps passe'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-1776257990687979647</id><published>2009-10-06T17:48:00.000-07:00</published><updated>2009-10-06T17:56:06.606-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='péripéties'/><title type='text'>Vendredi, ça s'en vient!</title><content type='html'>Ça approche...&lt;br /&gt;il ne reste que trois jours avant mon intervention.  Je commence à être nerveuse, même si l'on me dit que c'est une petite chirurgie.  Ai-je peur de souffrir ou de la sensation qui commence à se pointer le nez dans ma tête?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien ne m'a été enlevé et je sens un vide.  J'ai peur que ça soit pire après, de me sentir moins femme, j'ai peur qu'il me manque quelque chose. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une copine a déjà eu une intervention du même genre.  Elle m'a dit que ça s,était très bien passé pour elle...La description qu'elle m'a fait diverge un peu de celle que l'infirmière m'a fait, mais j'essaie de m'en servir pour me sécuriser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, mon frère devrait m'accompagner.  Il me l'a offert aujourd'hui.  Comme c'est le seul de ma famille a être au courant et en plus il est en congé cette journée là.   Je crois que je vais me laisser tenter par le support mental et physique que sa présence pourrait m'apporter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ici là, on se détend...on se change les idées...Du moins, on essaie!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-1776257990687979647?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/1776257990687979647/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=1776257990687979647&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/1776257990687979647'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/1776257990687979647'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/10/vendredi-ca-sen-vient.html' title='Vendredi, ça s&apos;en vient!'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-8012489551650074086</id><published>2009-09-06T19:42:00.001-07:00</published><updated>2009-09-06T20:08:26.083-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='famille'/><title type='text'>Mon père, mon ANGE!</title><content type='html'>Il est là depuis peu et je ne cesse de lui accorder le bénéfice des bonnes choses qui se produisent ici bas.  Il nous a enlevé le plus gros poids sur les épaules avant hier soir lorsque l'on s'y attandait le moins. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un rendez-vous médical avec un nouveau médecin d'un nouvel hôpital nous stressait tous au plus haut point.  Cette rencontre devait nous éclaircir, nous fixer sur son état de santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À notre plus grande surprise, l'hypothèse du cancer généralisé qui flottait sur la tête de ma mère depuis deux ans a été écartée.  Un miracle!!!  C'est ainsi que je me sens.  J'ai l'impression que mon père y est pour quelque chose.  Un petit doute sur la véracité de cette nouvelle reste là dans mon esprit, mais je le chasse et je savoure cette victoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste juste à savoir ce qu'elle a maintenant!  Mais, rien ne pourra être aussi dur et angoissant que le cancer généralisé.  Rien ne pourra se faire aussi mortel dans nos esprits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai de la difficuté à y croire.  Il y a à peine deux mois, l'oncologue nous disait que c'était une maladie osseuse qui s'était propagée dans les organes vitaux et que comme c'était généralisé, il n'y avait plus rien à faire.  " La maladie est là, jamais on ne pourra la guérir, on ignore son nom, mais elle a tout d'un cancer.  Essayez de vivre le plus normalement possible.  On ne peut rien faire pour ralentir la progression de cette maladie puisque nous ne sommes pas certain que c'est le cancer."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oufff...la bête tant redoutée est écartée.  Merci mon père, mon ange.&lt;br /&gt;Une source de stress de moins.  J'ai enfin réussi à dormir 5 heures d'affilées.  Wow!&lt;br /&gt;Depuis son décès, le maximum que je suis arrivée à emmagasiner c'est 3 heures collées.  La fatigue se fait de plus en plus visible dans mon visage et dans mon esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prochaine épreuve, la mienne.  Je passerai sous le bistouri pour enlever les cellules cancéreuses récemment trouvées dans mon utérus.  Tranquillement après, ma vie prendra peut-être un nouveau tournant plus paisible et heureux!  J'aime nourrir cet espoir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-8012489551650074086?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/8012489551650074086/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=8012489551650074086&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/8012489551650074086'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/8012489551650074086'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/09/mon-pere-mon-ange.html' title='Mon père, mon ANGE!'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-7623101155547075968</id><published>2009-08-27T17:00:00.001-07:00</published><updated>2009-08-27T17:24:40.917-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='travail'/><title type='text'>Je flotte tel un ballon en pleine mer!</title><content type='html'>Oui, toujours cette sensation depuis une semaine! &lt;br /&gt;Je flotte! &lt;br /&gt;En toute honnêteté, je n'aime pas ça.  Je n'ai aucun contrôle sur les vagues, ça me donne la nausée, ça m'étourdit, me donne des vertiges.&lt;br /&gt;Je suis là, à m'installer pour faire face à mes nouvelles fonctions au travail, sans avoir l'envie de le faire.  Je n'ai pas la motivation qui m'habite normalement, la "drive" nécessaire pour être productive.  Je regarde autour de moi parfois et je me demande ce que je fais là.  Ai-je vraiment envie de faire cela dans ma vie?  Est-ce ce genre de personne que j'ai envie de côtoyer jour après jour?   Vais-je aimé cette nouvelle ambiance de travail?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'essaie de me concentrer sur tout le positif de ce changement.  Je l'ai choisi pour des raisons valables.  Je tente de m'y accrocher une minute à la fois. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai l'impression que plusieurs de mes racines ont été coupées dernièrement.  Mon père dans un premier temps, mes anciens élèves, la classe dans laquelle je me suis investie pendant quatre ans, mon équipe de travail avec qui j'avais développé une belle amitié, mon contrôle sur mon environnement.  Je flotte!!!  Moi qui est terre à terre!!!  Bonjour l'insécurité, l'anxiété, l'insomnie, l'inflammation des cordes vocales, la sinusite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certaines vagues sont plus dérangeantes que d'autres, mais chacune me percute.  Comment un ballon peut-il rester en place en pleine mer?  Impossible, il se laisse aller et espère ne pas éclater sous la pression!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plage serait bien appréciée en ce moment...il me semble que je prendrais des vacances.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-7623101155547075968?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/7623101155547075968/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=7623101155547075968&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7623101155547075968'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7623101155547075968'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/08/je-flotte-tel-un-ballon-en-pleine-mer.html' title='Je flotte tel un ballon en pleine mer!'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-2518909694251505425</id><published>2009-08-15T02:24:00.000-07:00</published><updated>2009-08-15T03:03:15.312-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='le deuil'/><title type='text'>Intermédiaire à un possible bonheur!</title><content type='html'>Monsieur Quotidien est de retour pour tous, mais combien différent à nos yeux depuis le départ de papa.  Chacun, à sa façon lui fait face.  Dans mon cas, monsieur Quotidien n'est pas tout à fait de retour dans ma vie.  Je profite encore de mesdames Vacances pour me remettre sur pieds.  Monsieur Quotidien et mesdames Vacances s'entendent pour dire que j'en ai besoin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est fou à quel point quelque chose de très désagréable peut se mettre à nous manquer tout d'un coup.  Dans les dernières années de sa vie, je me suis tellement inquiétée pour mon père, cela m'empêchait de dormir parfois.   Me voilà, aujourd'hui, à 5h30 du matin, assise devant mon écran, car encore une fois, je suis incapable de dormir.   Je me retrouve à penser que je préférerais m'inquiéter que de l'avoir perdu.  Cette inquiétude le gardais en vie.  Je ne sais pas comment expliquer cette sensation de vide que laisse cette quiétude en moi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Essayer de l'aider à s'en sortir, lui voler ses clés de voiture pour l'empêcher de conduire, l'amener en thérapie, l'affronter, pleurer et crier pour lui faire savoir à quel point il me torturait avec sa maladie, entendre ses méchancetés pour tenter de me faire flancher.  Tout cela, c'était douloureux, tout cela, il  n'y a plus... tout cela me laisse dans une quiétude qui me fait à son tour souffrir.  Elle me laisse en manque de lui, de ses sourires, de ses beaux yeux bleus, de son grand coeur, de l'espoir que je nourrissais jour après jour pour qu'il s'en sorte et qu'il profite enfin de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me faisais l'intermédiaire à un possible bonheur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, je ne suis plus...ça me manque...tout cela faisait en sorte qu'il soit là, accessible, présent, vivant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai maintenant cette impression que c'est lui l'intermédiaire à un possible bonheur, car j'aime penser que lui, il l'a enfin trouvé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-2518909694251505425?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/2518909694251505425/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=2518909694251505425&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/2518909694251505425'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/2518909694251505425'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/08/intermediaire-un-possible-bonheur.html' title='Intermédiaire à un possible bonheur!'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-1482984703213422204</id><published>2009-08-10T07:58:00.000-07:00</published><updated>2009-08-10T08:27:44.354-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='le deuil'/><title type='text'>Dieu en a décidé autrement.</title><content type='html'>Depuis que je suis toute petite, j'imagine la mort de mes parents.  Comme mon père était beaucoup plus vieux que celui de mes copines, je craignais sa perte.  Puis, le cancer qui a frappé ma mère a eu le même effet.  J'ai toujours craind que mes parents n'est pas la chance de connaître mes enfants, de me voir enfin heureuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis maintenant 15 jours, je n'ai plus besoin d'imaginer.  Je la vis cette perte.  Jamais au cours de ces années, je n'ai réussi à ressentir le tier de la souffrance, de la douleur que la perte d'un parent peut causer.  C'est inimaginable!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est après cinq jours dans le coma, a être nourrit par l'espoir une journée et  par des doutes l'autre que nous avons eu a débrancher mon père.  Le médecin était clair, jamais il ne reviendrait autonome.  C'est donc à ce moment que nous nous sommes regroupés autour de son lit, ses quatre enfants, pour l'accompagner jusqu'à son dernier souffle.  Il a commencé sa route vers l'haut-delà avec du Elvis dans les oreilles, puis lorsque nous avons vu qu'il partait deux heures plus tard, Elvis a été mis de côté pour laisser place aux cris de ses quatre enfants qui lui répétaient à quel point ils l'aimaient.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes restés avec lui à le pleurer plusieurs heures, à le beccoter, à se coller contre sa poitrine.  Mon frère si musclé, âgé de 38 ans, a même été jusqu'à se coucher en feotus à ses côtés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moment de quitter, tour à tour nous lui avons fait nos adieux.  J'ai fait quelques pas, puis je suis retournée me coller contre lui.  Je savais que c'était la dernière fois que j'aurais l'occasion de lui toucher, je ne voulais plus m'en éloigner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, quatre jours plus tard, c'est à sa urne que je me suis attachée.  Des petits coups d'oeil ici et là, des carresses de temps à autres puis des baisers juste avant son incertion dans le collumbarium.  Une fois de plus, c'était ma dernière chance.  Je pouvais encore lui toucher par l'intermédiaire d'un objet soit, mais la dernière fois à avoir un contact physique avec mon petit papa d'amour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis, je lui parle tous les jours.  Chaque petite chose positive dans ma journée, je lui attribue et je le remercie de veiller sur moi, sur nous.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-1482984703213422204?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/1482984703213422204/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=1482984703213422204&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/1482984703213422204'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/1482984703213422204'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/08/dieu-en-decide-autrement.html' title='Dieu en a décidé autrement.'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-6194351759901583986</id><published>2009-07-25T17:56:00.000-07:00</published><updated>2009-07-25T18:09:44.498-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='famille'/><title type='text'>Il ne peut pas!</title><content type='html'>Autant j'ai eu du mal verser des larmes au cours des dernières années, autant depuis les 48 dernières heures elles ne cessent de couler.  Je n'ai plus de contrôle.  La douleur est tellement intense en moi, honte, regret, peur, culpabilité, tristesse, frustration, incompréhension, fatigue et j'en passe, s'entremêlent me laissant sans mot pour décrire l'état dans lequel je suis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons 4 jours devant nous.  Ils seront déterminants.  Papa doit se réveiller d'ici là, il le doit.  Il ne peut pas nous laisser comme ça, il ne peut pas nous laisser prendre la décision la plus pénible de notre existence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne peut pas s'éteindre comme ça! Il ne peut pas terminer sa vie de cette façon là! Il ne peut pas nous quitter maintenant!  Il ne peut pas partir sans avoir passé du temps de qualité avec chacun d'entre nous!  Il ne peut pas nous quitter sans avoir eu quelques jours de bonheur ajeun!&lt;br /&gt;Il ne peut pas disparaître sans avoir pris conscience de tout l'amour que ses enfants lui portent malgré ce qu'il se fait et nous fait vivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-6194351759901583986?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/6194351759901583986/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=6194351759901583986&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/6194351759901583986'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/6194351759901583986'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/07/il-ne-peut-pas.html' title='Il ne peut pas!'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-287414551994159245</id><published>2009-07-23T19:15:00.000-07:00</published><updated>2009-07-23T19:43:24.505-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='famille'/><title type='text'>Catastrophe # ???</title><content type='html'>Elles étaient là toutes les trois, sur la galerie de la maison familiale,  à fabriquer une pancarte afin de faire une vente de pain à la rubarbe.  Elles attendaient avec impatience que la sonnerie retentisse pour les prévenir qu'enfin, le pain de mami était prêt.   Je les trouvais tellement mignonnes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps, il était là, coucher sur le plancher du sous-sol.  Mami avait tenté à plusieurs reprises de le réveiller mais en vain.  Elle a fini par le tirer par les poignets au meilleur de ses capacités afin que les petites ne le voit pas là dans cet état.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'arrivais plusieurs heures plus tard.  Le coeur complètement viré à l'envers de le voir ainsi.  L'écume à la bouche, mou comme un guenille.  J'ai tenté de le réveiller à mon tour.  J'ai commencé par lui parler, puis lui verser de l'eau sur le visage, puis j'ai pris de la glace que je lui ai glisser sur le visage, dans les mains, mais sans succès. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Découragée, honteuse, dépassée, je l'ai pris par les poignets et je l'ai tiré jusqu'à sa chambre.   J'ai fermé la porte et je suis remontée voir mami.  Elle se questionnait à savoir si nous devions faire appel au 911.  Incertaines toutes les deux, nous avons décidé d'attendre quelques heures pour voir s'il n'allait pas finir par se lever comme il l'a souvent fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques heures plus tard, mami toujours inquiète m'a appelé.  Il n'avait pas bougé depuis que je l'avais déplacé.  Je me suis donc rendue à la maison familiale en compagnie de mon frère et j'ai composé le 911.  Jamais je n'aurais pu imaginer que la situation allait être grave à ce point. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ambulanciers nous ont brusqué par leurs remarques accusatrices de négligence criminelle et même d'homicide, puis par leur constat sur l'état de cet homme de 71 ans qui a un penchant pour la bouteille.  On devait se préparer au pire selon eux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux heures plus tard, il est en salle d'opération et nous ignorons s'il va passer à travers.  Il est toujours dans le coma, le cerveau rempli de sang. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà trois fois que je craque aujourd'hui.  Je ne comprends plus rien à tout ce qui arrive.  Tout va trop vite.  Je suis sur le choc, j'ai mal, j'ai peur, j'ai de la peine et j'ai de la difficulté à croire que tout cela soit réel.  Je perds mes mots quand j'ai à parler.  Je je je...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ce que je disais dans un texte antérieur, la vie ne cesse d'amener des catastrophes dans notre famille.  Du bonheur, oui, des petits et de courtes durée, mais il y a toujours une de ces épreuves qui nous tombe dessus et pourrit le reste.  Mon bonheur aujourd'hui était bien simple.  La vue des trois poupounes qui s'apprêtaient à vendre le pain de mami m'avait remplie de joie, de sourires, mais mon papa dans cet état, qui a été vu par sa petite fille dans cet état a tout gâché mon petit bonheur et rend mes yeux aveugles à ceux qui pourraient se présenter dans les heures à venir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-287414551994159245?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/287414551994159245/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=287414551994159245&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/287414551994159245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/287414551994159245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/07/catastrophe.html' title='Catastrophe # ???'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-8133960098247305323</id><published>2009-07-21T18:42:00.001-07:00</published><updated>2009-07-21T18:42:59.133-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='douceur'/><title type='text'>Un brouillon retrouvé</title><content type='html'>Nos deux regards bleus perçants s'étant croisés, le temps s'est arrêté afin que chacun se perde dans les yeux couleur océan de l'autre. Puis, il m'a dit: "Criss que tu es belle!" J'ai simplement souri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette petite phrase, il me la répète tous les jours depuis notre rencontre. Parfois même, il y ajoute:" T'ai-je dit, aujourd'hui, que tu es belle? Je ne voudrais pas trop te le dire et que tu finisses par ne plus me croire."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, dernièrement, par une belle journée ensoleillée, il a ajouté à ces deux énoncés: " Qu'est-ce que je vais faire avec toi? Te garder auprès de moi comme ça jusqu'à la fin de ma vie, car je crois que jamais je ne me lasserai de te regarder."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un brouillon retrouvé qui m'a fait sourire, qui m'a permis de réaliser que parmis toutes ces méandres qui s'agitent constamment autour de moi, il y a eu du beau et du bon. J'aimais tant me faire souffler ces mots à l'oreille.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-8133960098247305323?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/8133960098247305323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=8133960098247305323&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/8133960098247305323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/8133960098247305323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/07/un-brouillon-retrouve.html' title='Un brouillon retrouvé'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-7685649492961732311</id><published>2009-07-20T16:08:00.000-07:00</published><updated>2009-07-20T16:36:56.714-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='célibataire'/><title type='text'>En manque!</title><content type='html'>Une épreuve de plus derrière la cravate de la femme célibataire!&lt;br /&gt;Pourtant, elle aimerait tellement pouvoir déposer sa tête sur une épaule solide, sentir les bras d'un homme aimant faire le tour de son corps lorsque la crainte fait surface, se sentir soutenue et aimée pendant ce mauvais épisode de sa vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois de plus, elle affrontera les méandres de son parcours seule. Des amis pour l'écouter, elle en a, n'allez pas croire le contraire! Toutefois, c'est tout à fait autre chose dont elle a besoin en ce moment. Elle le ressent au plus profond d'elle-même lorsque les douleurs refont surface, lorsque la peur de cette future chirurgie monte en elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est en silence qu'elle en fait le constat et c'est en écrivant qu'elle en fait part à de purs inconnus. Sans trop savoir pourquoi, cette option lui semble la plus satisfaisante à utiliser. Que lui diraient ses amis devant cet aveu? "Ne t'en fais pas, je suis là", " tu n'es pas seule", "tu peux compter sur moi"...bla bla bla...Elle sait tout cela, ce n'est pas ce dont elle a besoin en ce moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le simple fait de se faire dire: "J'entends bien ton désir, j'imagine qu'il serait moins lourd de porter ces inquiétudes à deux", "j'aimerais pouvoir te remplir de cet amour qui te manque en ce moment" pourrait lui faire une douceur au coeur. Être entendue fait parfois plus de bien qu'être encouragée par des phrases déjà trop souvent prononcées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-7685649492961732311?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/7685649492961732311/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=7685649492961732311&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7685649492961732311'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7685649492961732311'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/07/en-manque.html' title='En manque!'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-926628524285806660</id><published>2009-07-01T19:04:00.000-07:00</published><updated>2009-07-01T19:50:24.811-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='péripéties'/><title type='text'>La peur</title><content type='html'>Un film...une histoire digne d'un film ou des nouvelles du 17h00.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça commencé après notre deuxième rencontre.  Une soirée tranquille à ma maison à écouter un film.  Un homme qui tente de me faire des avances auxquelles je réponds par la négativement.  Un désolé...mais, on peut être ami, mais c'est tout lui a été lancé.  Je ne ressens pas pour toi ce que je souhaite ressentir pour un homme.  Il semblait l'accepter, être déçu, mais compréhensif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, la prise de deux bières et deux verres de bailey's l'avait rendu un peu affecté selon ses dires, il m'a demandé de dormir une heure ou deux avant de prendre la route.  Je lui ai offert le sofa du salon.  Puis, il m'a demandé s'il pouvait s'étendre dans mon lit.  Tout se bousculait dans ma tête.  J'ignorais comment dire non à cette demande.  Je me suis dit que le fait de porter un pygama et de lui tourner le dos allait faire son effet.  Ce ne fût guère le cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'est blotti contre mon dos et à commencé à me flatter le ventre.  J'ai retiré sa main avec délicatesse.  Il a remis ça, mais cette fois en m'empoignant un sein.  Une second refus physique a été fait et je lui ai réexpliqué que seule une amitié allait exister entre nous.  L'amitié n'était pas une raison valable  pour refuser de faire l'amour.  Il a donc empoingné une deuxième fois mon sein, je sentais son corps trembler contre le mien, il m'a mentionné qu'il avait une folle envie de moi, qu'il était super exité.  J'ai encore pris la peine de retirer sa main.  Il m'a pris par les épaules et m'a fait tourner sur le dos pour embarquer sur moi et tenter de m'embrasser.  À deux mains, j'ai poussé de toutes mes forces et lui disant clairement que je ne voulais pas, que Non c'était Non.  Je lui ai demandé de partir.  Ce qu'il n'a pas fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis levée et je suis allée m'étendre sur le sofa du salon.  Il disait être mal alaise, qu'il était désolé.  Il s'est levé en me disant qu'il allait se coucher sur le sofa.  Je suis retournée dans mon lit en sachant très bien que je ne pourrais m'endormir tant qu'il allait être sous mon toit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du salon, il a commencé à me demander pour revenir s'étendre à mes côtés, il promettait ne plus me toucher.  J'ai refusé,  Il a remis ça plusieurs fois.  Puis, il m'a dit:  "j'ignorais que tu étais sensible à ce point".  J'ai été dépassée par cette phrase.  La colère s'est emparée de moi et je lui ai fait savoir qu'il ne s'agissait pas là de sensiblité, mais bien de respect.  Je lui ai redemandé de quitter.  Ce qu'il n'a pas fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis levée de mon lit, je suis aller à la salle de bain m'habiller.  Une fois sortie, je lui ai dit de s'habiller et de partir, car moi, je partais.  Il était alors 1h30 du matin.  Il a tenté de savoir où j'allais comme ça, il m'a suivi jusqu'à ma voiture en se confondant en excuses.  Je suis partie.  J'ai passé une heure à me promener en voiture avec la crainte qu'il soit encore là à m'attendre si je revenais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À mon arrivée, il m'avait envoyé un courriel.  Il s'excusait encore et il disait vouloir me revoir et que s'il n'était pas mon genre d'homme de lui faire savoir.  De nombreux appels auxquels je n'ai pas répondu ont suivi la journée suivante, puis le surlendemain, puis encore la journée suivante jusqu'à ce qu'il  me laisse un message me disant qu'il était désolé d'avoir été insistant, qu'il voulait me revoir, il voulait m'amener au cinéma et demandait à quelle heure il devait venir me chercher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui ai envoyé un courriel très clair lui disant que je ne voulais plus le revoir, qu'il devait arrêter de m'écrire ou de m'appeller.  10h45 pm, il tentait encore de me rejoindre par téléphone suite à la lecture de mon courriel.  Laissé sans réponse, il m'a envoyé un courriel.  Il ne comprenait pas pourquoi je réagissais comme ça, que je ne pouvais pas lui faire ça, il avait de l'attirance pour moi, il voulait me faire des enfants et demandait encore une fois à quelle heure il devait venir me chercher pour aller au cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis mise à le craindre.  J'avais peur qu'il débarque chez moi, peur qu'il ne comprenne jamais, peur de ses réactions, peur de ce qu'il était capable de faire.  Je suis donc allée au poste de police afin d'avoir des conseils.  Mon histoire a été prise au sérieux.  Un agent l'a rejoint par téléphone, lui a lu ses droits, puis l'a prévenu que s'il tentait encore d'entrer en contact avec moi de quelquonque façon que ce soit, une plainte d'harcèlement au criminel allait être déposée contre lui.  Cela signifiait un casier et des procédures judiciaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis, c'est le calme plat et bon Dieu que c'est bon.  C'est la première journée depuis 4 jours que je me sens plus relaxe, que je ne crainds pas qu'il débarque chez moi.  Je sais que je suis en sécurité, la police connait mon histoire et si jamais il vient chez moi, une voiture sera envoyée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On entend tellement d'histoires de femmes tuées par des hommes frustrés, des femmes disparues suite à une rencontre faite avec un homme à partir d'un site de rencontres...Toutes ces histoires m'envahissaient et me faisaient craindre le pire de cet homme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux pas dire que cette situation est complètement derrière moi, mais je sens qu'elle s'estompe tranquillement.  J'arrive à être seule à la maison pour la première fois, je respire lentement, malgré ce restant de craintes qui m'habitent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-926628524285806660?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/926628524285806660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=926628524285806660&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/926628524285806660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/926628524285806660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/07/la-peur.html' title='La peur'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-7764057887110588562</id><published>2009-05-05T14:56:00.000-07:00</published><updated>2009-05-31T14:05:12.592-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='célibataire'/><title type='text'>Ennuie</title><content type='html'>Mes yeux s'ennuient de se perdre dans le bleu des siens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes seins cherchent ses mains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes lèvres vivent l'absence du creux de son cou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes oreilles, elles, sont en manque de ses mots doux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De courte durée, elle sera venue mettre un baume sur de vieilles blessures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'elle naîtra une cassure!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis, je me surprends à m'ennuyer.  De lui???  D'être en relation???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'ignore, mais je m'ennuie!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-7764057887110588562?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/7764057887110588562/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=7764057887110588562&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7764057887110588562'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7764057887110588562'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/05/ennuie.html' title='Ennuie'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-5372886948708123104</id><published>2009-05-01T19:16:00.000-07:00</published><updated>2009-05-01T19:23:31.652-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='célibataires et les mecs'/><title type='text'>Tout en douceur, je l'ai laissé aller.</title><content type='html'>Tout s'est fait et dit en douceur.&lt;br /&gt;À lui aussi, j'ai redonné la liberté et je lui ai souhaité de trouver celle qui allait l'accepter tel qu'il est.&lt;br /&gt;31 ans, sans enfant, sans amoureux, sans actif.  Le constat se fait et se refait et chaque fois, il est souffrant et angoissant à une différence près, il l'est un peu plus d'une fois à l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Garder espoir, le nourrir se fait de plus en plus difficilement.  Ce soir, j'irai déposer ma tête sur l'oreiller avec la crainte d'avoir à faire le deuil d'avoir une petite famille bien à moi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-5372886948708123104?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/5372886948708123104/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=5372886948708123104&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/5372886948708123104'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/5372886948708123104'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/05/tout-en-douceur-je-lai-laisse-aller.html' title='Tout en douceur, je l&apos;ai laissé aller.'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-7268683493766753525</id><published>2009-04-24T14:00:00.000-07:00</published><updated>2009-07-21T18:37:57.416-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='douceur'/><title type='text'>Un brouillon retrouvé</title><content type='html'>Nos deux regards bleus perçants s'étant croisés, le temps s'est arrêté afin que chacun se perde dans les yeux couleur océan de l'autre. Puis, il m'a dit: "Criss que tu es belle!" J'ai simplement souri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette petite phrase, il me la répète tous les jours depuis notre rencontre. Parfois même, il y ajoute:" T'ai-je dit, aujourd'hui, que tu es belle? Je ne voudrais pas trop te le dire et que tu finisses par ne plus me croire."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, dernièrement, par une belle journée ensoleillée, il a ajouté à ces deux énoncés: " Qu'est-ce que je vais faire avec toi? Te garder auprès de moi comme ça jusqu'à la fin de ma vie, car je crois que jamais je ne me lasserai de te regarder."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un brouillon retrouvé qui m'a fait sourire, qui m'a permis de réaliser que parmis toutes ces méandres qui s'agitent constamment autour de moi, il y a eu du beau et du bon. J'aimais tant me faire souffler ces mots à l'oreille.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-7268683493766753525?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/7268683493766753525/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=7268683493766753525&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7268683493766753525'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7268683493766753525'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/04/un-brouillon-retrouve.html' title='Un brouillon retrouvé'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-9222017415727362011</id><published>2009-04-17T12:35:00.000-07:00</published><updated>2009-04-17T13:41:51.094-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='famille'/><title type='text'>Douée pour le bonheur!</title><content type='html'>La fierté, le bonheur et le soulagement d'avoir retrouvé enfin notre père après deux ans de refuge au fond de la bouteille a été bref. À peine quelques semaines à l'admirer tenir le coup, reprendre le contrôle sur sa vie, sur sa santé et voilà que la soif lui a repris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment ai-je pu d'emblée croire qu'il serait plus fort que sa maladie?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tristesse me brûle l'intérieur, la déception me ronge les sens, l'inquiétude me fait faire de l'insomnie. La quiétude vient de me quitter, la quiétude vient de nous quitter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a de ces moments dans la vie où je suis convaincue d'être née pour vivre tourmentée, angoissée, tracassée. Il en va de soi pour chaque membre de ma famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma mère a eu le cancer du sein et depuis un an nous vivons avec un diagnostic de cancer des os qui n'est pas officiel, mais dont l'on doit se convaincre selon la médecine. Un père alcoolique, absent, irresponsable dont la santé est des plus inquiétantes depuis sa sortie de thérapie qui  renoue avec son fidèle ami whisky. Une soeur dépressive qui accumule les échecs, les drames familiaux et amoureux, un frère qui lui aussi essuie des ennuis depuis sa plus tendre enfance, une autre soeur hypocondriaque qui se démène pour ses deux garçons toujours malades.  Et il y a moi, anxieuse, avec un trouble de la personnalité, dont vous commencez à connaître l'histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce possible qu'une famille toute entière soit née sous une mauvaise étoile?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je frissone en me questionnant sur ce sujet. J'ai peur que ce soit le cas. J'ai peur que cela ne s'arrête jamais. J'ai peur!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon anxiété est tellement présente ces derniers jours. J'essaie de la taire, de regarder vers l'avant afin d'éviter de faire ce genre de constat troublant. Ne pas mettre tous les événements côte à côte, mais plutôt les prendre individuellement, dans leur unicité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est certe pas la première fois que je m'interroge sur le sujet, que j'immortalise par l'intermédiaire de mes écrits ces idées négatives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a de ces moments, dans la vie, où je suis convaincue que certaines personnes sont faites pour le bonheur. Les autres non peut-être juste pas ce qu'il faut pour le savourer plus d'un instant. Tout ce qui leur est offert c'est un bonheur éphémère auquel ils doivent s'empresser de goûter, d'apprécier, de dévorer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas douée pour le bonheur. Enfin, je ne l'étais pas hier, je ne le suis pas plus aujourd'hui et je crois profondément que ce sera le cas également pour demain et encore pour quelques jours, voire même quelques semaines si ne n'est quelques mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas douée pour le bonheur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-9222017415727362011?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/9222017415727362011/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=9222017415727362011&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/9222017415727362011'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/9222017415727362011'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/04/la-fierte-le-bonheur-et-le-soulagement.html' title='Douée pour le bonheur!'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-1672118394766323732</id><published>2009-04-07T17:15:00.000-07:00</published><updated>2009-04-14T16:16:46.783-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='les mecs'/><title type='text'>Catimini</title><content type='html'>En catimini, je renoue avec mon blog. Il est là, bien assis sous la lumière tamisée de ma cuisinière à admirer la fumée qui s'échappe de sa cigarette et qui danse et qui se fraie un chemin sous la hotte qui travaille à plein régime. Moi, à l'autre bout de l'appartement, je l'observe, je le trouve beau et l'envie de renouer avec mon blog se fait ressentir à un tel point que je ne peux l'étouffer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes moments privilégiés avec mon clavier se sont tellement distancés. La santé de mes biens aimés m'a gardé bien occupée. Puis, sa rencontre, en a fait tout autant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre jour, à d'autres heures, en d'autres temps, je vous en soufflerai un mot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La hotte vient de se faire silencieuse, son regard a croisé le mien et voilà que c'est avec lui que j'ai envie de renouer et je le ressens à un tel point que je ne peux l'étouffer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-1672118394766323732?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/1672118394766323732/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=1672118394766323732&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/1672118394766323732'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/1672118394766323732'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/04/catimini.html' title='Catimini'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-199297566904515487</id><published>2009-02-20T14:17:00.000-08:00</published><updated>2009-02-20T14:36:39.508-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='famille'/><title type='text'>Tourne, roule, brasse...</title><content type='html'>Tourments tourmentés&lt;br /&gt;Inquiétudes inquiètes&lt;br /&gt;Émotions émotives&lt;br /&gt;Peu de sens? Tellement plus que pas beaucoup!&lt;br /&gt;Tournent tournent en s'élignant tout doucement pour ensuite rebrousser chemin et tournent tournent en me tourmentant. Roulent roulent dans mon esprit, s'étend l'espace d'une nuit, roulent roulent dans ma tête me laissant inquiétudes à tourner et retourner.&lt;br /&gt;Brassent brassent mon coeur, brassent brassent mon corps brassent brassent ma vie. Tout ce qui tourne et qui roule brassent mes émotions me laissant émotive, inquiète et tourmentée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lâcher prise sur les choses sur lesquelles on ne peut guère exercer un contrôle! Je veux bien, mais je n'y arive pas lorsqu'il sagit de la santé d'êtres bien-aimés.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-199297566904515487?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/199297566904515487/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=199297566904515487&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/199297566904515487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/199297566904515487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/02/tourne-roule-brasse.html' title='Tourne, roule, brasse...'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-5360849263673285884</id><published>2009-02-05T15:27:00.000-08:00</published><updated>2009-02-05T15:52:26.022-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='famille'/><title type='text'>Un penchant pour la bouteille</title><content type='html'>71 ans...c'est tellement triste à voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après 22 ans d'abstinence, il a eu une faiblesse.  Une telle faiblesse que cela fait un an que ça dure.  Il est retombé là où il s'était relevé 22 ans auparavant.  Aussi malade, aussi dangeureux, aussi agressif sinon plus qu'il ne l'était.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les derniers temps ont été très difficiles pour sa famille.  Cette dernière savait,  attendait qu'il se reprenne en main, main en vain.   Voilà qu'aujourd'hui même, il est rentré contre son grés en thérapie fermée.  Il avait peine à marcher, par la faute de côtes cassées, il saignait suite à une autre chute qui s'est produite la nuit dernière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faisait pitié à voir.  Trois semaines sans se laver, à boire du fort comme ce n'est pas permi, à mélanger alcool et médicaments à l'aveuglette, à tomber un peu partout, à se blesser, à risquer de mettre le feu à la maison familiale, à manquer de respect envers sa femme, à conduire en état d'ébriété.  Il fallait que cela cesse!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'est retrouvé devant un choix hier:  tu entres de ton plein gré en thérapie ou c'est la police qui t'embarque.  Son permi de conduire lui a été retiré par ses enfants, ses clés et les bouteilles vidées dans l'évier.  Bien évidement, il en restait une de cachée.  il l'a bu et c'est cette dernière qui l'a fait chuter la nuit passée et qui lui a laissé comme cadeau un bras tout ouvert où le sang dessine une toile abstraite qui fait peine à regarder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui même, à 14hres, deux de ses enfants sont allés le chercher pour mettre un terme à cette déchéance déjà vécue.  Au moment des aurevoirs, le vieille homme  a tendu la main, moi je lui ai ouvert les bras et nous nous sommes enlacés, il a pleuré et je lui ai dit:  "Je t'aime papa, tu vas y arriver, tu l'as déjà fait une fois."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-5360849263673285884?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/5360849263673285884/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=5360849263673285884&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/5360849263673285884'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/5360849263673285884'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/02/un-penchant-pour-la-bouteille.html' title='Un penchant pour la bouteille'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-6708021382124377145</id><published>2009-01-17T04:41:00.000-08:00</published><updated>2009-01-17T04:54:10.213-08:00</updated><title type='text'>Garder espoir</title><content type='html'>Je n'ai guère été capable de rester silencieuse.&lt;br /&gt;Je lui ai écrit.  Oui, je lui ai laissé savoir que le questionnement prenait beaucoup de place en moi.  Je l'ai invité à répondre à mes questions, sans pression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa réponse à été positive.  Effectivement, il avait plusieurs choses à me dire qui allaient propablement m'aider à comprendre son attitude.  Une semaine très chargée s'annonçait pour lui, mais il allait trouver le temps pour venir me voir et discuter face à face de tout cela. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voilà samedi, toujours pas d'appel reçu de sa part.  Les hommes me déçoivent tellement souvent.  Est-il si difficile de s'assumer, d'assumer ce que l'on dit?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette histoire peut paraître très banale à vos yeux, mais ce genre de situation m'arrive tellement souvent, je n'ai pas assez de doigts pour compter le nombre de fois que cela m'est arrivé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà donc encore aujourd'hui et essayer de nourrir l'espoir en moi.  Tenter de le garder en vie afin de rester debout et de garder un regard doux face à celle-ci.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-6708021382124377145?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/6708021382124377145/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=6708021382124377145&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/6708021382124377145'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/6708021382124377145'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/01/garder-espoir.html' title='Garder espoir'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-6055158023900522007</id><published>2009-01-04T13:24:00.001-08:00</published><updated>2009-01-04T14:08:38.634-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='les mecs'/><title type='text'>Tourmentée je poursuis ma route</title><content type='html'>C'est avec la tête remplie de questionnements que je fais face à mon écran aujourd'hui.&lt;br /&gt;Cet été, j'ai rencontré un homme avec qui j'ai été au secondaire pendant une année. Dès que nos yeux se sont croisés quelque chose s'est passé en moi. De son côté, il était tout sourire de revoir son premier amour, moi, la fille dont il a mis deux ans à se sortir de la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une quinzaine de minutes de discussion nous a uni pendant laquelle il m'a dit ce qu'il avait toujours rêvé me dire. Quelques courriels ont suivi cette rencontre. Ils étaient des plus intéressants. Puis, plus rien. J'étais déçue croyant bien que cet homme allait amener du nouveau dans ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche dernier, il est réaparu. Son silence s'expliquait par une surcharge de travail et une renconte faite. Nous avons été voir un film ensemble, puis dans le stationnement nous avons discuté pendant plus d'une heure du passé, de ce qu'il ressentait pour moi à l'époque, des tentatives qu'il avait faites pour me dévoiler son amour. Jusqu'au Cégep où nous nous sommes revus, il a tenté de m'avouer ce qui l'avait habité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La situation était des plus gênante pour moi. J'étais inatégnable à ses yeux, je représentais un fantasme, un icône de beauté. J'ai adoré ma soirée à ses côtés. Le lendemain nous avons échangé quelques messages textes puis le surlendemain, nous nous sommes revus. Nous avons passé la nuit à discuter, à rire, à se rapprocher physiquement, à éclaircir la situation dans laquelle nous nous retrouvions 15 ans plus tard. Pour lui, c'était tellement fou ce qui se passait et pour moi, tellement intéressant et rempli d'espoir pour une belle vie à deux.  Quelle belle histoire cela ferait à raconter à nos enfants!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les trois jours suivants, j'étais à l'extérieur de la ville. Nous nous sommes envoyés plusieurs messages textes dans lesquels baisers et accolades terminaient les conversations. Hier soir, il débarquait chez moi pour mon plus grand plaisir. Encore une fois, nous avons discuté de longues heures. Aux petites heures, bien collé contre moi, il m'annonçait ne pas être prêt à s'engager. Le timming n'était pas bon pour lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle déception j'ai ressenti. Moi qui croyait avoir rencontré quelqu'un avec qui j'allais pouvoir vivre une relation saine, remplie de complicité, de rire, de tendresse et de respect. La multitude de projets auxquels il a dit oui ne lui permet pas de se voir en couple pour le moment. Il désire continuer à me voir, à partager des moments d'intimité avec moi, mais nous devrions nous en tenir à ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je me suis ouvert les yeux ce matin. J'avais pris ma décision. Il n'était pas question que je me retrouve une fois de plus dans ce genre de situation. Partager mon lit avec quelqu'un pendant de longs mois sans savoir si cela aboutira un jour quelque part. Trop souvent j'ai été dans ce genre de relation. Ce que je souhaite, c'est d'être aimé. Je lui ai donc annoncé que nous ne nous reverrions plus. Nous pourrions garder contact virtuellement, par courriel, mais qu'il n'y aurait plus de rencontre. Il a été déçu et très pensif par la suite. Il m'a dit qu'il allait m'écrire, qu'il trouvait que j'étais une personne géniale, qu'il avait toujours eu envi de me connaître et que c'était encore le cas. Il m'a dit qu'il allait peut-être regretter plus tard, qu'il allait sûrement revenir à la charge éventuellement également.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà que depuis son départ, je me questionne. La femme en manque de confiance que je suis refait surface. Est-ce parce qu'il n'a pas plus d'intérêt pour moi que ça? Est-ce que à un autre moment dans d'autre temps cela aurait été différent? Lui ai-je fait peur? A-t-il réalisé que j'étais mieux, plus belle, plus intéressante lorsque j'étais inaccessible? Était-il sincère? A-t-il sorti cette phrase sur l'engagement juste pour se sortir de cette situation?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, une tête remplie de questionnements qui me donne envie de lui écrire ce qui m'habite, mais d'un autre côté, je n'ai pas envi de passer pour une mélodrame, pour la fille qui veut trop, pour celle qui manque de confiance en elle (même si c'est ce que je suis)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais donc garder le silence. Lui laisser le temps de mijoter à tout ça et laisser les choses aller.&lt;br /&gt;Ma nouvelle philosophie, tout arrive pour le mieux...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-6055158023900522007?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/6055158023900522007/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=6055158023900522007&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/6055158023900522007'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/6055158023900522007'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/01/tourmente-je-poursuis-ma-route.html' title='Tourmentée je poursuis ma route'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-6188615603772434533</id><published>2009-01-03T12:06:00.001-08:00</published><updated>2009-01-03T12:22:49.896-08:00</updated><title type='text'>Silencieuse</title><content type='html'>Silencieuse, j'ai été ces derniers temps.&lt;br /&gt;Pas de mot, pas d'image, pas d'idée.  Toutes les facettes de création qui m'habitent ont été silencieuses.  La tête prise par une multitude d'événements tristes comme heureux, l'imagination et la création se sont endormies l'espace d'un moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà aujourd'hui devant mon écran, devant mes écrits et je réalise à quel point les mots m'ont manqués.  Je glisse mes doigts d'une touche à l'autre et j'ai le sentiment de respirer un petit bonheur.  Tout doux, tout simple et bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sens que je vais m'y remettre.  Malgré la plus grande facilité que j'ai à m'exprimer oralement depuis un certain temps, une page blanche reste la meilleure, la plus fidèle des confidentes.  Jamais je n'ai eu à craindre son jugement comme j'ai crains celui de ceux à qui j'avais la possibilité de parler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me revoilà en selle.  Je remonte à cheval sur une route que nous avons déjà fouller mais sur laquelle nous ignorons toujours ce que l'on peut y trouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les premiers pas sont lents, chancelants comme une berceuse qui tranquillement nous envahie vers un nouvel univers.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-6188615603772434533?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/6188615603772434533/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=6188615603772434533&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/6188615603772434533'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/6188615603772434533'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2009/01/silencieuse.html' title='Silencieuse'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-8663077731025219096</id><published>2008-10-01T17:42:00.000-07:00</published><updated>2008-10-01T17:52:27.960-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='qui suis-je?'/><title type='text'>Yin Yang</title><content type='html'>La tête pleine de mots, d'images, d'idées, de rêves...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien de structuré, tout est emmêlé par où commencer?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sens tiraillée entre le beau, le bon et la souffrance, l'inquiétude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours  agitée, toujours a flotter sur les eaux, toujours a être prise dans le mouvement du balancier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà Yin Yang...à la recherche de l'équilibre, à la recherche d'un équilibre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-8663077731025219096?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/8663077731025219096/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=8663077731025219096&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/8663077731025219096'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/8663077731025219096'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2008/10/yin-yang.html' title='Yin Yang'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-1616654342799991159</id><published>2008-09-01T16:45:00.000-07:00</published><updated>2008-09-01T16:51:52.328-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='famille'/><title type='text'>Deux équations: un même résultat!</title><content type='html'>Deux mois sans se voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux mois sans s'adresser un mot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà que le hasard nous veut tous les deux dans la même pièce. &lt;br /&gt;Il n'a pas répondu à mon bonjour collectif, il n'a pas levé les yeux pour croiser mon regard.&lt;br /&gt;Il s'est ennalé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon coeur s'est tordu, il m'est tombé dans les pieds et j'ai pris le temps de bien inspirer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'ai perdu mon papa, la bouteille me l'a volé ou est-ce lui qui m'a laissé tombé pour elle?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu importe la réponse, le résultat est le même et il est désolant, triste et inquiétant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-1616654342799991159?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/1616654342799991159/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=1616654342799991159&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/1616654342799991159'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/1616654342799991159'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2008/09/deux-quations-un-mme-rsultat.html' title='Deux équations: un même résultat!'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-4573030377430979230</id><published>2008-08-23T19:53:00.000-07:00</published><updated>2008-08-23T20:09:13.181-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='douceur'/><title type='text'>Moi, SOLEIL, toi, RAYONS</title><content type='html'>Il y a de ces gens que l'on rencontre qui viennent, en un rien de temps, se greffer aux autres rayons qui gravitent autour de vous, le soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'essaie depuis quelque temps, de me considérer comme le soleil. En effet, je suis celle qui peut se réchauffer, briller, rendre mes jours beaux et plaisants. Les gens que j'aime et qui ont une place bien à eux dans ma vie, sont mes rayons. Leur présence est nécessaire et aidante afin que j'arrive à être à mon meilleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet été n'a pas été des plus facile pour moi. Toutefois, je remercie l'univers infini d'avoir retrouvé une vieille copine et d'avoir rencontrer cet homme qui est deveni un ami fidèle. Chacun, en un rien de temps, sont devenus des rayons très lumineux autour de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'adore constater que d'autres belles amitiés, solides et saines se bâtissent encore dans ma vie. Je croyais bien, qu'à mon âge, les grandes amitiés étaient déjà construites. Et puis, non, à ma grande surprise, des rayons devenus plus ternes prennent tranquillement leur distance et les puissants, nouvellement arrivés, se collent à moi et j'aime ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est tellement bon d'avoir des gens positifs, énergiques, à l'écoute autour de soi. Je vous en souhaite tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pleins de rayons tout autour du beau soleil que vous êtes!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-4573030377430979230?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/4573030377430979230/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=4573030377430979230&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/4573030377430979230'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/4573030377430979230'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2008/08/moi-soleil-toi-rayons.html' title='Moi, SOLEIL, toi, RAYONS'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-2420104173724223990</id><published>2008-08-04T18:50:00.000-07:00</published><updated>2008-08-04T19:16:30.527-07:00</updated><title type='text'>Née pour souffrir</title><content type='html'>Une fois de plus ,le drame frappe à ma porte, frappe à nos portes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons tous prié, espéré, pensé positif pendant 6 mois afin de ne pas le voir se pointer le bout du nez et malgré ces efforts nous avons échoué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un cancer des os s'est trouvé une nouvelle demeure, le corps de ma mère. Nous sommes tous sous le choc, nous sommes ébranlés, nous sommes fâchés, dévasté par ce dernier qui loge dans une femme que nous adorons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a pas à dire, l'impression d'être né pour souffrir s'incruste en nous. Depuis nos premiers jours sur terre nous n'avons guère été épargnés par la souffrance, la déception, le drame. On croyait bien y échapper cette fois-ci. On dit souvent que dans toutes épreuves du positif ressort, des apprentissages ce font. Laissez-moi vous dire que j'en ai marre de donner dans ce domaine.&lt;br /&gt;Apprendre à travers le beau et le bon est-il seulement possible pour les autres?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis vraiment dûe pour le bonheur. J'en ai tellement besoin. Je lance à l'univers cette demande pour moi, mais également pour tous ceux de ma famille qui souffrent tout autant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ose faire une demande supplémentaire. Que la médecine soit assez forte pour nous donner la possibilité de profiter de la présence d'une merveilleuse femme le plus longtemps possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus jamais je ne veux entendre que l'on récolte ce que l'on sème ou que l'on a ce que l'on mérite. Ma mère a consacré sa vie aux autres. Elle est d'une bonté sans fin et elle n'a guère cultivé le mal. Elle a aimé son jardin, l'a arrosé, l'a désherbé tout au long de sa vie afin qu'il produise, qu'il porte la vie en lui, la santé, le bonheur, la paix. Donc, par conséquent, elle ne mérite d'aucune façon la maladie qui la gruge de l'intérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est parfois difficile de garder la foi. Il est parfois difficile de faire confiance en la vie. Il est parfois difficile de rester positif. Lorsque toutes nos convictions sont ébranlées à répétition, on ne sait plus en quoi croire. C'est à ce moment que l'on pense être née pour souffrir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-2420104173724223990?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/2420104173724223990/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=2420104173724223990&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/2420104173724223990'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/2420104173724223990'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2008/08/ne-pour-souffrir.html' title='Née pour souffrir'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-7269162269189238477</id><published>2008-07-27T17:09:00.001-07:00</published><updated>2008-07-27T17:32:57.092-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='qui suis-je?'/><title type='text'>L'anxiété un puit sans fond?</title><content type='html'>Il y a de ces périodes dans ma vie où je crains que l'anxiété qui m'habite ne m'avale tout rond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs mois d'accalmie, les crises de panique font presque parti du passé et BANG...elles se mettent à me frapper de plein fouet les unes après les autres.  Du coup, je retombe, je me sens vulnérable, faible, fragile, fatiguée mentalement, j'ai envie de tout quitter et de me faire oublier, de m'oublier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que je vais survivre à chacune de ces périodes de noirceurs, je le sais!  Dans le momment présent de cette lourdeur, je me le répète maint et maint fois.  Toutefois, l'épaisseur du brouillard qui se loge en moi m'empêche de me convaincre, m'empêche de voir clair.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis que j'ai appris pour mon père, les larmes, qui, ont tellement fait peu parti de ma vie ces dernières années, sont revenues noyer mes yeux couleur océan.  Cette nouvelle a redonné vie à la tristesse qui m'habite souvent, mais préférait se terrer au fond de moi.  Voilà que mon anxiété me fait pleurer, voilà que mon père et ses bévues en font autant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant d'années de psychanalise j'ai mis pour réapprendre à pleurer sans jamais y arriver.   La vie s'est chargée me m'amener à vivre ces perturbations afin de reprendre contact avec mes émotions les plus profondes.  C'est bien fait la vie non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà que j'en fait un constat positif, pourtant tout au fond de moi, j'ai le désir que tout cela ne soit qu'un mauvais rêve, car encore, je crains que l'anxiété finisse par m'avaler tout rond!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-7269162269189238477?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/7269162269189238477/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=7269162269189238477&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7269162269189238477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7269162269189238477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2008/07/lanxit-un-puit-sans-fond.html' title='L&apos;anxiété un puit sans fond?'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-9140811357974694023</id><published>2008-07-20T18:23:00.000-07:00</published><updated>2008-07-20T18:40:18.698-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='le deuil'/><title type='text'>mamie chat s'est retirée</title><content type='html'>Elle nous a quitté.&lt;br /&gt;Dans la souffrance et la plus totale conscience, elle s'est ennalée.&lt;br /&gt;Cette femme que j'ai tant idolâtrée s'est retirée.&lt;br /&gt;Dieu sait à quel point elle va me manquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai dit aurevoir à cette grand-maman qui est devenue la mienne aux fils des années.&lt;br /&gt;Tant de beaux et bons souvenirs resteront en moi bien encrés.&lt;br /&gt;Adoptée et aimée comme ceux qui ont découlé de sa portée.&lt;br /&gt;Jamais je ne l'oublierai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À toi mamie chat, je souhaite un beau voyage vers une destination rêvée où papie sera là à tes côtés pour t'embrasser. Je peux t'assurer que tu mérites plus que tout de reposer dans la paix, l'amour et l'estime des tiens tel que tu l'as souhaité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu me manques déjà et je souhaite sincèrement que cela ne soit qu'un aurevoir.&lt;br /&gt;Je t'embrasse&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-9140811357974694023?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/9140811357974694023/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=9140811357974694023&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/9140811357974694023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/9140811357974694023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2008/07/mamie-chat-sest-retire.html' title='mamie chat s&apos;est retirée'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-7504844580785191679</id><published>2008-07-04T04:02:00.000-07:00</published><updated>2008-07-04T04:11:01.869-07:00</updated><title type='text'>désert inondé!</title><content type='html'>Et il ment&lt;br /&gt;Et il titube&lt;br /&gt;Et il tombe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est horriblement douloureux à voir!&lt;br /&gt;Comment supporter que quelqu'un que l'on aime autant se détruise aussi rapidement?&lt;br /&gt;Comment faire pour accepter que l'impuissance guette chacune de nos tentatives?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis un grain de sable&lt;br /&gt;Un grain de sable appeuré par tout ce qu'il voit&lt;br /&gt;Un grain de sable rempli d'une tristesse&lt;br /&gt;Un grain de sable qui perd, au fil des jours, sa sécheresse!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je pleure!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-7504844580785191679?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/7504844580785191679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=7504844580785191679&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7504844580785191679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7504844580785191679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2008/07/dsert-inond.html' title='désert inondé!'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-3466100597574789822</id><published>2008-07-02T17:08:00.000-07:00</published><updated>2008-07-02T17:41:29.522-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='famille'/><title type='text'>Après le passage d'une tornade...</title><content type='html'>Une tournade vient d'avoir lieu en moi. Déceptions, trahison, frustrations, craintes et impuissance représentent les dégats qu'elle a provoqués.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sens ravagée. Voilà qu'après 20 d'abstinence, mon paternel s'est remis à boire. Vous savez que toute jeune, il m'achetait, il m'accordait tout, toujours d'un ton mieilleux comparativement à mes soeurs et mon frère. &lt;a href="http://karim-agine.blogspot.com/2007/08/ma-vie-premire-partie.html"&gt;http://karim-agine.blogspot.com/2007/08/ma-vie-premire-partie.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai cette sensation qu'il vient tout juste de me refaire le coup. Pendant que j'étais la seule à tout ignorer, il est venu pleurer à ma porte me disant qu'il faisait une dépression, qu'il n'en pouvait plus, qu'il était dépassé par sa compagnie... Sensible à sa situation, j'ai passé une journée de congé en sa compagnie afin de rédiger contracts, factures, dépôts, paiements. Puis, j'ai communiqué avec le reste de la famille afin de planifier une journée de corvée familiale question qu'il sorte la tête de l'eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite à cette journée et cette annonce d'aide que je lui faisais, il m'a reçu à souper. M'a versé un verre d'appéritif, qui, selon ses dires, provenait d'une bouteille déjà entamée par ma mère avant son départ en voyage. Quand ça fait 20 ans que ton père est sobre, tu ne te poses pas de question à savoir s'il dit vrai ou non. Le lendemain, il a pris le temps de me faire savoir qu'il avait vidé le contenu de mon verre au lavabo puisque je ne l'avais pas bu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous raconte ceci et je viens d'apprendre la nouvelle. Je vous raconte ceci, car je viens de faire le lien. Je vous raconte ceci et je suis boulversée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà que j'apprends qu'il boit depuis quelques mois, qu'il se cache dans son cabanon pour le faire, qu'il le fait tous les jours, plusieurs fois par jour jusqu'à ce qu'il soit saoul. Ma mère le fuit, elle-même déjà absorbée par ses examens médicaux qui se poursuivent sans cesse concernant ses taches aux poumons et aux jambes découvertes en décembre. Elle n'arrive plus à le regarder dans les yeux, elle n'arrive plus à faire semblant de ne pas remarquer qu'il a peine à se tenir debout. Elle suit les recommandations du docteur de son mari. "Laissez les AA s'en occuper, ne lui dites rien."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà, deux soirs cette semaine, il avait peine à marcher. Prenez note que nous sommes mercredi et que la soireé n'est pas terminée. Cela peut sembler tellement banale pour certains. Mais quand on a passé son enfance avec un père alcoolique, cette nouvelle à l'effet d'une tornade en nous. Elle laisse sur son passage; déception, trahison, frustration, craintes et impuissance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-3466100597574789822?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/3466100597574789822/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=3466100597574789822&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/3466100597574789822'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/3466100597574789822'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2008/07/aprs-le-passage-dune-tornade.html' title='Après le passage d&apos;une tornade...'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-7269269489141156920</id><published>2008-07-01T16:10:00.000-07:00</published><updated>2008-07-01T16:35:54.552-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='douceur'/><title type='text'>La douceur d'un moment</title><content type='html'>Les amis sont les anges qui nous soulèvent quand nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ignorant qui l'avait écrite, reconnaissant combien elle était faite pour nous, c'est ainsi qu'elle a entamé la carte de mon trentième anniversaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que c'est beau!  Que c'est vrai! Que c'est bon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La demande qui suivait, me permettait encore plus de ressentir la douceur de ce moment.  "Veux-tu être la marraine de la petite fille qui vit en moi?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai accepté volontier de devenir pour elle aussi, petite créature d'amour, un ange.  Je vais la porter sur mes ailes tant qu'elle en aura besoin, je vais lui montrer à voler lorsque le temps viendra, je vais l'encourager à battre des ailes lorsqu'elle fera face à de grands vents, je vais la réchauffer avec mes plumes lorsqu'elle aura froid afin que j'aimais, elle n'oublie combien mon amour, pour elle, est grand.   Elle apprendra rapidement qu'il l'est tout autant que celui que je ressens pour sa maman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À mon ange Julie, merci pour cette marque de confiance et d'amour dont tu m'as fait le don.  Si pour vous mon implication était synonyme d'honneur,  il est, pour moi, une source de grand bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un merveilleux cadeau auquel je prendrai toujours soin et qui jamais ne fera naître une réflexion de retour en magasin!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-7269269489141156920?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/7269269489141156920/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=7269269489141156920&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7269269489141156920'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7269269489141156920'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2008/07/la-douceur-dun-moment.html' title='La douceur d&apos;un moment'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-4070504527359370095</id><published>2008-06-20T12:32:00.001-07:00</published><updated>2008-06-20T17:33:41.813-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='douceur'/><title type='text'>à chacun sa route</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;À chacun son route, à chacun son rythme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant de fois j'ai entendu:" tu devrais faire ceci ou cela" "ne fais pas ça!" "oublie ça" "passe à autre chose" "oublie le"... Chaque fois, je me suis arrêtée et j'ai écouté ce que mon coeur et ma tête me disaient. Souvent en conflit l'un contre l'autre, les décisions n'ont guère été faciles à prendre. Toutefois, après que le vent ait balayé la fragilité du moment, je réalise que j'avais besoin de ce temps, de ces expériences, de ces déceptions pour pouvoir être en harmonie avec mes choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chemin que j'emprunte est souvent celui que l'on m'a conseillé, le temps que j'ai mis pour y fouler mes pas à seulement été altéré par l'hésitation et les conflits internes qui m'habitaient. Un antagonisme est niché en moi. Mon rationnel et mes vieux paterns se livrent régulièrement une bataille. Jusqu'à aujourd'hui, la tête a rarement été grande vainqueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À chacun sa route, à chacun son rythme!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tranquillement, j'arrive à accepter ma différence. Tranquillement j'arrive à me comprendre. Tranquillement, j'arrive à me transformer. Tranquillement, une lueur de concupiscence pointe le nez sur le regard que je pose sur ma personne et sur celui que j'avais arrêté sur la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À chacun sa route, à chacun son rythme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-4070504527359370095?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/4070504527359370095/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=4070504527359370095&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/4070504527359370095'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/4070504527359370095'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2008/06/chacun-sa-route.html' title='à chacun sa route'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-2495970097030562325</id><published>2008-05-19T10:58:00.000-07:00</published><updated>2008-05-19T11:24:06.961-07:00</updated><title type='text'>perfection relative</title><content type='html'>Suite à la lecture d'un billet sur un blog que je visite régulièrement, j'ai été passionnément inspirée pour faire celui-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous savez que mon surplus de poids me préoccupe beaucoup.  je n'arrive pas à l'accepter sur moi.  Toutefois, je trouve plein de belles femmes, resplendissantes, attirantes qui ont beaucoup plus que moi à perdre.  Je vous ai dit à quel point il y avait des jugements gratuits, dans ma famille,  sur les gens gros.  J'ai grandit avec ceux-ci.  Avec le temps, ,l'expérience, les rencontres, j'ai réalisé que l'on ne pouvait étiqueter tous les gens grassouillaient de lâches.  Chacun a son histoire, chacun ses antécédents familiaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est triste de réaliser que tous ces gens, qui n'ont jamais désiré être gros, qui n'ont rien fait pour l'être aient été envahi d'un sentiment de honte toute leur vie.  Leur silhouette ne correspondant guère à la perfection véhiculée par notre société, ils ont été jugés, pointés du doigt, ridiculisés.  Et cela pourquoi?  Comme si nous avions décrèté que les gens aux yeux bruns étaient imbéciles.  Ce simple détail physique aurait pu transformer toute une vie en calvair. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis la perfection!  Quelle est-elle?  C'est relatif d'une personne à l'autre.  Il y a un type d'homme que je trouve parfait physiquement, mais ce n'est pas le cas pour mes copines qui ont des goûts différents.  J'ai toujours cette fâcheuse impression que l'image de le femme est plus suggérée par les médias.  Gros seins, petites fesses, taille de guêpe, longues jambes, bronzée, longs cils, lèvres pulpeuses...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien de femmes se font refaire les seins pour être comme les autres ou pour répondre aux critères sélectionnés par la société?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai rien contre la chirurgie.  Je crois qu'elle peut être bénéfique pour certaines femmes.  C'est une question de choix, seulement je trouve que de nos jours cela se fait trop souvent et sans raison.  Les femmes naturelles sont devenues de denrées rares.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans chacun de nos yeux se cache une idée de la perfection.  Il nous reste donc à tomber dans l'oeil de celui ou de celle pour qui on est parfait.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-2495970097030562325?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/2495970097030562325/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=2495970097030562325&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/2495970097030562325'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/2495970097030562325'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2008/05/perfection-relative.html' title='perfection relative'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-8539777067031048945</id><published>2008-05-06T15:46:00.000-07:00</published><updated>2008-05-06T16:27:29.804-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='célibataires et les mecs'/><title type='text'>La stime de soi!</title><content type='html'>Selon le milieu dans lequel on a évolué et les expériences vécues,  l'estime de soi est ou n'est pas grand chez soi.  Plus j'avance dans mon cheminement, plus je me rends compte que le mien est plutôt faible.   Et la vie ne m'aide pas non plus en m'envoyant des hommes qui viennent la bousiller davantage ou confirmer ce qui me donne tant de difficulté à m'aimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pris 30 livres dans les 5 dernières années.  Un accident d'auto et la prise d'une médication pour contrôler mon anxiété ont laissé des traces de leur passage sur mon corps.  Pour certaines, ce sont les enfants qui en sont la cause, pour moi, c'est autre chose.  Après avoir réalisé que ma médication continuait à me faire engraisser, je l'ai changé pour une autre.  Je n'arrivais plus à reconnaître mon corps.  Je le regardais avec dégoût, je perdais confiance en moi, mon sex-appeal a disparu graduellement, mon espoir face à la rencontre d'un homme était impossible à mes yeux.  Qui voudrait d'une femme avec 30 livres de trop?  Une grosse?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis, j'ai eu plusieurs épisodes de je m'entraîne et j'arrête par manque de motivation.  Puis, je me suis mise à l'entraînement sérieusement depuis environ trois mois.  J'ai rencontré des hommes à travers ce cheminement dont deux qui ont eu l'honnêteté de me faire savoir que mon surplus de poid les ambarrassait.  Les deux, vous les avez connu à travers mes écrits. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le premier cas, il m'a dit, suite à la vue d'une vieille photo de moi que je devais prendre soin de moi et perdre ce surplus de poid afin de redevenir "la pitoune" que j'étais.  Lorsqu'il me voyait boire un verre de vin et manger une pizza, pour la première fois en plusieurs mois, il me boudait et me disait que je le décevais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le deuxième cas, ce fût après 8 mois de fréquentation que le chat est sorti du sac.  J'ai tout fait pour ne pas tomber amoureuse de cet homme, mais après tant de temps, j'ai réalisé que je le voulais auprès de moi, que je voulais bâtir un avenir avec lui.  Chaque fois que je lui en parlais, il me répondait qu'il ne savait pas s'il allait être capable de m'offrir ce que je souhaitais, qu'il était en réflexion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Tannée d'être laissée dans l'ambiguïté, je l'ai poussé à me dire ce qui le freinait.  Mon surplus de poid était la source de son hésitation.  Tout le reste était parfait, mais s'imaginer me faire des enfants et que je prenne plus de poid le rendait perplexe.  "Et si je ne pouvais plus être avec toi après une autre prise de poid?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous imaginez le coup que cela m'a donné?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en rajouter, il m'a dit qu'il y avait une marge entre accepter le surplus de poid de son partenaire et être avec quelqu'un qui ne se souci guère de ce dernier.  Comme si en plus d'être grosse, je suis une lâche. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour une fille qui se lève tous les matins à 6h00 pour aller au gym, qui fait attention à tout ce qu'elle mange disons que c'est très difficile à prendre.  Le plus difficile, c'est que quelqu'un que l'on aime vienne frapper exactement là où notre plus grande faiblesse habite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre homme est venue confirmer ce que je pensais.  Personne ne voudra de moi tel que je suis.  La recherche de la perfection refait surface.  Moi qui essaie tant bien que mal à m'en départir! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rationnellement, je sais que la perfection n'existe pas, que certains hommes n'accordent pas autant d'importance à l'apparence, que le poid ne rend pas heureux (je ne l'étais pas plus à 120livres).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette conception du surplus de poid vient de loin.  Depuis que je suis toute petite que ma famille parle négativement des gens qui sont gros.  Tous ces commentaires je les applique à moi aujourd'hui.  J'essaie de me départir de cette conception, mais bon dieu que c'est difficile lorsque les expériences que je vis viennent les alimenter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La stime de soi, pour ne pas dire, l'osti d'estime de soi en prend pour son rhume!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-8539777067031048945?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/8539777067031048945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=8539777067031048945&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/8539777067031048945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/8539777067031048945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2008/05/la-stime-de-soi.html' title='La stime de soi!'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-3049180126675010609</id><published>2008-04-17T08:33:00.000-07:00</published><updated>2008-04-17T09:01:02.066-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='questionnement'/><title type='text'>Sous le silence</title><content type='html'>C'est sous le silence que j'ai passé ce dernier mois et demi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est sous le silence qu'est passée cette rupture avec mon bel étranger devenu si présent dans ma vie, dans ma tête et dans mon coeur, non plus juste dans mon lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est sous le silence que passent mes inquiétudes fasse à ma soeur si fragile ces temps-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est sous le silence que le stress du travail passe et fait des ravages sur son passage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est sous le silence que passe ma propre fragilité des dernières semaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a de ces moments dans ma vie ou je ferme la porte derrière moi. Je me blottis dans mon univers imaginaire, souvent destructeur, pour souffrir en silence. Je constate, j'analyse, je crains, je me fais des idées et la peur s'empare de moi, donc j'ouvre la porte tout doucement pour laisser un peu du monde extérieur me ramener sur une route plus douce et plus plaisante à imaginer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avez-vous vu le film Borderline? J'ai adoré.  Ce film est venu confirmer ce diagnostic reçu que je refusais de me coller à la peau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai vu au grand écran ma vie se dérouler sous mes yeux avec un degré un peu plus élevé de folie. Cela m'a soulagé, cela m'a touché, cela m'a gêné, car j'avais l'impression que tout le monde savait. J'avais l'impression que le regard de tous ceux qui se trouvaient dans la salle s'adressait à moi. Ce fût un moment spécial dans ma vie. Vous vous souvenez, je vous ai déjà parlé de ce blocage émotif que j'ai, de cette impossibilité de pleurer lorsque je suis triste? L'actrice vit la même chose dans le film. Le fait de voir quelqu'un souffrir autant sans pouvoir verser une larme est venu me chercher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est sous le silence que cette recherche des émotions qui m'habitent se fait. Je les ressens, je peux décrire leurs sensations, mais j'éprouve beaucoup de difficulté à les nommer, les identifier, et surtout à les laisser vivre en moi. J'ai tellement hâte de pouvoir pleurer pour autre chose que de la douleur physique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour où cela se produira, je crois que je vais en avoir pour un bout à pleurer. Ça fait tellement d'année que j'accumule en silence.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-3049180126675010609?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/3049180126675010609/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=3049180126675010609&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/3049180126675010609'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/3049180126675010609'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2008/04/sous-le-silence.html' title='Sous le silence'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-6550100795418358720</id><published>2008-02-25T18:12:00.000-08:00</published><updated>2008-02-25T18:42:14.760-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='célibataire'/><title type='text'>Sur une plaine</title><content type='html'>30 ans, célibataire entourée d'amis mariés, accotés, parents ou remplis de vices.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un dur constat.  Disons que les soirées entre filles se font plus rares, je dirais même quasi inexistantes.  Les visites en boîte, on y pense même plus, les petites bières ou les cafés à l'improviste, on oublie ça.  Nous devons planifier nos rencontres à l'avance sans jamais les croire fixées dans le béton.  Un imprévu provoqué par la progéniture nous guette. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'impact de cela dans ma vie?  La solitude.  Une solitude que j'aime serte, mais jusqu'à un certain point.  Autant mes copines rêvent de ce genre de moment, autant de mon côté, je rêve d'amour, de famille, d'occupations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a pas à dire, peu importe ce que l'on possède, nous sommes insatisfaits.  On voudrait un peu de ce que l'autre vit...&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Il y a de ces moments où je trouve le temps long.  Je n'ose pas sortir en boîte seule, faire de la raquette dans le bois seule m'effraie, de la planche à neige ça coûte chèr, les virées dans un magasin me ruinent, donc je les évite.  Les occasions de rencontrer ne sont pas présentes donc parfois le désespoir s'empare de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai plein de trucs à faire, peinture, création de bijoux, écriture, cinéma, famille...Pourtant je n'ai pas envie de créer.  Je me sens vide d'inspiration.  J'ai juste cette envie folle de faire quelque chose d'enivrant, quelque chose qui va mettre du piquant dans ma vie.  Un saut en parachute?  J'y pense...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai besoin de ressentir cette sensation de frénésie, d'excitation, de vie en moi.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a de ces moments dans la vie ou l'on se retrouve à marcher sur une plaine et que tout ce que l'on voit au loin devant ce sont encore des plaines, mais ce que l'on rêverait de voir, ce sont des  montagnes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, je poursuis ma marche en souhaitant y voir une montée quelque part en route qui me donnera envie d'aller voir ce qui se chache de l'autre côté.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-6550100795418358720?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/6550100795418358720/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=6550100795418358720&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/6550100795418358720'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/6550100795418358720'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2008/02/sur-une-plaine.html' title='Sur une plaine'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-3875362397616086854</id><published>2008-02-15T14:14:00.000-08:00</published><updated>2008-02-15T14:46:03.950-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='qui suis-je?'/><title type='text'>Qui sait attendre...</title><content type='html'>La saison de la chasse vient à peine de commencer et déjà j'ai découvert une panoplie de choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon trouble de la personnalité de se précise de plus en plus. Il prend forme sous mes yeux qui n'arrivaient pas à bien cibler ce diagnostic qui m'avait été collé à la peau. Le fait que l'on m'est dit qu'il était léger, ce trouble, m'a rassuré. Toutefois j'éprouvais encore de la difficulté à y croire. La lecture d'un ouvrage qui m'a été proposé m'a permis de réaliser la présence de cette problématique en moi. Cette lecture m'aide à me rendre compte à quel point mon passé colore ma personnalité mésadaptée. C'est capoté, on dirait qu'il a été écrit pour moi ce livre. "Je réinvente ma vie, vous valez mieux que vous ne pensez" aux éditions de L'Homme, écrit par Jeffrey Young et Janet S. Klosko.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Probablement que plusieurs d'entre vous se reconnaîtraient dans ce bouquin. Abus, abandon, rejet, exigences élevés, imperfection et j'en passe. Pour une fois dans ma vie, on ne fait pas juste m'aider à déceler le bobo. On m'aide à prévenir les prochains et guérir ceux qui sont là présentement. C'est magnifique non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sens moins coupable d'avoir cette problématique là et moins différente également. Plus le temps passe, moins je me considère comme une fuckée. Tout s'explique et tout fait du sens au fur et à mesure que j'avance dans ce processus de recherche et de compréhension de soi. Une psychanilise qui répond bien à mes besoins. Enfin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs se sont souvent arrêtés pour se demander pourquoi vous n'arriviez pas à rencontrer la bonne personne ou pourquoi tout devait toujours être parfait ou pourquoi l'apparence avait-elle autant de valeur à vos yeux... Cette approche est conçue pour vous amener à réfléchir sur les causes de ces conceptions de la vie qui la rendent insatisfaisante. Ce fameu livre dont je vous ai parlé en est le prolongement. Il permet de faire ces réflexions, de s'auto-évaluer avec des petits tests y étant insérés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis encouragée par la suite. J'ose espérer mieux pour moi, pour mon avenir. Enfin, je pourrai apprécier les bons côtés de la vie au lieu de toujours m'en méfier. Enfin, je saurai me méfier des hommes qui m'ont tant blessé par le passé. Enfin, je saurai me laisser aimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le moment, j'ai trouvé plusieurs pistes pendant la chasse. La proie viendra!&lt;br /&gt;Qui sait attendre arrive à point...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-3875362397616086854?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/3875362397616086854/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=3875362397616086854&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/3875362397616086854'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/3875362397616086854'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2008/02/qui-sait-attendre.html' title='Qui sait attendre...'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-2882121128764041915</id><published>2008-02-06T14:17:00.000-08:00</published><updated>2008-02-06T15:18:03.314-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='qui suis-je?'/><title type='text'>Rassurante cette nouvelle</title><content type='html'>Le premier février, cette journée tant attendue par ma famille s'est avérée une journée rassurante. Elle ne fût pas moins difficile à vivre pour autant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite à une nuit mouvementée par l'enchaînement de cauchemars sur la mort de ma mère, la sonnerie de mon téléphone a retenti. Ma soeur me demandait d'accompagner ma mère à l'hôpital à sa place étant donné que son bébé avait été malade toute la nuit. Malgré les nombreuses journées de maladie que je venais de prendre, suite à un cocktail de microbes attrapé au travail, il était évident que je n'allais pas laisser ma mère seule pour recevoir une nouvelle d'une telle importance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis donc activée pour prévenir le travail de mon absence, me rendre au boulot pour aller y porter des choses nécessaires pour le déroulement de la journée, attraper une contravention en route, me rendre chez ma mère à l'heure pour ensuite repartir vers l'hôpital.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tension dans la voiture était élevée. Ma mère avait les yeux rouges suite à la nuit blanche qu'elle venait de passer. Moi, j'étais sur le nerf, mais je tentais de le cacher, de divertir ma mère, de l'encourager. Une fois dans la salle d'attente, toutes les deux pensions que notre supplice de l'attente allait prendre fin sous peu. Nous étions les premiers patients arrivés. Notre rendez-vous étaient à 10h20 et le médecin commençait à 10h00.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assise côte à côte, la tension était maintenant à son comble. Ma mère prennait de grandes respirations, jouait avec ses doigts. Moi, je regardais la pile de dossiers sur le coin du bureau. Chaque fois que le docteur prenait un dossier, il mettait celui de ma mère en dessous. Je capotais. Les idées noires roulaient à une vitesse infernale dans ma tête et je tentais de cacher le tout à ma mère qui, plus le temps passait, s'énervait. Elle me disait que son coeur voulait sortir de sa poitrine, qu'elle ne savait pas combien de temps elle allait encore pouvoir supporter ça. Je craignais faire une crise de panique tellement j'essayais de camoufler mes émotions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque patient qui sortait du bureau était heureux. Une bonne nouvelle venait de leur être annoncée. La salle d'attente maintenant vide, ma mère en a déduit que son tour allait enfin arriver. Elle m'a demandé si j'allais l'accompagner dans le bureau. Je lui ai mentionné que la décision lui appartenait. Elle a souhaité que je reste avec elle, main dans la main jusqu'au bout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes entrées dans le bureau. Nous nous sommes assises. Le médecin nous a à peine regardé. Puis, en feuilletant ses papiers, il a annoncé que les derniers examens n'étaient pas concluants. Toutefois, il y avait du positif .  La tache au poumon n'était plus visible. Nouvelle assez rassurante pour nous. Ma mère a immédiatement remercier le ciel. Moi, continuellement habité par le doute, je me suis mise à questionner de médecin. Je voulais être certaine que nous comprennions bien ce qui nous était dit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, nous ne pouvons guère rayer l'hypothèse du cancer de nos têtes. Les nouvelles sont rassurantes certes. Les examens du mois d'avril et mai seront déterminants. L'évolution de la situation nous permettra d'abolir ou de faire face à cette dure maladie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, nous restons positifs, nous sommes soulagés, rassurés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous poursuivons à pratiquer le positivisme pour la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si ce dernier peut vraiment influencer le destin, je tiens à vous remercier pour votre soutient et vos pensées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci à tous...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-2882121128764041915?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/2882121128764041915/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=2882121128764041915&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/2882121128764041915'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/2882121128764041915'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2008/02/rassurante-cette-nouvelle.html' title='Rassurante cette nouvelle'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-5193669576423419200</id><published>2008-01-30T19:19:00.000-08:00</published><updated>2008-01-30T19:53:52.604-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='qui suis-je?'/><title type='text'>La saison de la chasse est ...</title><content type='html'>Est ouverte!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà prédatrice depuis un certain moment.&lt;br /&gt;Une vie satisfaisante et heureuse est le nom de ma proie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous philosophes en herbe nous suggèrent de regarder vers l'avant.  Laisser le passé là où il est, ne pas s'y accrocher.  Voilà quelques semaines que ma mire vise seulement les chemins jadis empruntés.  Afin d'arriver un jour à atteindre ma proie, je me dois de connaître les sentiers à ne plus emprunter, ceux à éviter, ceux dont je devrais me méfier.  Plus je vais apprivoiser la forêt qui m'habite, plus il sera simple de ne faire qu'un avec elle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me prépare tranquillement, tout doucement, silencieusement à faire face à ma proie pour ensuite la saisir et m'approprier de chaque petites parcelles de sa constitution.  Mon instinct de chasseur est bien allumé afin de me permettre de voir, de revoir ou d'essayer de voir ce qui autrefois m'a poussé à côtoyer cette route plutôt que celle-là.  J'analyse, dans les moindres détails, ce qui ne m'a pas permis jusqu'à aujourd'hui, d'étaller ma proie au grand public sur mon capot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mêlées, entrecroisées, puis démêlées pour ensuite se fixer, mes pensées voyagent dans mon passé.  Elles essaient de trouver un détail, de remarquer une caractéristique, d'établir une corrélation entre ce dernier et le présent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le camp de chasse a été identifé comme étant défaillant.  Le point de départ est donc la problématique même de cette chasse si peu fructueuse.  Ce camp, comment aurait-il pu être bâti autrement?  Maître chasseur a fait ce qui lui a été enseigné.  Puis, comme tous bons amateurs de ce sport, il a fait ce qu'il fallait; préserver sa sécurité et celle de ceux qui l'entourent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apprendre est relativement simple en soi.  Réapprendre est assez demandant.  L'on se doit, bien souvent, de faire abstraction de nos habitudes, de nos réflex, de nos convictions, de tout ce qui est là en soi qui ne requiert plus de réflexion pour faire leur apparition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré le fait que la chasse ne fasse pas parti de mes intérêts et que je n'ai jamais performé en pratiquant celle-ci, je vais poursuivre l'exploration de tous ces sentiers.  Ma proie est beaucoup trop alléchante pour que je ne la laisse tomber.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La saison de la chasse est officiellement ouverte!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-5193669576423419200?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/5193669576423419200/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=5193669576423419200&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/5193669576423419200'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/5193669576423419200'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2008/01/la-saison-de-la-chasse-est.html' title='La saison de la chasse est ...'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-7159042071087092485</id><published>2008-01-19T07:37:00.000-08:00</published><updated>2008-01-19T07:50:53.250-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='qui suis-je?'/><title type='text'>Du recul!</title><content type='html'>C'est une fois le nez décollé de l'image que l'on arrive à voir tous les détails, les subtilités, les couleurs qui s'y cachent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois jours plus tard, le nez décollé de cette nouvelle annonce, j'arrive à avoir des moments de recul. J'arrive à accorder de l'importance à certains détails liés à cet événement. Après tant de tests, les médecins n'arrivent pas à poser un diagnostic clair du cancer. C'est positif ça! J'essaie de me répéter que tant que le diagnostic n'est pas tombé, nous non plus ne devons pas tomber.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Croyez-vous à l'impact d'une pensée positive sur la vie? Dans le genre de "the secret". Fondamentalement pessimiste, j'éprouve beaucoup de difficulté à croire à celà. Je suis plutôt du genre à dire que c'est le destin! Toutefois, depuis mercredi, j'essaie d'être positive, d'influencer le cours des événements. J'ai vraiment envie d'y croire, VRAIMENT!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, je fais appel à vous. Envoyez-moi des ondes positives...Tous ensembles nous arriverons peut-être...non pas peut-être, nous arriverons à influencer la vie. Celle de ma mère, celle de ma famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ici le premier février, je chasserai les moments de caffards de mon esprit pour faire place à des pensées positives.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-7159042071087092485?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/7159042071087092485/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=7159042071087092485&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7159042071087092485'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7159042071087092485'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2008/01/du-recul.html' title='Du recul!'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-4710847862469355850</id><published>2008-01-15T11:11:00.001-08:00</published><updated>2008-01-15T11:45:58.608-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='qui suis-je?'/><title type='text'>À VIF</title><content type='html'>C'est le coeur en lambeau que je m'assoie pour pianoter sur mon clavier la déception face à la vie qui m'habite. J'ai les émotions à vif. Je viens d'apprendre une mauvaise nouvelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours des épreuves...S'il y a un Dieu, pourquoi s'acharne-t'il sur ma famille comme il le fait depuis nombreuses années? En fait depuis toujours!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous me lisez depuis le début, vous connaissez mon histoire. Vous savez que je n'ai pas été épargnée pas les épreuves de la vie et il en est tout autant pour chaque membre de ma famille. Voilà qu'encore une fois, lorsque les choses commençaient à se calmer dans nos vie, un autre grand coup fouet nous est fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois taches ont été découvertes dans le corps de ma mère. Une au poumon, une autre dans un bras, puis une autre dans une jambe. Le médecin pense qu'il pourrait être question du cancer qui refait surface.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai vu ma mère démolie cet après-midi. Les yeux remplis d'inquiétudes, de déception, de peurs, d'embarras que son petit fils la voit dans cet état, ma mère m'a regardé et m'a annoncé la nouvelle avec toute la misère du monde à parler tellement les larmes étaient abondantes. Le fait de l'annoncer à quelqu'un pour la première fois, c'était d'en prendre conscience en même temps, de réaliser l'ampleur de cette nouvelle et celui des étapes suivantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment ne pas en vouloir à la vie? N'avons-nous pas assez eu d'épreuves dans nos vies? L'acalmie, on ne connait pas! Les drames se suivent et se succèdent. Un père alcoolique, une soeur abusée, un frère qui accumule les accidents depuis son tendre enfance, une soeur qui a des problèmes de santé depuis qu'elle est mère, une mère qui a eu le cancer, un père qui s'est fait faire un pontage l'année dernière, les séparations amoureuses, les décès, les vols, la maladie et j'en passe...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la première fois depuis 1 an, j'ai versé des larmes. À deux reprises, une larme s'est échappée du coin de mes yeux pour se glisser contre ma joue. Encore une fois, j'aimerais pouvoir crier et pleurer cette peine qui m'habite. Mon blocage émotif m'empoisonne la vie. J'étais encore avec cette sensation de vide et de déception face à ce nouvel échec amoureux qu'un tristesse et une déception supplémentaire m'envahie. Toute cette charge émotive s'empile en moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'accumule mes tristesses et plus ça va, plus je me sens étouffer. Pleins d'idées noires m'ont traversées l'esprit aujourd'hui. À quoi bon se battre? À quoi bon continuer? Je n'ai presque plus d'espoir de rencontrer un homme avec qui je fonderai une famille, ma mère souffre et si ça se trouve l'avenir me réserve le même sort, un cancer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je broie définitivement du noir en ce moment. Je suis en criss contre la vie.&lt;br /&gt;J'ai les émotions à vif!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-4710847862469355850?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/4710847862469355850/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=4710847862469355850&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/4710847862469355850'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/4710847862469355850'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2008/01/vif.html' title='À VIF'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-4512000027895416442</id><published>2008-01-13T14:10:00.001-08:00</published><updated>2008-01-13T14:20:44.924-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='célibataires et les mecs'/><title type='text'>L'Homme...</title><content type='html'>Voilà, c'est fait.  J'ai ma réponse.  Il n'est pas l'Homme de ma vie tel que je m'amusais à y croire depuis 8 ans.  Ces retrouvailles m'auront au moins permis de valider ce fait, mais elles auront aussi blessé mon petit coeur et déçue ma personne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est difficile de se nourrir d'espoir lorsque l'on accumule les déceptions amoureuses.  Faut croire qu'il n'avait pas assez d'intérêts pour moi puisque la fin de semaine dernière, il a rencontré une autre femme.  Depuis, il la voit et apprend à la connaître.  Mon orgueil en mange tout un coup.  Il n'avait guère de temps pour me voir davantage.  À chacune de nos rencontres, il disait avoir envie de me voir, me connaître davantage, passer du temps avec moi, mais que le temps lui manquait.  Pourquoi soudainement le temps ne lui manque plus?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La même situation vécue il y a de ça 8 ans.  La vie est drôlement faite.  Bref, peut-être avais-je besoin d'élucidité le statut que je lui collais à la peau pour pouvoir avancer avec un autre sans regret et sans doute dans l'esprit.  Là est le seul espoir qu'il me reste et auquel j'essaie éperduement de m'accrocher en ce moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remplie d'un grand sentiment de vide, je soupire...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-4512000027895416442?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/4512000027895416442/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=4512000027895416442&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/4512000027895416442'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/4512000027895416442'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2008/01/lhomme.html' title='L&apos;Homme...'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-384552924306372317</id><published>2008-01-01T19:50:00.000-08:00</published><updated>2008-01-01T20:34:25.632-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vacances'/><title type='text'>Nostalgie et Mélancolie</title><content type='html'>À chaque année c'est pareil. Une nostalgie et une mélancolie m'habitent et viennent ternir mes fêtes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis 8 ans, donc depuis ma séparation avec l'Homme qui a tourmenté ma vie, je ressens une certaine nostalgie pendant les vacances de Noël. Elle s'empare de moi sournoisement pendant une soirée où tout bonnement, je suis étendue dans mon sofa à dévorer les images qui défillent devant moi sur l'écran de mon téléviseur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle prends place dans mon estomac. Elle s'y loge et ce pour une longue période. En fait, souvent jusqu'au retour au boulot. Nostalgique des Noël d'antan, nostagique des grosses fêtes de fin d'année entre amis, nostalique de partager ma vie avec un être aimé, nostalgique d'avoir quelqu'un à embrasser sous le cri des flûtes au coup de minuit, nostalgique de pouvoir perdre mon regard dans celui d'un autre en lui souhaitant la bonne année...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À toute cette nostalgie qui ce centre sur mon nombril, une mélancolie se faufile et m'envahit. J'ai une pensée pour tous ces êtres sur terre qui vivent dans la pauvreté, dans l'isolement, la solitude. Je suis sensible au vécu de tous ces enfants qui passent leur réveillon dans un centre d'accueil. Je crois sincèrement que l'année prochaine, j'irai y faire du bénévolat. Cela fait déjà deux ans que cette idée m'habite. Alors, tant qu'à vivre ces émotions seule, aussi bien partager des sourires, des câlins avec ceux qui pourraient en avoir besoin!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma profession me fait voir parfois des réalités que j'aimerais mieux ne pas connaître. Pendant que certains enfants trop gâtés se questionnent sur les cadeaux qu'ils recevront, d'autres n'ont qu'un seul désire, celui de ne pas avoir de vacances de Noël. Aller à l'école leur assure de manger adéquatement, d'avoir un toit chaud sur la tête, de voir des amis, des gens qui sourient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Serait-il possible de faire une émission sur eux. Tout comme celle qui sont faitent pour les enfants d'Afrique à parainer? Je suis attristée de voir que nous n'en fassions pas plus pour tous ces gens d'ici qui vivent dans des conditons pitoyables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paniers de Noël, bonne idée, mais est-ce suffisant une fois par année?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bonheur je le vois dans les yeux et les sourires des miens. Je l'apprécie au plus haut point. Il n'y a pas à dire, j'ai vécu, cette année, mon plus Noël depuis des années auprès des miens. Pas d'appareil numérique en cadeau, pas de billets de spectacles ou tous autres matériels qui valent une petite fortune et qui ruinent bien des gens qui s'imaginent procurer le bonheur aux leurs avec ces babioles. Non, rien de tout cela. Depuis longtemps, nous n'avions pas vécu un réveillon dans l'harmonie fraternelle. Tous avons été capable de faire ce merveilleux constat et de se le partager. Ce fût bon, le plus beau cadeau que l'on pouvait s'offrir et offrir à nos parents. Quel bonheur de les voir se réjouirent de nous avoir tous à leur côté en train de s'aimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pleins d'images et de constatations se bousculent dans ma tête. Chaque année c'est pareil, une nostalgie et une mélancolie s'emparent de moi et viennnent ternir le temps des fêtes. J'aimerais que tous puissent avoir accès à de tels moments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à chaque année c'est pareil une nostalgie et une mélancolie se faufilent en moi et ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-384552924306372317?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/384552924306372317/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=384552924306372317&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/384552924306372317'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/384552924306372317'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2008/01/nostalgie-et-mlancolie.html' title='Nostalgie et Mélancolie'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-3576592254221089817</id><published>2007-12-18T15:35:00.000-08:00</published><updated>2007-12-18T15:59:05.253-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='célibataires et les mecs'/><title type='text'>À ta demande!!!</title><content type='html'>Et bien, les choses ne se passent pas toujours comme on le désir hen!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas revu mon ami de longue date, l'homme de vie comme je me plais à le définir et ce, sans savoir si c'est vraiment le cas. Après plusieurs invitations lancées de ma part et une longue période de silence de la sienne, j'ai finit par croire qu'un autre homme venait de lever lancre sans l'annoncer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pris mon courage à deux mains, je lui ai écrit un courriel lui demandant des explications à ce silence. À mon grand soulagement, il m'a répondu. Une très mauvaise gestion de son temps explique son silence. Pris par le travail de jour et les contrats de soir, il n'a plus de disponibilité, mais il m'assure avoir envie de me revoir. Quand? Il l'ignore! Il doit attendre que les choses se calment, il craint que cette situation me "turn off". Pour lui c'est clair, nous nous reverrons si je le désire toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je l'ai déjà mentionné, je ne peux passer à côté de cet homme. Je dois aller valider s'il est bel et bien L'HOMME. Je vais donc être patiente et laisser la vie se charger de nos destins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est de mon bel étranger, nous avons eu une belle discussion. Nous nous apprécions sans toutefois ressentir le feeling par lequel nous désirons être habités. Nous nous voyons occasionnellement. Nous partageons de bons moments ensembles sans exiger quoique se soit l'un de l'autre. Je sais qu'aussitôt que l'homme de ma vie se pointera le bout du nez, je mettrai un terme à cette relation. Ce ne sera pas évident à faire puisque j'adore lorsque nos deux corps se rencontre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voilà, à ta demande ma Ju, la suite de l'histoire!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-3576592254221089817?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/3576592254221089817/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=3576592254221089817&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/3576592254221089817'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/3576592254221089817'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/12/ta-demande.html' title='À ta demande!!!'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-5804494616884632213</id><published>2007-12-02T13:44:00.000-08:00</published><updated>2007-12-02T14:07:24.499-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='célibataire'/><title type='text'>Triangle</title><content type='html'>Un chose complètement folle m'arrive.  Vraiment!  Je capooooooote!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a 8 ans, lorsque je me suis séparée de mon fou, je me suis mise à voir un ami plus régulièrement.  Il y avait une de ces chimies...Ouff...un soir devant l'entrée d'un motel, je lui avais dit non.  Je sortais d'une relation basée sur la sexualité et je ne voulais pas reproduire la même chose avec lui.  Il avait très bien accepté ma demande.  Les jours suivirent et on s'appellait question de se voir, mais ça n'adonnait pas.  C'était lui ou c'était moi qui était occupé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un soir, un de ses copains lui a téléphoné juste avant notre rendez-vous , car il avait besoin d'aide.  C'est à ce moment même que mon bel ami était tombé en amour avec une femme de plusieurs années son aîné.  Nous ne nous sommes plus revu pendant de longues années.  Un soir, totalement par hasard, nous nous sommes croisés dans un bar.  C'est alors que je lui avais avoué que je croyais qu'il était l'homme de vie, que nous avions manqué de timing lors de notre permière fréquentation et qu'encore à ce jour c'était le cas, mais que le destin allait nous réunir, j'en était convancue.  je l'avais boulversé avec mes propos.  Il avait fait preuve d'une grande retenue afin de ne pas tromper sa copine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà que cette semaine, je l'ai retrouvé sur facebook.  Remplie de sincérité et de curiosité je lui ai envoyé un petit bonjour.  Ce fut ensuite à son tour d'être très surpris d'avoir de mes nouvelles et de me renvoyer le petit bonjour.  À notre grand étonnement, nous sommes tous les deux célibataires.  Pour la première fois depuis 8 ans en même temps.  Avec excitation et une grande joie nous nous sommes donnés rendez-vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19 heures plus tard, il quittait ma demeure en me demandant si j'allais bien vouloir le revoir.  Qu'en pensez-vous?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le besoin de valider si c'est vraiment l'homme de ma vie est tellement grand que j'ai délessé mon nouvel étrangé de côté.  Je suis remplie de malaises, mais il n'était juste pas question de passer à côté de celui à qui j'ai tant pensé pendant ces 8 dernières années.  C'est complètement fou.  Je ne le connais pas assez pour savoir  si c'est lui le bon, mais j'ai tellement toujours eu un feeling en pensant à lui ou en parlant de lui que je me dois d'aller vérifier tout cela. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis toute perturbée de cette situation qui sort totalement du commun, mais qui risque également de blesser ou de décevoir quelqu'un.  Mon bel étranger et moi  n'avons aucun engagement l'un envers l'autre, déjà je me posais dix milles questions sur lui, car je n'ai pas le p'tit feeling que j'aimerais ressentir pour quelqu'un.  Je dis oui à l'engagement en autant que je ressente quelque chose de fort.  Je ne veux pas une famille à n'importe quel prix.  Je n'ai pas besoin d'un homme absolument dans ma vie.  S'il y est, je veux avoir envie qu'il y soit, que tout coule naturellement, qu'une simplicité flotte au dessus de nos têtes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, j'ignore ce qui va se passer...j'ignore comment je vais gérer tout cela...pour le moment, j'essaie juste de me déculpabiliser, d'apprécier en même temps, de rester terre à terre et de faire confiance en la vie...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-5804494616884632213?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/5804494616884632213/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=5804494616884632213&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/5804494616884632213'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/5804494616884632213'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/12/triangle.html' title='Triangle'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-948581380649013722</id><published>2007-11-24T10:44:00.000-08:00</published><updated>2007-11-24T11:05:07.245-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='les mecs'/><title type='text'>confidences</title><content type='html'>Si vous avez lu le billet précédent, vous aurez deviné que j'ai rencontré un nouvel inconnu.  Voilà déjà deux semaines que nous nous voyons de manière régulière.  C'était bien parti pour que cela se limite à une belle complicité au lit, mais voilà qu'il se passe quelque chose de particulier en moi auquel je n'avais pas pensé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis devant un bel homme de 8 ans mon aîné qui sait s'exprimer, qui verbalise tout ce qu'il ressent, qui respecte mon rythme, qui me donne de l'attention, qui me dit que je suis belle, qu'il a envie de moi, qui me remrcie pour un tout ou pour un rien et j'en passe.  Jamais, dans ma vie, un homme n'a été aussi attentionné, doux, tendre et respectueux envers moi.  J'en suis déstabilisée parfois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans trop savoir où cette rencontre allait me mener, je me suis laisser aller en gardant une grande réserve de ma personne.  Par peur d'être à nouveau blessée, j'ai repris cette carapace qui m'a toujours protégée et empêchée de vivre à fond mes relations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, toute une étape vient de se franchir avec mon bel homme.  Une soirée de confidences a eu lieu hier et depuis, je me sens tellement plus libre d'être.  Être moi-même, le plus laid de mon être ne l'a pas fait fuir, alors...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sait ce que je tente toujours de cacher de peur de faire fuir les gens.  Il a tellement bien reçu mes confidences sur l'anxiété, la médication y étant reliée, mon côlon irritable et la médication y étant également reliée.  À ma grande surprise, lui-même est anxieux et il est médicamenté aussi.  Sa réceptivité à mes confidences vient forcément de ses connaissances sur le sujet.  Il n'en revenait même pas que j'ai pu avoir été stressée ou gênée de lui en parler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un grand pas vient d'être franchi, une barrière vient de tomber.  Depuis que cette peur du jugement s'est envolée, je me sens libre.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'apprécie davantage sa présence dans ma vie.  J'ai adoré le moment que j'ai eu en sa compagnie hier soir et j'ai déjà hâte que mon regard croise encore le sien ce soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;hummmm&lt;br /&gt;Il y a de ces moments dans la vie qui font en sorte qu'on l'apprécie!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-948581380649013722?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/948581380649013722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=948581380649013722&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/948581380649013722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/948581380649013722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/11/confidences.html' title='confidences'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-7508534375558926317</id><published>2007-11-15T17:50:00.001-08:00</published><updated>2007-11-15T17:59:23.842-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='douceur'/><title type='text'>Irrésistible</title><content type='html'>J'en envie de tes yeux, de ta bouche, de tes mains, de tes seins, as-tu envie des miens?&lt;br /&gt;Que ton engin se glisse dans le mien...&lt;br /&gt;Que nos deux corps chauds se rencontrent encore et encore.&lt;br /&gt;Que sous cette pluie de baisers jaillisse nos deux sourires complices de ces soirées endiablées auxquelles nous n'arrivons plus à résister.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À quand la prochaine envolée?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-7508534375558926317?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/7508534375558926317/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=7508534375558926317&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7508534375558926317'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7508534375558926317'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/11/irrsistible.html' title='Irrésistible'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-2941708748244585234</id><published>2007-11-12T14:56:00.000-08:00</published><updated>2007-11-12T15:31:13.567-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='travail'/><title type='text'>Deux mères en souffrance!!!</title><content type='html'>Deux mamans en détresse partagent ma vie en ce moment. Dans un cas, celui de ma soeur, la souffrance génère une énergie positive afin de s'en sortir et de protéger sa progéniture de son désordre psychologique. Voilà qu'elle n'arrive plus à taire son anxiété. La voilà dans l'état que j'étais il y a quatre ans, lorsque j'ai été hôspitalisée. Toute sa détresse lui fournie l'énergie nécessaire pour aller chercher de l'aide et tenter de s'en sortir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le deuxième cas, la mère d'un de mes élèves, la souffrance et la détresse génèrent des frustrations qu'elle déversse sur une personne différente à chaque semaine. Mon tour était venu, ce matin. À 8h30 présicément, j'ai commencé ma journée en me faisant ouvrir un doigt au sang par son fils et en faisant la lecture d'une lettre de deux pages, dans laquelle une tonne de bêtises y figuraient. Je suis donc, cette semaine, l'incompétente, la non-respectueuse, la non-professionnelle, la nulité et j'en passe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que je ne dois pas prendre personnel toutes ces bêtises, reste que c'est blessant. Depuis l'arrivée de son fils dans ma classe, j'ai changé l'aménagement 7 fois afin de répondre à ses besoins. Je suis allée à l'hôpital pour lui, j'ai attendu la famille qui s'est pointée avec 1h30 de retard au rendez-vous. J'ai dépensé la plus grande partie de mon budget afin de répondre aux besoins extrèmes de son fils, je vis avec lui jour après jour même si parfois, je pourrais le renvoyer à la maison à cause de son agitation non-contrôlée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'imagine que cette mère doit vivre une grande détresse pour agir de la sorte. Je peux passer par dessus le fait qu'elle se défoule de cette façon, mais ce qui me dérange le plus, c'est qu'elle omet volontairement de donner sa médication à son enfant afin de nous faire souffrir à notre tour. Ce qui arrive c'est qu'effectivement notre journée est horrible, mais celle de son garçon l'est tout autant. Aucune possibilité d'apprentissage dans un état comme le sien. Des besoins buccaux tellement présents que rien n'arrive à le satisfaire et qu'il passe sa journée pris par ses besoins, ses obsessions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le premier cas, je suis fière de voir que malgré l'épuisement, la détresse et la souffrance ma soeur cherche à s'en sortir. Cela me sécurise et me permet de lui faire confiance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le deuxième, j'entends la détresse, je la subis et un enfant aussi. J'ose espérer que cette maman ne passera pas toute sa vie à tenir la terre entière responsable de ses difficultés. Si tel est le cas, elle n'arrivera pas à s'en sortir et cela m'attriste!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La leçon dans toute cette histoire:  Après la colère, la frustration et la rage que les insultes génèrent en nous, on arrive à voir que derrière ces dernières se cachent un message que l'on se doit d'écouter! Distance et Patience requises...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-2941708748244585234?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/2941708748244585234/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=2941708748244585234&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/2941708748244585234'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/2941708748244585234'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/11/deux-mres-en-souffrance.html' title='Deux mères en souffrance!!!'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-3488561943850952749</id><published>2007-11-06T14:24:00.000-08:00</published><updated>2007-11-06T15:06:05.209-08:00</updated><title type='text'>du changement</title><content type='html'>Ma restructuration mentale se poursuit et c'est cette même phrase, dont je vous parlé la dernière fois, qui m'aide le plus à ramener les choses à des proportions plus normales, plus réalistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me la répète tellement souvent dans une journée. Au volant, quand je me rends compte que je roule vite pour ne pas arriver en retard à un rendez-vous, quand je commence à paniquer au travail parce que certaines choses ne sont pas faites, quand je ressens de la pression de la part d'une famille qui a des attentes non-réalistes pour leur enfant...je capote moins avec le ménage, la vaisselle...je respire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça fonctionne bien. Depuis que j'applique cette philosophie à mon quotidien, il est plus léger, je suis de meilleure humeur, j'ai plus d'énergie, je suis moins découragée, je suis surtout moins stressée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas le nirvana encore, mais bon dieu, c'est plus plaisant que ce ne l'était.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et on continue!!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-3488561943850952749?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/3488561943850952749/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=3488561943850952749&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/3488561943850952749'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/3488561943850952749'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/11/du-changement.html' title='du changement'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-4698595961478089028</id><published>2007-10-30T14:41:00.000-07:00</published><updated>2007-10-30T16:37:05.285-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='qui suis-je?'/><title type='text'>Un phrase simple qui me fait réfléchir!</title><content type='html'>Cette phrase résonne dans mes oreilles depuis que je l'ai entendu ce matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Karim'agine, est-ce vraiment essentiel, nécessaire ou c'est plutôt souhaitable?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout est toujours nécessaire et essentiel à mes yeux. Tout doit se faire et bien se faire. Si ce n'est pas fait, rien ne fonctionnera. Je vous donne un exemple: au boulot, il est nécessaire que le balais soit passé une fois par semaine dans mon local de repos et que la housse du sofa soit secouée. Le pourquoi de cela, c'est que du sable si accumule, les enfants finissent par s'autostimuler avec plutôt que d'effectuer leur repos, puis c'est mal propre, il y en a partout. Quand ce n'est pas fait, je frustre. J'en veux à celle qui n'a pas fait sa tâche. Je lui en veux en silence et je fais le boulot avec une hargne intérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce vraiment essentiel? Non! personne ne va mourir, nous allons arriver à effectuer quand même notre boulot et les enfants arriverons à profiter de cette pièce quand même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est banal comme exemple, mais il y a plein de choses dans ma vie, pour ne pas dire presque tout, détient la conotation d'essentiel ou de nécessaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme si je n'arrivais pas à distinguer le désir de l'essentialité. Je désire que le balais soit passé et la housse secouée, mais ce n'est pas essentiel. Le rapport à cette simple activité change du tout au tout selon l'importance qu'on lui accorde. N'est-ce pas moins lourd, moins exigeant envers soi-même que de désirer plutôt que d'en faire une affaire essentielle?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginez maintenant la pression que je me mets sur les épaules en voyant tout d'une manière essentielle! Étroitement lié avec mon perfectionnisme, cette façon que j'ai d'aborder la vie me la rend souvent épuisante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai déjà mentionné que j'avais besoin d'une reprogrammmation mentale. Vous vous souvenez? Et bien, j'en ai eu la confirmation aujourd'hui. Le psychiatre que j'ai rencontré pour une évaluation m'a fait part que mon anxiété n'était pas ma grande problématique présentement. C'est plutôt un trouble de la personnalité qui colore mon anxiété et qui me rend la vie souffrante en ce moment. Ce trouble fait suite au passé douloureux que j'ai eu au sein de ma famille dans ma petite enfance, à mes relations amoureuses et aux relations orageuses familiales vécues dès l'adolescence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai effectivement besoin d'une reprogrammation. Je dois travailler ma conception d'un paquet de trucs: mon rapport à l'argent, ma conception des hommes, mes limites, l'image devant être projettée pour être appréciée, ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous savez, nos parents nous inculquent beaucoup de choses lorsque nous sommes petits, des croyances, des valeurs...Dans mon cas, plusieurs croyances provenaient d'un milieu familial disfonctionnel. J'ai acheté ces croyances et aujourd'hui, elles m'empoisonnent l'existence. être riche c'est de ne pas avoir de dette. Si tu fais quelque chose, fait le bien dès la première fois. Bien paraître est essentiel dans la vie, cela attire moins l'attention sur ce qui va moins bien. ..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même que tout ce que mon ancien petit ami à pu me dire au cours de nos six années et demi de vie commune. J'ai acheté l'idée que j'étais nulle, inintéressante, pas assez bien roulée etc... je suis encore convaincue aujourd'hui qu'il faut avoir de gros seins et de petites fesses pour qu'un homme s'intéresse à moi. Qu'il faut être ultra performante au lit pour qu'un homme soit fidèle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai beaucoup de chemin à faire. J'en suis consciente. Cela ne sera pas un travail facile, le tout est tellement naturel et encré en moi. Je suis tout de même encouragée. J'ai envie de changer ces conceptions erronées qui m'ont jadis sauvées la vie. Ce qui arrive, c'est que je n'ai plus affaire aux mêmes situations qu'autrefois donc, ces dernières n'ont plus lieu de prendre autant de place en moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je commence donc dès maintenant une restructuration de ma personne!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je commencerai par me répéter cette phrase: Est-ce essentiel ou souhaitable?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-4698595961478089028?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/4698595961478089028/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=4698595961478089028&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/4698595961478089028'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/4698595961478089028'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/10/un-phrase-simple-qui-me-fait-rflchir.html' title='Un phrase simple qui me fait réfléchir!'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-609476792820261700</id><published>2007-10-18T16:37:00.000-07:00</published><updated>2007-10-18T17:22:20.153-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='le deuil'/><title type='text'>Les enfants...leur perte, leurs souffrances</title><content type='html'>Depuis cette journée difficile qu'a été mon samedi, je ne peux empêcher les images tristes de faire éruption dans ma tête. Souvent, le soir, en me couchant dans mon lit, je vois des scènes à faire hérisser le poils sur mes bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'imagine demander à sa mère de rester à son chevet, de lui tenir la main. Je l'imagine pleurer devant le constat qu'elle faisait; je n'y échapperai pas, la mort vient me chercher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est fou à quel point toute cette histoire me touche. Non pas que je l'a connaissais beaucoup, mais j'ai tellement d'amour et d'estime pour sa mère, son mari, mon beau-frère qui eux étaient très près d'elle et qui ont vécu la même situation dix ans auparavant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une entrevue que j'ai visionnée dimanche, un homme qui a perdu sa fille âgée de 22 ans de la leucimie disait que la seule chose qu'il se devait de faire c'était de vivre sa vie pleinement et heureux, car c'est ce que sa fille aurait voulu faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'imagine que cela a dû prendre des années avant d'être capable d'en arriver là. Cela doit être horrible de vivre la perte d'un enfant qui ne veut pas que sa vie s'arrête, qui est conscient de son sort, qui se bat contre le destin. Ce constat ne diminue en rien la douleur d'un parent qui perd un enfant en bas âge ou naissant. Cela doit tout autant être pénible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux supporter la souffrance vécue par un enfant. Je ne peux accepter le décès d'un petit. Cela me laisse toujours devant un sentiment d'injustice. Ils ne méritent pas ça! Pourquoi un enfant? Pourquoi entâcher la pureté même, l'innocence?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela m'amène a discuter d'un autre sujet. Je suis très sensible au vécu des enfants. Cela explique peut-être ma présence dans cette profession que j'exerce. Je suis souvent désolée de voir que parce qu'un enfant est déficient, il soit mal habillé. Que l'on ne prenne pas la peine de lui faire couper les cheveux ou de lui payer des broches pour ses dents toutes croches, qu'on lui fasse porter des souliers de fille lorsque c'est un garçon, qu'on lui mette un chapeau trop petit ou trop grand pour lui... Si c'était un enfant "normal" il recevrait plus d'attention, plus de soins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non pas que l'apparence, le vestimentaire soit ultra important, mais tout de même. Puis, je ne juge pas les parents qui ont peu de moyens financiers. Le village des valeurs offre des vêtements à prix modiques et il y en a de toutes les grandeurs. il y a sûrement moyen d'en trouver à la bonne taille. Ces enfants sont déjà hypothèqués, ils ont été mal chanceux de venir au monde avec une problématique, parfois même deux ou trois. Peut-on, au moins, les habiller confortablement et adéquatement?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est correct qu'il arrive une journée avec un pantalon troué ou les cheveux pas lavés, le bain pas pris. Mais ils ont droit aux mêmes soins que les enfants "normaux". on se doit de prendre leur hygiène en main et de la maintenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être que tout cela vous semble évident. Sachez que je fais affaire avec des enfants qui portent les mêmes vêtements cinq jours de suite et ce, de la tête aux pieds. Certains enfants sentent tellement mauvais que le coeur nous lève lorque l'on travaille à côté deux. Certaines oreilles sont tellement sales que l'on se demande comme l'enfant fait pour nous entendre. Certains ont les dents tellement remplies de tartes que...Haaaa je vous épargne certains détails.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est désolant. je peux comprendre que certains parents soient épuisés, je compatise tous les jours avec eux. Je sais que leur réalité n'est guère facile. Toutefois, aucun enfant ne mérite d'être négligé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a de ces fois où je les amèneraient tous chez moi pour leur faire vivre une transformation extrème.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-609476792820261700?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/609476792820261700/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=609476792820261700&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/609476792820261700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/609476792820261700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/10/les-enfantsleur-perte-leurs-souffrances.html' title='Les enfants...leur perte, leurs souffrances'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-2163830718972744489</id><published>2007-10-13T14:22:00.000-07:00</published><updated>2007-10-16T15:45:06.654-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='le deuil'/><title type='text'>Trop jeune pour mourir!</title><content type='html'>C'est sous un ciel pluvieux et sur les paroles de James Blunt que les adieux à une jeune femme de 25 ans se faisaient aujourd'hui. Un montage vidéo de son enfance jusqu'à l'atteinte de son quart de siècle défilait parfois sous des yeux secs comme un désert parfois sous des yeux noyés dans un océan de larmes salées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir reçu la nouvelle d'une récidive de son cancer de la peau, ce petit bout de femme s'est retrouvée sans traitement possible pour allonger sa durée de vie. Elle a dû accepter qu'il ne lui restait que quelques mois à passer aux côtés des siens et que son passage sur la terre s'arrêterait là pour elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après 41 jours à serrer la main de sa fille dans la sienne pour l'accompagner dans sa peur de mourir, dans sa souffrance, puis dans son désir d'enfin partir pour arrêter son calvair, le ciel est venu reprendre à cette mère ce qu'elle avait créé 25 années plus tôt. Jours et nuits, elle a été à ses côtés à sa demande, car sa petite dernière ne voulait pas mourir seule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les premières nuits, son bébé combattait le sommeil de peur de ne plus jamais se réveiller. Il s'inquiétait de tous mouvements faits par sa mère. " Où vas-tu? Tu restes avec moi hen? Ne part pas même si je m'endors! Tiens moi la main. Reste avec moi maman. J'ai peur!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, plus les jours passaient, plus la douleur devenait insupportable. "Maman, j'ai hâte que ça finisse. Je n'en peux plus de souffrir. Jai tellement faim. Demande au docteur pour combien de temps j'en ai encore. Maman, je suis prête à partir, je n'en peux plus..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Main dans la main, ces deux femmes se sont dit adieu et se sont soumises au voyage que la vie leur imposa. L'une pour qui l'on ignore la destination et l'autre, pour laquelle on ne veut même pas imaginer la douleur vécue au départ, à celle à vivre pendant le périple à venir et aux éventuelles embuches à surmonter au cours de ce long voyage sans sa fille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son nouveau mari, pour qui cette situation réveille de vieilles blessures a été et est encore là auprès d'elle comme personne ne pourrait l'être. Chaque soir, il allait apporter un petit plat cuisiné à son épouse, écoutait cette dernière et donnait beaucoup de courage à sa belle-fille. Aujourd'hui, pendant cette douloureuse cérémonie, il tenait la main de sa bien aimé, lui carressait le dos, la regardait avec des yeux remplis de compassion, d'amour et de respect.&lt;br /&gt;10 ans auparavant, il faisait ses adieux à sa première femme et à la mère de ses deux garçons, qui, elle aussi, succomba suite à un cancer généralisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À vous tous, "Mamie Li, Papi Zi, Papa Paul, Maman Julie" comme mon fieul aime tant les nommer, je vous envoie du courage, de l'amour et des pensées afin, non pas de soulager votre peine, mais bien de la partager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À toi Kathy, bon voyage et j'espère que la destination saura te plaire autant que celles que tu as visitées lorsque tu étais de ce monde!!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-2163830718972744489?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/2163830718972744489/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=2163830718972744489&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/2163830718972744489'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/2163830718972744489'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/10/trop-jeune-pour-mourir.html' title='Trop jeune pour mourir!'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-8411529855981440123</id><published>2007-10-09T12:38:00.000-07:00</published><updated>2007-10-09T12:53:04.996-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='questionnement'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='travail'/><title type='text'>On se resaisit....</title><content type='html'>Ouin ben la madame, elle est perdue!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est en discutant avec mon bel inconnu hier soir et en discutant de tout cela avec une copine ce matin que je me suis mise à remettre en doute ma décision et mon attitude de la fin de semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les paroles de ma copine résonne dans mes oreilles: "tu as été rochante ma belle avec lui" &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est possible...je peux l'admettre...il est vrai que cela fait seulement une semaine que nous avons recommencé à nous fréquenter.  Je ne peux pas lui demander une implication totale...&lt;br /&gt;il me demande d'être patiente, de lui laisser du temps et que le reste va suivre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il est revenu vers moi après sa période de réflexion ça démontre de l'intérêt pour moi ça...et qu'il se déplace pour venir me voir quelque fois dans la semaine quand ses journées sont ultra occupées est aussi une autre d'intérêt hen!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que les démons du passé viennent bousculer mon présent et font en sorte que je bouscule celui de mon el inconnu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où j'en suis?  Encore à réfléchir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais qu'il essaie de me retenir...juste ça...ça m'aiderait à poursuivre avec lui...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, pour ce qui est du stress financier, j'ai travaillé toute la nuit la-dessus...je mets les toiles et les colliers que je fais sur ebay...peut-etre que quelqu'un pourrait être tomber en amour avec l'une de mes oeuvres?  Puis mes colliers se sont toujours bien vendus alors...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, si ma copine fait son changement de carrière comme prévu...je serais partante pour m'épuiser davantage en prenant la relève avec sa clientèle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, si j'arrive à piler sur mon orgueil, je vais aller voir papa pour qu'il me fasse un prêt...pas d'intérêt à payer, ça parraît...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, il y a toujours des restos qui cherchent des serveuses...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fini la pénombre...je dois foncer et le soleil se pointera le bout du nez plus rapidement que si je l'attends...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se secoue et on se resaisit...du moins pour se domaine là!!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-8411529855981440123?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/8411529855981440123/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=8411529855981440123&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/8411529855981440123'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/8411529855981440123'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/10/on-se-resaisit.html' title='On se resaisit....'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-8812998509238279709</id><published>2007-10-08T16:08:00.000-07:00</published><updated>2007-10-08T16:35:08.979-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='questionnement'/><title type='text'>Pénombre</title><content type='html'>À travers cette période de noirceur, j'essaie éperduement de me donner un coup de pied au derrière. Ne pas me laisser tomber, ne pas me refermer sur moi-même, ne pas songer à la dépression...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme j'en ai déjà faite une, suite à un trop plein d'anxiété mal canalisé, j'ai toujours cette crainte de retomber. Pourtant, je ne suis pas une personne dépressive du tout. Mais, aussitôt qu'il se met à faire noir dans ma tête, j'essaie de me parler. Je me bats contre cette sensation de déprime qui m'habite, je la refuse. Je me livre un combat plutôt que d'accepter cette condition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je viens de passer trois jours enfermée chez moi à dormir, à peindre, à dormir, à prendre un à deux bains question de me réchauffer l'intérieur, dormir et encore dormir. J'aurais tant aimé pleurer toutes les larmes de mon coeur. Ce qui arrive c'est que je reste toujours prise avec toutes ces peines qui m'habitent à force de ne pas arriver à les évacuer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai téléphoné deux copines aujourd'hui avec peine et misère en me disant que je devais le faire pour ma santé mentale. L'une d'elle m'a invité à ne rien faire à ses côtés. J'ai hésité, puis je m'y suis rendue et du coup, une fois étendue contre elle, à me faire jouer dans le cheveux, elle m'a serré tout contre elle en me disant: "pauvre cocotte" et quelques larmes se sont évadés par le côté interne de mes yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore une fois, j'ai senti mon mécanisme de défence agir pour éteindre toute cette émotion. Ha celui-là, si je pouvais arriver à le calmer un peu. Il m'a bien sauvé la vie à quelques reprises, mais là, j'ai vraiment besoin d'exploser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas seulement cette déception face à la fin de cette histoire avec mon bel inconnu. C'est ce besoin de vibrer, de vivre, de m'éclater. Le travail qui m'en demande plus que je ne suis en mesure de lui donner présentement, les difficultés financières qui me torturent l'esprit, le vide qui m'habite et m'environne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je serais portée à vouloir m'évader, fuir, aller autre part...mais même ça, ne serait-ce que deux jours, je ne peux guère me l'offrir! Je me sens donc emprisonnée dans cette atmosphère de merde et confinée à y rester.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a de ces moments dans la vie où l'on se cherche, dans lequel on se remet en question, à travers lesquels on tente de faire le point sur notre vie, à l'intérieur desquels on cherche à améliorer notre sort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fréquente intensivement ce genre de moment présentement...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-8812998509238279709?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/8812998509238279709/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=8812998509238279709&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/8812998509238279709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/8812998509238279709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/10/travers-cette-priode-de-noirceur.html' title='Pénombre'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-2887786716023041549</id><published>2007-10-07T15:06:00.000-07:00</published><updated>2007-10-07T15:13:21.902-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='célibataire'/><title type='text'>La fin!</title><content type='html'>Après une période de silence de sa part, un non retour d'appel, j'ai décidé de mettre un terme à tout cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas ainsi que j'ai envie de vivre une relation.  Toujours dans le questionnement, dans le doute, dans l'incertitude. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai tellement envie d'être amoureuse, de vivre cette frénésie du début, la simplicité avec laquelle deux amoureux se rencontrent, échangent et pensent à l'avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis tellement déçue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'espère sincèrement que la vapeur va tourner en ma faveur bientôt.  Plus j'avance dans la vie, plus j'ai l'impression de m'éloigner de mes rêves.  C'est douloureux...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-2887786716023041549?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/2887786716023041549/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=2887786716023041549&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/2887786716023041549'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/2887786716023041549'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/10/la-fin.html' title='La fin!'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-4696795760245620857</id><published>2007-10-06T07:22:00.000-07:00</published><updated>2007-10-06T11:25:36.135-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='questionnement'/><title type='text'>Dans le noir</title><content type='html'>Il y a de ces périodes dans la vie où je me sens complètement épuisée, démoralisée, perdue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit rien mérite, le travail devient un fardeau auquel j'ai juste envie d'échaper, je remets plein de choses en doute, je cherche le silence, la solitude, la noirceur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce tout ce stress financier mélanger à toute l'énergie nécessaire au boulot et toutes ces nuits d'insomnie qui s'accumulent qui me vide à ce point? Faut dire que c'est un tout assez ravageur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et me voilà, assise dans le noir à me questionner sur la présence de ce bel inconnu dans ma vie. Et oui, il est revenu. Toutefois, je n'arrive pas à m'ouvrir, à refaire confiance. J'ai, au fond de moi, cette envie de l'avoir à mes côtés, mais en même temps, je remets sa présence dans ma vie en doute. Est-ce le bon? Est-ce que je l'aime? Qu'est-ce que c'est AIMER?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment fait-on pour savoir si l'on aime quelqu'un?  Est-ce cette envie folle de toujours être en sa présence comme ma copine me le décrit?  Est-ce des papillons, de l'énervement à sa vue comme elle me l'explique? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a longtemps que je n'ai pas ressenti tout cela.  La peur de souffrir est tellement présente en moi que j'avance de reculon lorsqu'il sagit d'un homme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si c'était parce que ce n'est pas le bon que cela ne se fait pas naturellement? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À force de rester dans le cérébral c'est clair qu'il n'y a plus beaucoup de place pour l'émotion!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais me sentir envahie par toutes sortes de sensations incontrôlables...&lt;br /&gt;J'aimerais arriver  à pleurer...&lt;br /&gt;J'aimerais arriver à rire aux éclats...&lt;br /&gt;J'aimerais arriver à ne plus réfléchir, juste vivre!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-4696795760245620857?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/4696795760245620857/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=4696795760245620857&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/4696795760245620857'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/4696795760245620857'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/10/dans-le-noir.html' title='Dans le noir'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-2917951405143142703</id><published>2007-09-24T16:52:00.000-07:00</published><updated>2007-09-24T18:01:30.225-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='travail'/><title type='text'>Un enfant en cage!</title><content type='html'>Je suis dépassée par certaines situations dans le milieu scolaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà qu'après un mois d'école, j'accueille un nouvel élève.  Il s'avère que ce dernier est tout un cas.  À un point tel que je me questionne sur le fait que notre école puisse répondre à ses besoins.  Deux avant-midi et je suis découragée, épuisée et anxieuse pour la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux avant-midi où nous avons vécu, mon éducatrice et moi, le chaos total.  Deux avant-midi pendant lesquelles mes quatre autres enfants ont été assis devant la télévision pendant nous tentions de gérer notre petit nouveau, que nous tentions de tout redéplacer le mobilier afin de répondre aux besoins de cette petite boule d'énergie et par le fait même, nous donner un temps pour souffler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autiste avec une déficience non qualifié jusqu'alors, mais qui semble être profonde et hyperactif en plus de tout cela.  Le premier avant-midi, nous nous sommes faites dire qu'il n'avait pas reçu sa médication.  Le deuxième avant-midi, aucun changement n'a été remarqué avec la médication. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un enfant avec des besoins bucaux tellement forts qu'il lèche tout:  télé, ordi, tuyau de métal, clôtures ou que tout ce qui lui tombe sous la main se retrouve dans sa bouche.  Donc, dangerosité numéro 1: l'étouffement.  De plus, c'est un enfant qui grimpe partout et qui tente de fuguer constamment.  S'évader de la classe, s'évader de la cours d'école.  Pour aller où?  On l'ignore et lui aussi probablement.  Dangerosit 2:  la perte d'un enfant.  Les autistes ont des fixations comme ça...ce qui arrive c'est lorsque la déficience s'en mêle, c'est assez complexe de faire comprendre à l'enfant le pourquoi du comment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certaines fixations sont plus simples que d'autres à traiter...Les fugues ça demandent que tout le monde se mobilise.  Notre petite tournade ne peut pas être laissé 1 minute tout seul.  Il monopolise un intervenant tout au long de la journée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous ai-je déjà parlé des quatre autres enfants que j'ai? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux à mobilités réduites qui ont besoin d'un accompagnement tout au long de la journée.  Le premier est gavé, porte un corset quelques heures par jour, se déplace péniblement et tape tous ceux qui passent trop prêt de lui.  L'autre a le syndrôme de Rett, maladie dégénérative qui s'attaque seulement aux petites filles.  Après la première phase, la petite fille perd tous ses acquis.  Donc, bien souvent, comme dans mon cas, l'enfant n'a plus l'usage de ses mains et marche en titubant.  D'où la nécessité d'un accompagnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux autres ont leur pleines capacités physiques.  Ils ont pleins d'énergie, se déplacent seul et fonctionnent merveilleusement bien dans la structure proposée.  L'un deux s'automutile a en faire pitié lorsqu'il ne se sent pas bien et l'autre a un problème de constipation qui lui fait faire des crises dont les hurlements sont pénibles à entendre tant la douleur est perceptible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous imaginez maintenant le topo du goupe en entier?  Disons que la tornade n'arrive pas dans un groupe où les intervenants ont beaucoup de temps libre.  En fait, ils en ont pas du tout.  Et pour assurer la sécurité de notre petit nouveau, cela exige que tous les autres enfants soient privés de services.  Ils écopent à cause de la lourdeur de leur nouveau compagnon de classe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin que gérer cette boule d'énergie, un coin a été bati pour lui.  Ce coin, je l'appelle la cage!  C'est effectivement à ça que ça ressemble.  Je ne suis tellement pas alaise moralement avec cette façon de faire.  Depuis sa construction, j'essaie de valider quelle est la légalité de cet endroit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous serez beaucoup plus outrés que moi en apprenant que c'est une pratique courante avec des jeunes ayant un tel profil.  Et sachez, qu'ils peuvent y passer des heures.  Tant que cette mesure reste temporaire, il n'y a rien d'illégal. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tout en espérant apprendre à l'enfant, graduellement lors de ses sorties, à mieux se comporter.  Ce qui me tue dans tout cela, c'est que bien des enfants ayant goutté à cette mesure ont été relocalisé ou ne sont plus scolarisé aujourd'hui.  Pourquoi le système scolaire met tant de temps à placer les enfants là où il le faut?  Pourquoi personne ne se mobilise pour s'assurer d'une bonne médication?  Pourquoi le système scolaire coupe sans cesse les services quand la clientèle, elle, en requiert davantage?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis aberrée devant toutes ces failles.  Je suis dépassée par la situation.  Je suis découragée  devant l'année scolaire que je m'apprête à vivre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès demain, je devrai par dessus mes principes moraux pour survivre, préserver la santé de mon éducatrice et la mienne.  J'espère seulement que cette mesure ne servira pas longtemps et que la médication du petit nouveau fera effet afin de lui permettre d'être libre,  afin de lui permettre de partager l'environnement avec nous tous, afin de lui permettre de faire des apprentissages si minimes soient-ils, mais des apprentissages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'espère avoir la force de finir mon année scolaire si la situation ne s'améliore guerre.  Je veux être là pour les autres, je veux pouvoir leur faire profiter de tout l'amour que je leur porte et de toute la confiance que j'ai envers eux, envers leur apprentissage, envers leur développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'investie beaucoup et je prends mon travail vraiment à coeur...&lt;br /&gt;Peut-être même trop parfois...mais je veux m'assurer de pouvoir l'effectuer du mieux possible, mais pour cela, ça prend un minimum de condition!!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-2917951405143142703?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/2917951405143142703/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=2917951405143142703&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/2917951405143142703'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/2917951405143142703'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/09/un-enfant-en-cage.html' title='Un enfant en cage!'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-3934029101348558321</id><published>2007-09-20T15:45:00.000-07:00</published><updated>2007-09-20T15:59:01.371-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='les mecs'/><title type='text'>Le coeur en bataille</title><content type='html'>C'est le coeur en bataille et les yeux noyés de peine que je m'installe pour écrire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai tant besoin de coucher ma pensée en ce moment.  Les questionnements s'entrecroisent entre deux respirations, les images, les paroles entendues au fil de ce dernier mois et de ce denier jour.  J'avais tellement le rpéssentiment que cela arriverait.  Mon imaginaire destructeur a peut-être poussé la réalité au bord du gouffre, mais ce qui l'a enclenché était bien véridique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est parti.  Une visite brève à travers laquelle du temps m'a été demandé vient tout juste de se terminer.  Perdu, besoin de se retrouver, besoin d'être seul pour une fois dans sa vie.  Chose qu'il n'a jamais faite après sa rupture de 10 années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui en veux.  Je lui en veux de m'avoir embarquer.  Je lui en veux de m'avoir fait croire.  Je lui en veux de m'avoir amené à m'ouvrir à lui.   Je lui en veux de ne pas avoir été honnête dès mes premières interrogations ce lundi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'en veux d'avoir ouvert mon coeur.  je m'en veux de lui avoir laissé prendre place à bord de mon coeur.  Je m'en veux d'avoir cru à un possible voyage à deux.  Je m'en veux d'avoir espéré.  Je m'en veux d'avoir de la peine ce soir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment pourrais-je encore un jour me laisser aller?  Une fois de plus, dans ma vie, l'amour m'aura déçu, un homme m'aura blessé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-3934029101348558321?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/3934029101348558321/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=3934029101348558321&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/3934029101348558321'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/3934029101348558321'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/09/le-coeur-en-bataille.html' title='Le coeur en bataille'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-4757542687737587362</id><published>2007-09-19T15:07:00.001-07:00</published><updated>2007-09-19T15:26:39.369-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='questionnement'/><title type='text'>ados internautes</title><content type='html'>Je sais, on en entend beaucoup parlé ces temps-ci!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reste avec un questionnement précis.Qu'est-ce que des ados vont rechercher en chatant?  Qu'est-ce que ça leur apporte?  N'ont-ils pas des amis à l'école?  N'ont-ils pas des amis dans le quartier avec qui faire des mauvais coups?  N'ont-il s pas des amis avec qui passer des heures au téléphone ou même sur m.s.n.?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être que le fait que tout cela n'est pas de ma génération ne m'aide pas à comprendre ce phénomène, mais je n'arrive vraiment pas à saisir ce qu'un jeune va chercher en chatant avec des inconnus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis tout à fait d'accord avec le fait que des ados utilisent internet.  Tout plein d'informations s'y retrouvent.  Que se soit pour une recherche scolaire, pour le plaisir, pour augmenter des connaissances générales, pour échanger avec DES AMIS, mais pourquoi aller sur des sites où l'on discute avec des étrangers?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reste sans réponse devant ce questionnement.  Aucune de mes copines ayant des ados voient leur enfant chater sur ce genre de site. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il va de soi que je m'interroge sur le sujet étant donné toutes les nouvelles qui s'y rattache.  Je vis de la frustration devant ce phénomène.  Câline, des prédateurs, il y en a partout serte, mais n'est-il pas possible d'éviter certaines situations plus propices que d'autres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, je souhaiterais que tout cela n'existe pas, qu'aucun enfant ait à faire face à ce genre de pourriture, qu'aucun ado fréquente ces sites où ces individus se font un plaisir d'aller les pêcher. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sens plutôt impuissante face à tout cela et je crois que c'est ce qui explique mes interrogations. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il serait tellement bon que nous n'ayons jamais à parler de ce sujet!!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-4757542687737587362?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/4757542687737587362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=4757542687737587362&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/4757542687737587362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/4757542687737587362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/09/ados-internautes.html' title='ados internautes'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-5281749720775250675</id><published>2007-09-18T16:22:00.000-07:00</published><updated>2007-09-18T16:50:27.839-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='doute'/><title type='text'>Déception</title><content type='html'>Une journée de congé pour me remettre sur pieds.&lt;br /&gt;La joie de travailler avec des enfants m'a frappé de plein fouet.  Une bonne grosse bronchite asthmatique.  Une journée de repos s'imposait.  Ça tombait bien, mon bel inconnu m'avait proposé de venir souper et de passer la nuit avec moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après du repos, je me suis lancée dans la confection d'un bon potage aux légumes.  Quelque chose de réconfortant pour un corps malade.  Puis, j'ai tout prévu pour faire un repas digne d'un grand restaurant.  Filet mignon mariné, légumes, salade d'épinards avec petits fruits et noix de pin, vinaigrette maison. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois, le tout prêt à être cuisiné, j'ai pensé bien de me mettre belle.  Depuis notre rencontre, mon bel inconnu m'a vu plus souvent qu'autrement en pygama, la tête fendue, enrhumée, les cheveux en bataille...J'ai donc pensé lui offrir la présence d'une femme qui allait bien accompagnée le repas que je m'appraitais à lui servir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l'excitation en toile de fond, j'ai pris son appel.  Il décommandait!  "Tu es fâchée?"  Non, je ne le suis pas, je suis plutôt déçue et j'ai besoin d'être rassurée.  Tu as tant changé depuis dimanche que les questionnments se bouscules dans ma tête.  "Tu es drôle! Je m'ennuie de toi aussi, j'ai envie de te voir, mais je suis épuisé.  J'ai une grosse journée demain et le traffic auquel je fais face lorsque je dors chez toi me décourage à m'y rendre." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son côté, il croit que je ne peux pas comprendre qu'il soit fatigué, stressé par le boulot et que je commence déjà à lui réclamer du temps.  À moi de lui rétorquer que je peux très bien comprendre tout cela en autant que ça me soit expliqué.  Je lui ai avoué être déçue qu'il ne vienne pas, que j'avais tout préparé et que j'avais hâte de le voir, que j'aurais préféré qu'il me prévienne plus tôt.  En revanche, je respectais son choix, sa décision et le respect de ses limites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc avec mon frère que j'ai partagé ce délicieux repas.  Le coeur un peu lourd et la tête a me répéter les paroles que mon bel inconnu m'a dites pour me rassurer.  "Je m'ennuie de toi, j'ai envie de te voir.  Enfin c'est toi qui appelle, j'aime ça! je te rappelle un peu plus tard, arrête de te poser des questions, té drôle!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À me voir aller, je crois que ce ne fût pas suffisant pour me rassurer.  Toutefois, je peux rationnaliser la situation.  Il est vrai qu'il travaille très fort, que le traffic est fou, qu'il n'est pas chez lui, qu'il est fatigué...Ne pas tomber dans l'imaginaire!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais au fond de moi, j'aurais aimé "quand même" qu'il passe par dessus tout cela pour venir se blottir contre moi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Patience et confiance sont de mise...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, ce n'est que partie remise!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-5281749720775250675?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/5281749720775250675/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=5281749720775250675&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/5281749720775250675'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/5281749720775250675'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/09/dception.html' title='Déception'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-8026342104262154178</id><published>2007-09-17T13:48:00.000-07:00</published><updated>2007-09-17T14:31:14.429-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='doute'/><title type='text'>Tourmentée</title><content type='html'>C'est avec le coeur et la tête rempli d'angoisses que je fais face à mon écran présentement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'admets, je m'attache à mon bel inconnu, je m'ouvre tranquillement à lui par peur que si je ne le fait, il parte. Du même coup, j'ai peur d'avoir mal. Laisser l'autre me découvrir c'est aussi lui donner des raisons de partir. &lt;em&gt;Je sais, c'est aussi lui donner des raisons de rester! &lt;/em&gt;C'est aussi possiblement, faire peur par une démonstration d'attachement. Loin de moi la femme qui s'engage rapidement et qui tombe amoureuse en le temps de le dire...Toutefois, j'ai toujours eu cette crainte du désintéressement d'un individu une fois qu'il sait qu'il a une place pour lui dans le coeur de l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne s'est passé rien de grave. Nous avons passé une superbe soirée samedi. Une bonne fondue, accompagnée de deux bouteilles de vins, des regards doux, tendres et taquins. Puis, il est parti dimanche pour un brunch. Il n'est pas revenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surprise qu'il ne préfère pas dormir à mes côtés, comme il l'a fait depuis notre première rencontre, il m'a demandé si j'étais déçue. Comme toute femme qui se veut compréhensive et ouverte comme je l'ai toujours été pour mon amour du passé, je lui ai dit que non, que ça m'allait qu'il dorme chez lui. &lt;em&gt;C'est le cas, j'aime ma solitude.  J'apprécie l'indépendance!&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, il m'a demandé si j'allais, à mon tour me déplacer pour lui. Non pas que je ne le veulle pas, mais il habite temporairement chez sa mère. Disons que je préfère dormir et me réveiller chez moi sans craindre de déranger la "belle-maman".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de mettre fin à notre conversation téléphonique, il m'a dit qu'il me rappellerait avant de se coucher, il ne l'a pas fait. Tous les matins et tous les après-midi, depuis notre rencontre, je reçois un appel de mon bel inconnu qui veut tout simplement me saluer ou prendre de mes nouvelles. Aujourd'hui, il ne l'a pas fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce moi qui suis trop indépendante, qui n'appelle pas assez et que l'on tente de réveiller en semant une distance? Ai-je fait quelque chose, ai-je dis quelque chose qui ne fallait pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis tellement habituée d'être COUPABLE. C'est un automatisme que j'ai de me remettre en question aussitôt qu'il y a un événement qui me chicotte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suis-je en train de fabuler?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce moment, je m'en veux d'avoir ouvert une parcelle de mon coeur. Ce petit bout à l'air brûle d'insertitudes. Comme sur une plaie ouverte, vive est la douleur qui s'enlise dans ce bout de moi que j'ai tant tenté de préserver, de protéger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui a déjà dit qu'il était bon d'avoir quelqu'un à qui penser?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l'esprit tourmenté qui m'habite, les questionnements qui se bousculent aux portes de ce dernier, les craintes qui se chamaillent une place de choix aux premières loges... Avoir l'esprit occupé par quequ'un n'est pas ma définition du bonheur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans mes cours de psychothérapie, on m'a déjà dit que souffrir c'est vivre!!! Et bien, je peux affirmer que je me sens en vie depuis le début de ma journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être aurai-je un discours différent une fois des validations effectuées auprès de mon bel inconnu! C'est le seul moyen qui existe afin de réduire l'anxiété qui m'envahie. Toutefois, je préfèrerais passer le tout sous le silence. J'ai peur d'avoir l'air trop perturbée, trop angoissée, trop, trop, trop...C'est toujours dans le jugement que ça se passe. "TROP" ou "PAS ASSEZ", ça peut pas juste ÊTRE avec moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois toutefois passer par dessus toutes ces peurs si je veux pouvoir avancer dans la vie. Valider, vérifier...Au pire, il y aura confirmation de mes craintes...Au moins, je ne resterai pas dans la fabulation, dans l'imaginaire destructeur que devient le mien devant le doute. La vérité si elle est telle que je l'ai anticipée, sera moins souffrante!!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-8026342104262154178?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/8026342104262154178/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=8026342104262154178&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/8026342104262154178'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/8026342104262154178'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/09/tourmente.html' title='Tourmentée'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-4594323791063865163</id><published>2007-09-13T16:07:00.000-07:00</published><updated>2007-09-13T16:14:23.343-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='doute'/><title type='text'>Femer ou pas!</title><content type='html'>Ce soir, je songe à fermer mon blog!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non pas que l'inspiration me manque ou le temps ou l'envie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, c'est plutôt que je me demande à quoi il sert!  Écrire me fait du bien, mais je peux très bien le faire sans toutefois publier.  Je crois que c'est le fait de rester parfois sans réponse à vos possibles lectures qui me fait douter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon but premier était de grandir à travers vos commentaires, de réfléchir, de me remettre en question, de m'encourager à poursuivre mes combats, à éclaircir mes pensées...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans commentaire difficile d'y parvenir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être ai-je trop d'attentes?  Peut-être suis-trop extrémiste?  Peut-être!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En vain, c'est ce que je vais tenter d'évaluer dans les prochains jours...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-4594323791063865163?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/4594323791063865163/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=4594323791063865163&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/4594323791063865163'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/4594323791063865163'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/09/femer-ou-pas.html' title='Femer ou pas!'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-6111723452238701343</id><published>2007-09-09T17:00:00.000-07:00</published><updated>2007-09-09T17:21:31.768-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='qui suis-je?'/><title type='text'>Création</title><content type='html'>Ce soir, c'est avec un grand calme et confort que je fais le constat que j'ai envie de créer. &lt;br /&gt;Cette poussée de création qui s'empare de moi sous toutes formes : peinture, fabrication de bijoux, écriture. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois ce soir, cet envahissement ne prend pas forme.  Je suis là devant mon écran sans trop savoir quoi écrire, j'ai tous ces canevas qui m'attendent et sur lesquels je ne vois rien qui se dessine, j'ai toutes ces billes qui ne demandent qu'à être enfilées les unes derrières les autres et pourtant, je n'ai aucune envie de les manipuler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Habituellement, cet état est puissant et précis.  Il s'empare de moi par des couleurs, des formes, un modèle ou des mots.  Ce soir, rien, sauf cette envie de créer, ce besoin de produire, d'évacuer, de m'étaler, de me vider, d'étendre ce qui m'habite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être que la nuit sera aider ce souffle à prendre son chemin et laisser la possibilité à une autre oeuvre de voir le jour.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-6111723452238701343?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/6111723452238701343/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=6111723452238701343&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/6111723452238701343'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/6111723452238701343'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/09/cration.html' title='Création'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-2908429511704452902</id><published>2007-09-06T13:17:00.000-07:00</published><updated>2007-09-06T13:52:53.390-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='douceur'/><title type='text'>Comme un miroir</title><content type='html'>J'ai eu cette discussion tant anticipée de ma part avec mon bel inconnu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il lit tellement bien en moi que je n'ai pas pu esquivé le sujet. C'est une excellente chose puisque depuis, je me sens plus légère. C'est par deux questions que j'ai abordé mon bel inconnu. "Est-ce que ça faisait longtemps que tu voulais aborder le sujet de mon poids ou si c'est venu comme ça suite à la discussion que l'on avait?" Puis, " jusqu'à quel point est-ce important pour toi tout ça?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la première, il m'a dit que c'était venu comme ça suite à notre conversation. Qu'il n'avait jamais pensé en parler avant. Ouff, tu viens de gagner des points mon homme! À la seconde, il m'a dit que si c'était si important que ça pour lui, il ne serait pas à mes côtés. Il n'aurait jamais donné suite à notre première rencontre et surtout qu'il était loin de chercher une barbie.  Tu viens de gagner un trophée là mon homme!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je lui ai mentionné que s'il pensait qu'un jour que ce détail puisse lui donner l'envie de partir, qu'il était mieux de le faire maintenant. Non pas que je rennonçais à ma perte de poids, mais que ce n'était pas ce genre de personne que je désirais à mes côtés.  Et ce, autant amicalement, qu'amoureusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'est fait tellement rassurant. Pour lui, j'étais rendue bien trop loin dans ma tête. Je faisais preuve d'une grande excessivité dans mon interprétation et dans ma perception face à ses propos. Il m'a pris sur ses genous, il m'a embrassé et il m'a demandé si j'étais rassurée, si j'allais pouvoir me laisser aller encore avec lui, si j'allais laissée tomber l'option de me cacher. Ce n'était tellement pas ce qu'il désirait provoquer. Pour lui, ce n'était qu'un simple coup de pied au derrière comme il aimerait que je lui en donne lorsqu'il se fera plus lâche dans l'un ou l'autre des aspects de sa vie. Il a pris soin de me dire qu'il était heureux d'être avec moi, qu'il trouvsit que j'étais un très belle femme et qu'il me désirait beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me décrit comme étant son reflet dans un miroir. "Chaque fois que je t'écoute parler, que je te vois réagir ou que je t'analyse, je me vois." "J'ai l'impression que tu es ma soeur. Comme si ça faisait longtemps qu'on se connaissait." C'est assez vrai. J'ai également cette même sensation. Je suis super alaise avec lui, mon anxiété a beaucoup diminuée en ce qui à trait à une relation de couple ou à l'engagement. J'arrive à manger à ses côtés sans avoir préalablement anticipée une crise de panique, je vais au restaurant et c'est agréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela peut sembler très banal pour vous, mais c'est immense pour moi. Quand on a passé une partie de sa vie à inventer mille et une excuse pour éviter les restaurants, les repas partagés avec des étrangers, les longues virées en bagnole et j'en passe...ce genre de confort est des plus doux et des plus savoureux pour mon esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça y est, je me lance et je le dis: " C'est très bien parti pour être sérieux cette histoire là, nous allons faire un bon bout ensemble, j'ai confiance !" Et cette affirmation dessine un sourire sur mon visage et le fait de le réaliser ça l'agrandit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hummmmm...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-2908429511704452902?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/2908429511704452902/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=2908429511704452902&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/2908429511704452902'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/2908429511704452902'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/09/comme-un-miroir.html' title='Comme un miroir'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-738446798822837177</id><published>2007-09-04T14:40:00.000-07:00</published><updated>2007-09-04T15:53:25.492-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='qui suis-je?'/><title type='text'>être aimé</title><content type='html'>Et oui, je vois toujours mon bel inconnu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est chez moi chaque soir qu'il a congé. Nous avons fait quelques activités en fin de semaine. Nous avons visité le Parc Oméga. Vous y êtes déjà allés? C'est vraiment un beau site. J'adore y aller. Je pense que c'était ma cinquième fois. Je suis comme une enfant à chaque visite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant le trajet, mon bel inconnu a récupéré quelques heures de sommeil escamotées par ces nuits de travail mouvementées. Puis, nous avons ris et discuté. Chaque jour que la vie nous prête l'un à l'autre, sont agréables et nous rapproche. Les discussions sont de plus en plus concentrée sur nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant une de nos conversations hier soir, il est venu me déconcerter, me chambouler l'esprit et a atteind ma confiance en moi. Vous vous souvenez, je vous ai déjà parlé de ma prise de poids? Avec la médication pour mon anxiété, j'ai pris 30 livres qui me dérangent au plus haut point. Je m'empêche de faire toutes sortes d'acitivités qui impliquent le port d'un maillot. Chaque fois que je regarde mon corps, ce n'est pas celui que je connais que je vois et cela est très difficile pour moi. Voilà quelques mois seulement que je tente de m'accepter tel que je suis en attendant de perdre ou de garder espoir de perdre mon surplus de poids un jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, je vis un grand inconfort avec mon physique présentement. Voilà qu'il m'en a glisser un mot. OUI! Il m'a parlé de mon surplus de poids! Tout a été dit avec dyplomatie, respect et douceur, mais bon dieu que ça fait mal. Je l'entends me dire que je suis une très belle femme, qu'il adore me regarder, qu'il se perd dans mes yeux, mais qu'il aimerait que je me prenne en main, que je m'entraîne. Il a vu des photos de mon moi avant et il aimerait bien me voir ainsi. C'est le seul petit "HIC" qu'il ressent envers moi. Il m'a dit que l'on pouvait aller loin ensemble, qu'il adorait ma présence, nos échanges, nos conversations, qu'il avait envie malgré ce "HIC" de me coller et qu'il me désirait aussi. Toutefois, ce détail comptait pour lui. Il m'a dit être prêt à m'aider, à m'épauler, à m'encourager, à me soutenir et qu'il avait confiance que j'allais y arriver. Je ne mange pas beaucoup, je ne grignotte pas, je mange des repas équilibrés, ma médication a été changée...Il ne me reste plus qu'à m'entraîner!!!&lt;br /&gt;Il a pris le temps de me dire qu'il ne fallait pas que je le fasse pour lui, que je devais penser à moi, à ma santé mentale et physique et qu'au lieu de parler de ma prise de poids et ne rien faire, je devais me remettre au boulot même si les résultats n'aparaissaient pas tout de suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis totalement en accord avec tout ce qu'il m'a dit. Le fait de l'entendre a été comme un coup de pied au derrière pour que je retourne au gym, mais ça été aussi très dévastateur dans ma tête. Le passé a refait surface. J'entends des échos de mon ex qui me disait que j'étais trop grosse alors que je paisais 120livres. Ma confiance en a pris tout un coup, j'ai juste envie de me cacher depuis cet aveu. Comment vais-je pouvoir me laisser toucher à nouveau par cet homme qui vient de faire une telle révélation? Tout le travail que j'avais fait pour accepter les chagements de mon corps viennent de prendre la porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après mon travail, je suis allée passer une heure au gym. Je suis sur le point de tomber dans l'excès parce que j'y retournerais...Non pas par peur de le perdre, car s'il me laisse pour cela et bien, c'est tout simplement qu'il n'est pas fait pour moi. Je me souviens être passée par dessus certains détails physiques qui me plaisaient moins avec mes ex. Combien de femmes j'ai trouvé belles, resplendissantes et désirables qui avaient un surplus de poids beaucoup plus grand que le mien? L'intérieur de ces dernières était tellement bon et beau et leur visage l'était tellement également que l'enveloppe devenait un détail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne veux pas vivre avec une pression de ce genre. Je ne veux pas être bousculée ou me sentir coupable d'une soirée de répis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pourquoi, ce soir, je me dois de m'ouvrir. Laisser ma carapace de côté l'espace d'un moment dans lequel je vais lui partager mes angoisses à ce sujet, les répercussions sur moi suite à cet aveu et que je vais lui annoncer clairement qu'il peut partir maintenant si ce détail risque un jour ou l'autre de lui en donner l'envie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas parfaite, je ne l'ai jamais été...soit trop maigre, soit trop grosse, soit avec un manque de poitrine, soit avec buste qui fait oublier qu'il y a une tête juste au dessus...Je ne serai jamais parfaite...il est parfois difficile de l'accepter, mais encore plus de se le faire rappeller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux être aimé tel que je suis, maigre ou avec des livres en trop, l'esprit torturé ou déconnecté, la passion au plafond ou au plancher...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux juste être aimé!!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-738446798822837177?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/738446798822837177/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=738446798822837177&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/738446798822837177'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/738446798822837177'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/09/tre-aim.html' title='être aimé'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-7478616768925811545</id><published>2007-09-01T19:17:00.000-07:00</published><updated>2007-09-01T19:51:31.597-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='douceur'/><title type='text'>les yeux fermés</title><content type='html'>Hier soir, je suis allée manger dans un petit resto typiquement italien avec mon bel inconnu.  Sachant l'anxiété qui m'habite dans ce genre de situation, il a été dès plus respectueux et soucieux envers moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée s'est très bien déroulée.  Pas de crise de panique au rendez-vous.  Quel bonheur!  Est-ce l'alcool qui m'a aidé?  Est-ce la nouvelle médication qui donne l'effet escompté?  Est-ce que c'est lui qui m'a rendue alaise?  Peu importe, l'important c'est que j'ai pu apprécier ce moment en sa compagnie.  Je suis vraiment fière de m'être poussée à y aller et même de l'avoir proposé.  Un autre pas vers l'avant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rire, satisfaction de l'ambiance, satisfaction du petit chanteur italien accompagné de sa guitare, tranquilité, bonne bouffe, bonne bouteille de vin, discussions diversifiées, discussions sérieuses, fous rires, légèreté...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pu exprimer mes craintes clairement.  J'ai été écouté et à son tour, il s'est exprimé, j'ai écouté et je crois avoir été quelque peu rassurée.  Je laisse-aller tout en étant honnête sur ma difficulté à le faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes retrouvés chez une copine après notre repas.  Tous deux un peu festifs.  Nous avons ri à en pleurer.  Au retour à la maison, sous les draps, je le sentais là avec moi.  Tendre, passionné, ennivré...le sommeil nous a gagné pendant que nous étions enlacés l'un contre l'autre.  À deux reprises, nous nous sommes réveillés, embrassés, resserrés et nous sommes repartis dans les bras de Morphée qui nous attendait de l'autre côté de cette soirée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'arrive davantage à respirer.  Je me sens moins angoissée depuis que je lui ai dit que je n'étais pas prête à rencontrer sa famille, que tout ça était trop rapide pour moi...que ce genre de rencontre était symbolique à mes yeux et que pour l'instant, je n'étais pas prête à concrétiser notre relation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est génial, c'est qu'il écoute et qu'il respecte mon point de vue.  Pas de pression...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela est tellement beau que je me questionne à savoir quand la bête noire va sortir du sac, mais bon...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en ai vu d'autres!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je devrais être en mesure d'y faire face lorsque cela arrivera, puis est-ce possible de tomber sur pire que ce que j'ai déjà connu?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est en respirant à fond, les yeux fermés à la suite de l'écriture de ce billet que je savoure sa présence dans mon esprit.  Ses yeux et ses lèvres savent me hanter lorsque j'abaisse mes paupières pour l'espace d'un moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est bon!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-7478616768925811545?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/7478616768925811545/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=7478616768925811545&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7478616768925811545'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7478616768925811545'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/09/les-yeux-ferms.html' title='les yeux fermés'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-1771242369778026077</id><published>2007-08-29T12:50:00.000-07:00</published><updated>2007-08-29T14:18:22.959-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='doute'/><title type='text'>Doutes</title><content type='html'>Il y a tellement de choses dont j'aimerais parler aujourd'hui!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce retour au travail qui se fait péniblement dû à ma cicatrice qui pique et qui me donne des maux de tête régulièrement.  Cet intoxication alimentaire dont j'ai été la victime hier en après-midi.  La fièvre et le malaise qu'il m'a  causé!  Les nuits à travers lesquelles je réussi à dormir que quelques heures.  La fatigue au matin d'avoir si peu récupéré. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce début d'année rempli de responsabilités, d'organisation, de "coatching", de planification et de stress.  Les retrouvailles avec ces petits bouts de choux perdus après deux mois de vacances.  Le temps et la patience nécessaires pour les accompagner, les aider à vivre une belle rentrée et à réintégrer ce milieu rempli de contraintes, d'exigences et de demandes qu'est l'école.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce bel étranger qui se livre à moi jour après jour.  Il se dit intoxiqué de moi, je suis sa drogue.  Il commence ses journées avec l'envie de les terminer pour revenir au plus vite près de moi.  Il m'appelle au courant de la journée, simplement pour savoir comment je vais.  Il annule des rendez-vous pour pouvoir être à mes côtés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi qui réalise de plus en plus à quel point mon passé a laissé des taches sur ma perception d'une relation. Moi et ma carapace ...  Moi et ma façade...  Moi qui se laisse ennivrer par l'exitation que ce bel étranger peut provoquer seulement en m'embrassant.  C'est du jamais vu!  Moi qui suis toujours aussi déstabilisée que la sexualité ne soit pas la source première de nos rencontres.  Nous avons fait l'amour une seule fois depuis que nous nous voyons.  La tendresse, les carresses, la douceur et la communication prime pour le moment.  Moi qui tente d'apprivoiser tout cela.  moi qui commence à apprécier tout cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui qui est patient avec moi.  Lui qui me respecte dans ce que je suis.  Lui qui aborde la déception que je peux lui causer en lui mentionnant être désillusionnée face aux hommes et à l'amour.  Lui qui est prêt à renverser la vapeur et à faire sortir l'espoir qui siège tout au fond de moi, et ce, en douceur en respectant mon rythme.  Lui qui est prêt à apprendre, à s'ouvrir dans plusieurs domaines qui lui sont moins familiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi qui crains un peu ce début de relation.  Moi qui a l'habitude de reculer lorsque cela devient sérieux.  Moi qui a peur de se tromper.  Moi qui a peur de ne plus savoir aimer.  Moi qui doute.  Moi qui apprécie sa présence.  Moi qui prends plaisir à le flatter, à l'embrasser, à le regarder.  Moi qui le laisse entrer dans ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui qui me dit que cela fait longtemps qu'il n'a pas ressenti ce qu'il ressent pour moi.  Lui qui aimerait probablement que ce soit aussi clair pour moi que pour lui.  Lui qui prend le temps de vérifier si j'ai confiance en lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi qui reste indifférente devant le fait qu'il reçoive des appels d'anciens dossiers lorsqu'il est à la maison.  Moi qui reste indifférente devant le fait qu'il rencontre son ex avec qui il passé dix ans sous prétexte qu'une déception de plus ou de moins dans ma vie face aux hommes ne changera pas grand chose.  Moi qui ne sait même pas si cela me blesserait qu'il ne soit que de passage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi et lui en plein apprentissage l'un de l'autre et de nous ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier soir il m'a demandé comment j'allais faire pour dormir les quatre prochaines nuits seule étant donné qu'il commence son shift de nuit.  C'est avec le sourire que je lui ai dit que j'allais faire ce que j'ai fait et très bien fait lors de mes années de célibat.  Dormir seule, prendre toute la place dans mon lit, faire l'étoile, apprécier les petits bouts de draps encore froids avec le bouts de mes pieds.   Loin de moi était mon but de le blesser, mais n'aurait-il pas mieux aimé entendre que j'allais m'ennuyer? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment puis-je affirmer une telle chose quand j'ignore l'effet que cette distance provoquera en moi.  Pour le moment, je vois son travail comme quelque chose de positif.  Je vais retrouver mon univers, ma solitude et qui sait, peut-être qu'il me manquera?  Et si c'est le cas, vais-être capable de lui faire savoir?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si rien ne se développait en moi?  Et si je n'arrivais pas à être amoureuse encore une fois dans ma vie?  Et si le confort était la seule chose qui m'attendait dans le futur?  Saurais-je en être satisfaite pour le reste de ma vie?  Pourrais-je avoir des enfants avec un homme avec qui il fait bon être sans pour autant avoir cette sensation passionnée que je recherche tant? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, je doute beaucoup de moi.  Je doute de mes capacités à aimer.  Je doute de ce que je cherche.  Je doute que cette sensation recherchée soit bénifique à long terme.  Je doute que si je ne la ressente pas les choses soient vouées à l'échec.  Je doute de ma capacité à être en relation.  Je doute de ma capacité à me donner.  Je doute de ma capacité à m'engager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je doute, je doute, je doute...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant j'étais là il y a quelques jours à peine à ne me poser aucune question, autant je suis là depuis ses révélations à craindre la suite.  L'anxiété de rencontrer sa famille, d'avoir à me pousser pour surmonter tous pleins d'anticipations, de bousculer mon confort et ma sécurité par la présence d'un autre dans ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, hier en l'embrassant sur l'oreillé, j'aurais pu pleuré tellement c'était bon, tellement je me sentais remplie, tellement je me sentais excitée.  Et comme nous le faisons depuis quelques jours, notre désir n'est pas consommé...Le feu de l'excitation s'éteint par lui-même tout doucement comme pour se laisser se désirer plus longuement, plus lentement.  Nous passerons à l'étape suivante quand tous deux sauront certains d'être "clean" afin de partager des moments intimes sans écran à notre plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le voilà qui m'appelle.  Ça me fait sourire...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-1771242369778026077?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/1771242369778026077/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=1771242369778026077&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/1771242369778026077'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/1771242369778026077'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/08/doutes.html' title='Doutes'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-1331224758482446299</id><published>2007-08-27T15:39:00.000-07:00</published><updated>2007-08-27T16:07:32.902-07:00</updated><title type='text'>Laissons la nature faire son oeuvre</title><content type='html'>C'est tout bonnement, qu'hier, mon bel inconnu m'a annoncé qu'il allait régler de vieux dossiers cette semaine pour en mener un de front, le mien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le coup, j'ai pensé à Marc Boilard, vous connaissez? Je déteste ce personnage qui se fait très prétentieux à mes yeux. Il parle de filles comme de dossiers sur lesquels l'homme se doit de travailler afin de les régler (conclure, baiser). Donc, lorsque mon étranger m'a annoncé sa nouvelle, j'ai pris soin de lui demander s'il était un fan de ce type. À mon grand soulagement, il ne l'est pas. C'était sa façon, à lui, de me dire qu'il allait mettre fin aux précédentes rencontres toujours à demi-actives pour me faire une place dans sa vie. Il m'a annoncé que depuis notre rencontre, il n'avait plus du tout envie de butinner. Puis, il m'a demandé ce que j'attendais de lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, j'attends rien. Je suis bien en ce moment, je profite du temps que je passe à ses côtés. Nous avons beaucoup de plaisir, qui pour une fois ne se résume pas à de la sexualité, nous vivons de bons moments de tendresse, de complicité, de bonnes discussions engagées, des fous rire et encore des fous rire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui ai dit tout cela en lui expliquant que la vie nous mènerait là où elle en aurait envie. En attendant, je m'engageais, à mon tour, d'arrêter mes rencontres et de mettre un terme aux échanges entamés avec d'autres prétendants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je croyais bien être remplie de questionnements, de craintes à ce point-ci d'une relation et à ma grande surprise, rien! J'en suis même confuse. Comment se fait-il que je ne me pose pas de question? Comment se fait-il que je n'aie pas envie de prendre mes jambes à mon cou? Comment se fait-il que je sois si relax devant autant d'intérêt porté à mon égard?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut-il être mazo pour chercher à se poser des questions lorsque ces dernières ne viennent pas d'elles mêmes?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est avec le sourire que j'en fais le constat et que je réalise que je suis bien dans ce que je vis présentement. Tout simplement, bien! L'eau coule tout doucement dans le ruisseau comme elle se doit, enfin c'est ce que je crois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses visites et ses appels devenus fréquents ne me tombent pas sur les nerfs, je les trouve même mignons. Je n'ai pas envie de le pousser en bas du lit au bout d'une demi heure à ses côtés. C'est du non connu depuis ma dernière rupture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie n'est-elle pas remplie de surprises?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui l'aurait cru? J'en suis la première étonnée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À toi ma chum, je te dis encore une fois...tu avais raison...Mais ne pars pas en peur là...je ne suis pas marier, je ne suis pas prête à être enceinte, je ne suis pas encore amoureuse...Je sais que tu en rêves, que tu es toute excitée pour moi, mais ne sautons pas aux conclusions trop vite...même si avec le temps et tes prédictions tu commences à me troubler...Je t'embrasse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laissons la nature faire son oeuvre!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-1331224758482446299?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/1331224758482446299/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=1331224758482446299&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/1331224758482446299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/1331224758482446299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/08/laissons-la-nature-faire-son-oeuvre.html' title='Laissons la nature faire son oeuvre'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-3057465471967999795</id><published>2007-08-25T18:56:00.000-07:00</published><updated>2007-08-25T19:30:10.193-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='péripéties'/><title type='text'>Jamais deux sans trois...</title><content type='html'>C'est en cette journée plutôt moche que j'ai décidé de me lancer dans mon ménage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir fait l'intérieur, l'envi m'a pris de laver ma porte patio. Le moustiquaire avait besoin d'un bon nettoyage. Je l'ai donc descendu (j'habite au deuxième) et je l'ai installé afin de l'arroser avec l'arrosoir. En me pencahnt pour atteindre cette dernière, je me suis cognée la tête bien comme il faut sur le coin d'une feuille de métal assez épaisse qui sert à faire des toits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première réaction: "haaaaaaaaaa, aoutch aoutch aoutch" je mis ma main sur la plaie en sachant très bien qu'il y aurait sûrement un peu de sang. Quelle ne fût pas ma surprise...ma main était remplie et j'ai senti le sang couler tout le long de mon visage. Avec une certaine panique dans le corps, j'ai enjambé les escaliers afin d'aller me mettre la tête dans l'eau froide. Faiblesses par dessus faiblesses, panique par dessus panique, le sang était on ne peut plus au rendez-vous. Moi qui perds connaissance à la vue d'une simple goutte!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec peine et misère j'ai mouillé une débarbouillette et en rempant je me suis rendue dans ma chambre là où mon téléphone se trouvait. J'ai pris tout mon petit change pour appeller mon frère qui habite juste en bas de chez moi. Lorsqu'il est arrivé et qu'il m'a vu, la panique s'est emprise de lui à son tour. Il ne s'est même pas approché de moi. Le sang qui coulait dans mon visage et qui se traçait un chemin jusque dans mon cou à eu raison de lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je ne peux pas t'aider, je ne peux pas voir ça, je vais perdre connaissance, qu'est-ce qu'il faut que je fasse?" Je lui ai donc demandé de communiquer avec ma mère, c'est ce qu'il a fait. Il a ensuite rassemblé toutes ses forces pour venir me laver le visage et il est ressorti de ma chambre en me disant que ma mère serait là sous peu. Pauvre de lui, il faisait pitié à entendre. Il aurait tant aimé aider sa petite soeur, mais il savait qu'il ne serait pas d'une très grande aide en perdant connaissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma mère est ensuite arrivée. À la vue de la plaie, elle m'a dit que l'on devait de rendre à l'hôpital. Après deux heures d'attente, couchée sur une civière à tacher tous les draps, un mal de tête assez intense s'est emparé de moi. Trois tylenol plus tard et deux autres heures et demi d'attente, je me suis fait faire quatre points. Encore une fois, les faiblesses se sont emparées de mon corps. La fatigue, le choc, le fait de ne pas avoir mangé de la journée et la douleur n'était guère des alliées dans mon état.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le docteur suggéra à ma mère de me garder pour la nuit. "Il arrive parfois, après un traumatisme crânien, que certains patients vomissent la nuit, qu'ils ne se sentent pas bien, si tel est le cas pour votre fille, voudrait mieux qu'il y ait quelqu'un avec elle et qu'elle soit reconduite à nouveau à l'hôpital." J'ai pensé à mon affaire sur la route du retour. Je préférais dormir dans mon lit, dans mes affaires, prendre une douche et nettoyer tout ce sang séché dans mes cheveux. Si une complication faisait surface, j'appellerais ma mère sur le champ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin de rassurer mon grand frère, je l'ai téléphoné à mon arrivée. Il n'a pas réussi à mangé depuis que mon accident est arrivé. Il est allé voir la feuille de métal, mes cheveux y étaient accrochés comme pour prévenir qu'il y avait un danger possible à cet endroit. Il a attaché une corde jaune afin d'éviter qu'une telle chose se reproduise, puis, je crois, qu'il a culpabilisé un peu.&lt;br /&gt;Il ne me l'a pas dit, mais au téléphone, il a pris soin de me dire que cela aurait pu être évité...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, mon moustiquaire est encore sale! Et moi, crevée! La tête me fait mal, les cheveux aussi et mes nerfs sont tellement tombés à plat qu'une bonne nuit de sommeil ne me fera sûrement pas de tort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai maintenant trois cicatrices sur la tête...j'imagine que c'était celle qui me manquait!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jamais deux sans trois!!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-3057465471967999795?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/3057465471967999795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=3057465471967999795&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/3057465471967999795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/3057465471967999795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/08/jamais-deux-sans-trois.html' title='Jamais deux sans trois...'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-1968213748445498201</id><published>2007-08-23T15:09:00.000-07:00</published><updated>2007-08-24T04:55:18.091-07:00</updated><title type='text'>rencontre # 2 la suite...</title><content type='html'>Voilà, c'est fait!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'en suis très bien sortie. J'ai passé une belle soirée à travers laquelle les discussions giclaient à profusion. Questions après questions ce bel inconnu cherchait à me découvrir, à me connaître, à m'apprivoiser. Après quelques portes fermées sur LE SUJET tant anticipé de ma part et quelques verres derrière la cravate, je lui ai fait lire "mon livre, première partie".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis dis qu'après cette lecture, il saurait tout de moi. Il pourrait prendre ses jambes à son coup si tel était son désir après ces découvertes. Sexualité, anxiété, agoraphobie, crise de panique, colon irritable...Tout y est traité...Je venais tout juste de me mettre vraiment à nu devant ses beaux yeux verts remplis d'intrigue et d'intérêt pour mon écriture. Avant qu'il ne se mette à la tâche, je l'ai bien averti que certaines découvertes pourraient lui faire peur et même faire en sorte qu'il ait envi de quitter les lieux. Il m'a répondu tout bonnement: " je ne suis pas quelqu'un qui juge!" Et moi de lui rétorquer: " Souviens-toi de cette phrase pendant ta lecture!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'est installé, un cigare à la main, un verre de vin posé à côté de lui et il s'est lancé dans le récit de ma vie. Je l'ai entendu émettre quelques sons ici et là, puis, me dire que mon histoire ressemblaitbien à la sienne. Quelques fois, j'allais me poster derrière son épaule pour voir où il était rendu, pour voir quand je devais aller me cacher. Et, c'est ce que j'ai fait. Dans ma chambre, je tentais de camouffler ma gêne à l'écart de son regard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, il est apparu sous le seuil de ma porte. Il m'a dit: "Question pour toi, qu'est-ce que c'est de l'agoraphobie?" Je lui ai dit que c'était difficile à expliquer et qu'il devait se rapprocher un peu de moi pour que je me sente alaise de lui en parler. C'est ce qu'il a fait. Un peu gêné à son tour d'entrer dans cette pièce plutôt personnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En toute simplicité, je lui ai expliqué. Sa réaction ne fût guerre ce que j'avais prédit. Il était là, à mes côtés, attentionné, curieux et intéressé à comprendre un univers qui lui était, jusqu'alors, inconnu. Il m'a fait part de sa philosophie des choses...Ce fût intéressant! Pour lui, un manque de confiance en moi est à l'origine de tous ces malaises. Le fait que j'ai été mal accompagnée dans ma vie n'avait pas aidé. Il s'expliquait les choses ainsi en me faisant constater que j'exerçais un métier très exigeant et que si j'y arrivais, c'était grâce à ma confiance en moi du côté professionnel. Je me devais donc, maintenant, d'être bien accompagnée, de reprendre confiance en moi en accumulant des réussites et des accomplissements de toutes sortes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ainsi, une autre discussion remplie de contenu prenait forme. C'est au alentour d'une heure du matin qu'il m'a dit:"je dors ici, moi?" Je lui ai fait savoir qu'il était le bienvenue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"""Après notre premier rendez-vous, il m'avait fait savoir qu'il aurait aimé que je l'invite à dormir à mes côtés. Je lui avais expliqué que c'était mieux que les choses se passent ainsi. Je lui ai fait savoir comment je pouvais perdre de l'intérêt pour quelqu'un une fois que j'avais "baisé" avec. Je lui demandé s'il pensait vouloir me revoir ou si au contraire, il voulait une aventure. Dans le premier des cas, vallait mieux prendre notre temps, dans le deuxième, se jetter la tête première à l'eau. Il m'a dit qu'il ne cherchait en aucun cas une aventure. C'est donc à cet instant qu'il m'a dit que nous aurions pu dormir l'un à côté de l'autre sans qu'il ne se passe quoique ce soit. Rectification de ma part, ça ne se peut pas! Chaque fois que l'on m'a offert de dormir en cuillère, ça finit en parti de fesses. Personne ne pourait se déplacer pour moi sans que la sexualité ne soit en cause. Pour lui, je sortais d'une autre planète. "Ça existe encore Karim de se coucher le soir accompagné et que l'autre soit encore là, à tes côtés aux chants des oiseaux."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce moi qui est vraiment déviée ou est-ce lui qui est trop sweet? Il sort d'une relation de dix ans...Ça doit être ça!!! Il n'a pas encore "pogné" le feu et la folie de les accumulés dans son lit...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois ma bienvenue lancé à ce qu'il partage mon lit pour la nuit. Il s'est levé, il a été se brosser les dents. Il avait tout prévu le coquin!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'est recouché à mes côtés en me glissant à l'oreille:" on dort en cuillère ce soir!" Puis, je lui dis:" tu crois?" Nous nous sommes rapprochés et pour la première fois, nos lèvres se sont rencontrées. Comme si nous avions échangé des tonnes de baisers auparavant, tout se faisait naturellement, tendrement, doucement et délicieusement. Nos langues se rencontraient en enchainant un série de mouvements tendres et délectables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis offerte à lui, en toute douceur, sans cette pensée de performance qui a jadis toujours guider mes gestes dans de telles circonstances. Et c'est ainsi que nos corps se sont enlacés, carressés, savourés...Il m'a ensuite demandé si j'allais le jetter comme un déchet puisque nous avions fait l'amour...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m'a ensuite collé, une bonne partie de la nuit. Et à son réveil, il s'est encore glissé contre moi jusqu'à ce que le temps ne lui permette plus de rester. Il m'a embrassé, m'a souhaité une bonne journée et m'a dit:" Tu m'appelles ce soir après le boulot si tu veux ou demain ou après-demain. Appelle-moi quand tu veux!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est ce que j'ai fait...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre troisième rencontre a eu lieu, au beau milieu de mon grand lit, nos deux corps se sont enlacés et après quelques échangent sur notre journée et quelques rires, nos yeux se sont fermés jusqu'à ce que le sablier du temps mettre fin à cette dernière.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-1968213748445498201?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/1968213748445498201/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=1968213748445498201&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/1968213748445498201'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/1968213748445498201'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/08/rencontre-2-la-suite.html' title='rencontre # 2 la suite...'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-6753748092543779150</id><published>2007-08-22T15:26:00.000-07:00</published><updated>2007-08-22T15:47:00.529-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='les mecs'/><title type='text'>rencontre # 2 haaaaaaaaaaaaaaaaa</title><content type='html'>Voilà que c'est avec une grande nervosité, un plein bagage d'anxiété que je l'attends!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui, qui, parmis ces quatre hommes s'est démarqué par son approche, sa simplicité, son humour, son authenticité. Il est à trente minutes de venir faire une deuxième rencontre avec moi, autour d'un repas copieux que je nous ai préparé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachez que j'ai nullement faim! Mon ventre me fait savoir qu'il est bousculé par ma tête qui, elle, n'arrive pas à contrôler mon anxiété (imodium vous êtes bienvenue). Je déteste m'alimenter devant des gens que je connais peu. Mes premières crises de panique se sont produites lors d'un repas. J'ai donc en tête toujours cette sensation horrible qui accompagne cette activité tout à fait banale et essentielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les techniques de respirations sont au rendez-vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dépêche-toi d'amener le vin que je me détende un peu. mais pas trop, que j'aie le temps de me calmer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant toute l'année que je viens de passer en célibataire, j'ai toujours anticipé ce genre de moment. J'ai cette autre préoccupation en tête. S'il savère que nous poursuivons à nous fréquenter, comme c'est parti, je devrai lui avouer mon désordre mental. Pas de la petite bière ça!!! Comment réagira-t-il? Va-t-il fuire? Aurais-je assez d'importance à ses yeux pour que cela ne devienne qu'un détail?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore une fois, je mets la charue devant les boeufs. Toujours cette manie d'anticiper. Pourquoi je n'arrive pas à rester dans le moment présent? On est toujours loin d'en être là...&lt;br /&gt;Reste qu'il m'appelle presque tous les jours depuis notre premier échange sur le net. Et que je dois l'admettre, il me fait de l'effet...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce que j'aimerais, en ce moment, pousser un grand cri!!! Vider ma tête et mon corps de tous ces tourments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rationnaliser...rationnaliser...et tenter encore de rationnaliser...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Respirer...respirer et tenter encore de mieux respirer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous en redonne des nouvelles!!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-6753748092543779150?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/6753748092543779150/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=6753748092543779150&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/6753748092543779150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/6753748092543779150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/08/voil-que-cest-avec-une-grande-nervosit.html' title='rencontre # 2 haaaaaaaaaaaaaaaaa'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-68648085505514219</id><published>2007-08-19T16:33:00.000-07:00</published><updated>2007-08-19T18:18:49.409-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='célibataires et les mecs'/><title type='text'>Rencontrer...</title><content type='html'>Comment se fait-il que des gens soient autant accrochés à l'apparence physique?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en conviens, une attirance doit être présente, mais de là à éviter de rencontrer une personne lorsque l'on connait sa taille et son poids...Rien n'indique comment le poids est réparti? Rien n'indique si la personne porte bien son poids ou pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà que je vis des expériences de rencontres depuis une semaine, suite à mon inscription sur un site de rencontres. Je suis découragée de voir à quel point les gens sont superficiels. Soit ça ou les hommes veulent juste une aventure. Tu sembles avoir une grosse poitrine....hummm....&lt;br /&gt;Passerais-tu la nuit avec moi? Tu te sens cochonne ce soir? Et j'en passe!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non seulement c'est triste de faire ce constat en ce qui à trait aux désirs des hommes célibataires, mais en plus, ils n'ont rien à dire. Pas de stimulation cognitive!!! Des conversations dépourvues de contenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'en est-il des hommes qui cherchent une relation sérieuse, des hommes qui ont finit de faire leurs trips de jeunes à la découverte de la vie sexuelle, des hommes ayant un minimum d'intellectualité pour être capable d'échanger sur divers propos?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sont-ils tous pris?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, à travers ces échanges tout à fait stupides et inutiles, j'ai fait la rencontre de trois hommes qui, très différemment, ont suscité un intérêt de ma part. Est-ce que la vie réussira à me surprendre avec l'un d'entre eux?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trouverai-je un complice parmi eux?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en doute fort...Les déceptions s'accumulent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tente de me répéter...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que seul le temps me le dira...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et qu'il ne faut pas perdre espoir!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvenez-vous ce qui arrive lorsque j'y pense un peu trop!!! &lt;strong&gt;JE PLANTE DU NEZ&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;(célibat-libellé:les mecs)&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-68648085505514219?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/68648085505514219/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=68648085505514219&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/68648085505514219'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/68648085505514219'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/08/rencontrer.html' title='Rencontrer...'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-1438445553250031351</id><published>2007-08-15T14:27:00.000-07:00</published><updated>2007-08-15T15:16:31.081-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='douceur'/><title type='text'>Bonheur en concentré</title><content type='html'>je suis presque gênée d'avoir un autre moment de bonheur à vous partager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme si le fait d'en vivre autant ne m'était pas familier et comme si ce n'était pas bien de trop en parler.  J'ai dû acheter cette idée là étant plus jeune?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, hier, mes collègues de travail et moi, nous étions donnés rendez-vous au lac des sables à st-adolphe d'howard.  Une fois par semaine, lorsque nous travaillons, nous jouons au volleyball à l'école après notre journée.  Ça peut durer des heures et des heures pour parfois finir avec un popsicle ou une bière en main. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin de ne pas rouiller pendant l'été, nous essayons de nous donner un ou deux rendez-vous pour nous revoir et jouer ce sport qui nous fait tant de bien et qui nous amuse tellement.  Hier c'était notre journée! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi que frisquet, nous avons joué toute la journée.  C'est tellement relax comme ambiance.  Pas de pression.  Tu manques ton coup, tant pis...on va en rire!  Partie après partie, on se raconte nos étés, on blagues, on délires, on ...  On a du plaisir.  Contrairement à notre rituel scolaire, hier on s'en allait tous souper au chalet d'une collègues. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une belle journée à la plage, suivie d'un bon repas arrosé juste à souhait et le comble...un spa en montagne bien chaud pour calmer tous ces muscles endoloris.  Le feu, un étage plus bas, sintillait devant le merveilleux paysage qui s'offrait à nous.   C'est sous un ciel ennuagé que nous nous sommes mis à jaser, à chanter à tue tête comme si la nature nous en redemandait.   Puis la pluie s'en ai mêlé et tout ce que nous avons trouvé à dire c'est que nous étions bien et que la vie était bonne pour nous. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre-coupé de silences qui en disaient disons long, chacun savourions ce moment afin de mettre un baume sur une blessure ressante, sur une blessure persistante ou tout simplement pour ajouter du bonheur à celui qui existait déjà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fût un délice!  Notre soirée s'est éteinte tout naturellement comme le feu, en toute tranquilité, avec beaucoup de douceur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon plaisir ne s'est pas arrêté là...Il s'est poursuivi, le lendemain, en avant-midi, abord d'un canot et deux de mes collègues qui sont devenues de bonnes amies avec les années.  Le paysage était magnifique, le silence  à couper le souffle et la parole tellement il était bon à savourer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je savoure davantage ce genre de moment lorsqu'aucune crise de panique n'a pas fait surface, lorsque l'anxiété a été facile à gérer.  Lorsque mon intestin de m'a pas fait faut bon.  Dieu ce que je peux aimer la vie dans ce temps-là!  Dieu ce que je peux apprécier vivre!  Dieu que ça fait du bien à mon moral! Dieu que j'en ai besoin!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-1438445553250031351?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/1438445553250031351/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=1438445553250031351&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/1438445553250031351'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/1438445553250031351'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/08/bonheur-en-concentr.html' title='Bonheur en concentré'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-3830942936067979079</id><published>2007-08-13T10:16:00.000-07:00</published><updated>2007-08-13T14:41:04.393-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='douceur'/><title type='text'>charmante simplicité</title><content type='html'>Avec le beau soleil de ce matin, l'envie d'aller prendre une marche et de débarquer chez mes parents quelsques minutes m'a prise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À mon arrivée, j'ai été rejoindre mon filleul dans son monde imaginaire. ( Ma mère le garde).&lt;br /&gt;Je me suis mise à quatre pattes en imittant les rugissements d'un lion et un en arrière de l'autre en tournant en rond nous avons rugis. Jusqu'à ce que mon rugissement me mène droit à son cou et que je le donne une bonne volée de becs. Je ne m'en lasse jamais et lui non plus. Après le lion, ce fût l'éléphant, puis la cache-cache et la visite du jardin à mamie dans lequel mon petit poulet trouve des tomates miniatures qu'il se fait un plaisir de faire exploser dans sa bouche. Un pur délice de le voir aller. "Him, c'est bon nana" C'est comme ça qu'il m'appelle!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est alors que l'envie de manger une bonne coquille st-jacques s'est emparée de moi. Hum...&lt;br /&gt;De retour à la maison, je me mets à mes fourneaux. HAAAAA!!! Pas de patate!&lt;br /&gt;-"Maman, me rendrais-tu service? Pourrais-tu me faire cuire des patates, j'ai tout mon mélange à coquille près, mais pas de patate. J'ai une bonne portion, que penses-tu de partager le dîner avec moi?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma mère a accepté volontier. Je me suis donc rendue pour une deuxième fois, aujourd'hui, chez mes parents. La tornade dormait tendrement dans le grand lit de sa mamie. Haaaaaa ce qu'il est beau. J'ai passé une commande à ma soeur et son mari, mais il les garde tous pour eux leurs petites merveilles!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, nous voilà ma mère et moi assises devant cette coquille "karim'agine maman". Elle était bonne, gouteuse à souhait et la combinaison des deux chefs fût inspirante autant sur le point de vu culinaire qu'humain. Karim'agine maman par où on est passé! Imagine maman jusqu'où notre complicité peut nous mener?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a de ces moments dans la vie....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charmante simplicité, tu ne cesseras de m'étonner et d'agrémenter mon quotidien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-3830942936067979079?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/3830942936067979079/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=3830942936067979079&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/3830942936067979079'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/3830942936067979079'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/08/charmante-simplicit.html' title='charmante simplicité'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-6550515658814231003</id><published>2007-08-12T12:43:00.000-07:00</published><updated>2007-08-12T12:45:25.552-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>Trois petits cochons</title><content type='html'>J'arrive de voir le film de Patrick Huard:  Les trois petits cochons...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Divertissant, drôle, troublant et surprenant.  Ça vaut la peine de le voir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui l'a vu?  Vous avez apprécié???&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-6550515658814231003?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/6550515658814231003/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=6550515658814231003&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/6550515658814231003'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/6550515658814231003'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/08/trois-petits-cochons.html' title='Trois petits cochons'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-3824884493129507445</id><published>2007-08-09T09:25:00.001-07:00</published><updated>2007-08-09T09:41:10.592-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vacances'/><title type='text'>Le compte à rebours est déclenché!!!19-18-17</title><content type='html'>C'est après avoir un peu deménage dans mon petit havre de paix en devenir, une corona  à la main que je fais le constat de mon retour au travail qui s'approche à grands pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le compte à rebours est lancé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19 jours de repis.  Je sais que ça vous fait probablement friser les oreilles vous qui n'avez que deux semines par année.  Je l'ai toujours dit, ce n'est pas nous, enseignants, qui avons trop de congé, c'est vous qui n'en avez pas assez.  De toute façon, ce n'est pas des vacances, nous ne sommes pas payés.  Ce qu'un enseignant permanent reçoit l'été, c'est ce qu'il a gagné durant son année scolaire.  La salaire est réparti sur l'année.  pour ce qui est des autres, comme moi, sans permanence, c'est le chômage qui nous supporte pendant l'été.  Laissez-moi vous dire qu'après un mois et une semaine sans salaire, les temps sont durs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, 19 jours avant de retourner me vider le coeur, l'âme et le corps pour des petis enfants qui n'ont pas été choyer par la nature.  19 jours dans lesquels je peux encore respirer librement, prendre du temps pour moi, me remplir d'énergie pour ensuite la distribuer à mes petits coco.  Je ne me sens pas prête du tout.  Avec le déménagement, les rénovations, le réaménagement et encore les rénovations non-terminées, disons que je n'ai pas vu les vancances passer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai tant à faire encore!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'y peux rien.  Comme tout le monde, je dois travailler et faire face à la musique d'un retour au boulot non désiré.  Non pas que je n'aime pas ma profession, au contraire, c'est juste que je sais tout ce que ça implique et que ce n'est pas facile.  Je vais travailler dur à essayer de rendre la vie à d'autres un peu plus simple, un peu plus plaisante, un peu plus juste, un peu plus belle, un peu moins souffrante!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre petite corona m'aidera peut-être à me détendre!&lt;br /&gt;À la vôtre!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-3824884493129507445?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/3824884493129507445/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=3824884493129507445&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/3824884493129507445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/3824884493129507445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/08/le-compte-rebours-est-dclench19-18-17.html' title='Le compte à rebours est déclenché!!!19-18-17'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-1624229134457536466</id><published>2007-08-08T15:16:00.000-07:00</published><updated>2007-08-08T15:28:03.657-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='procédures'/><title type='text'>Laisse ta trace</title><content type='html'>Vous êtes quelques uns à venir me visiter.  C'est rare que l'on demande ça à de la visite, mais laissez votre trace.  De la discussion jaillit la lumière.  J'ose espérer que vous allez m'éclairer!&lt;br /&gt;Commentaires, appréciation, vécu personnel, clin d'oeil...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Blogger vous êtes habitués...je vous fait confiance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non blogger, sélectionnez anonyme.  Écrivez votre message, vous hésitez?  Cliquez sur aperçu, vous êtes certains, cliquez sur publier.  Une confirmation se fait dans le haut de la page.  (message enregistré).  Il ne vous reste qu'à monter pour admirer les traces de votre passage!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sincèrement, le but d'avoir créé ce blog est bien celui de prendre le pouls de tous et chacun.  Je veux grandir à travers les expériences des autres, je veux apprendre à m'accepter à travers l'acceptation des autres, je veux pouvoir me reprogrammer avec votre aide, je veux pouvoir partager avec d'autres ce qui m'habite, je veux, je veux et je veux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voulez-vous?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-1624229134457536466?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/1624229134457536466/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=1624229134457536466&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/1624229134457536466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/1624229134457536466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/08/laisse-ta-trace.html' title='Laisse ta trace'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-212870058022212146</id><published>2007-08-06T18:23:00.000-07:00</published><updated>2007-08-06T19:02:33.212-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='célibataire'/><title type='text'>Célibat</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;C'est après une nuit d'insomnie et un matin déchaîné entre la pluie et le bruit que je me suis dirigée chez une copine pour l'aider à peinturer sa chambre. Entre deux coups de pinceaux, les grandes questions existentielles se sont mises à retentir tout en s'entrecoupant de silence.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Est-ce que ça existe l'amour éternel? Si oui, dites-moi où on doit s'inscrire!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Comment se fait-il que certains ont droit à une existence amoureuse satisfaisante et que d'autres, comme nous, soyons déçues, soyons déprimées, soyons découragées par ce besoin essentiel qui est celui d'être aimé? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pourquoi est-ce si simple pour certains?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pourquoi est-ce si souffrant? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Crois-tu encore en la vie toi? Fais-tu encore confiance en la vie?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ouf, pour être franche, je capote! J'essaie de ne pas y penser. Quand je m'arrête devant ces constations et ces déceptions, &lt;span style="font-size:130%;"&gt;je plante du nez&lt;/span&gt;. C'est vrai, je déprime sérieusement. La solitude que j'ai appris à apprivoiser et à aimer devient lourde et insupportable. Ma vie perd tout son sens. J'angoisse et comme je suis silencieuse dans ces moments, mon entourage doit deviner que ça ne va pas. Sinon, j'ai de la difficulté à m'en sortir. Un simple appel rempli d'amour réussi parfois à me redonner un peu d'énergie pour recommencer à croire, recommencer à essayer de croire. C'est sans le savoir qu'ils me sortent de mes tourments.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'essaie de croire. Tous les jours, j'essaie de faire confiance en la vie. J'essaie! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est relisant cette dernière ligne que les larmes me montent aux yeux. C'est tellement difficile d'essayer. C'est éprouvant et fatiguant. Ça me demande que je me parle, ça me demande d'afficher un sourire confiant, ça me demande d'être ouverte aux autres qui me disent qu'un jour mon tour va venir, ça me demande de regarder le bonheur des autres sans le jalouser et sans déprimer. Un masque qui camouffle tout cet aspect de ma vie. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Peut-être est-ce plus ardu par moment. Je ne m'étais jamais arrêtée à vraiment savoir tout ce que cela implique. Est-ce ma journée en compagnie de ma copine nouvellement seule après 6 ans et demi de vie commune qui m'a remis cette réalité déprimante d'une célibataire de 30 ans en pleine gueule? Est-ce mon manque de sommeil qui dramatise la question? Est-ce cette aventure sans lendemain qui a laissé des traces au passage?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Est-ce que je ne suis pas tout simplement en train de &lt;span style="font-size:130%;"&gt;planter du nez&lt;/span&gt; en ce moment?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-212870058022212146?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/212870058022212146/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=212870058022212146&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/212870058022212146'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/212870058022212146'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/08/cest-aprs-une-nuit-dinsomnie-et-un.html' title='Célibat'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-7139807924787644669</id><published>2007-08-05T13:40:00.000-07:00</published><updated>2007-08-05T14:01:08.461-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='les mecs'/><title type='text'>fin de l'aventure</title><content type='html'>C'est pour une deuxième fois, qu'hier après-midi, j'ai mis mon orgueil sur la tablette. L'espace d'un moment, je me suis questionnée à savoir si ça en valait la peine. En y pensant bien, je me suis dit que non. Aurais-je fait de ce bel inconnu l'homme de ma vie même s'il avait rappeler?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, j'ai pris le combiné et j'ai téléphoné. Je voulais en avoir le coeur net. Si après ce deuxième message je n'avais pas de nouvelle, je saurais qu'effectivement ça n'en valait pas la peine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'heure de vérité a été lancée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'arrive pas très bien à comprendre l'attitude de cet homme. Il disait être heureux d'avoir retrouvé mon numéro, il disait être heureux de me jaser, il disait vouloir faire des activités avec moi, il a passé un bon moment chez moi, il a dormi à mes côtés, s'est recouché plusieurs fois tout près de moi lorsque le réveil a sonné, il m'a flatté, beccoté, puis embrassé avant son départ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi agir ainsi? Pourquoi ce donner cette peine? Ça aurait été bien plus simple de partir le soir même! Je n'avais rien demandé, rien insinué. Il était libre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce la crainte de me faire de la peine?&lt;br /&gt;Est-ce la crainte de ce que j'aurais pu penser de lui?&lt;br /&gt;Avait-il besoin de tout cela pour être comblé?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reste sans réponse et sans explication face à ce coup de vent qui est passé chez moi en soirée ce mardi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-7139807924787644669?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/7139807924787644669/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=7139807924787644669&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7139807924787644669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/7139807924787644669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/08/fin-de-laventure.html' title='fin de l&apos;aventure'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-4009477953496245403</id><published>2007-08-03T05:43:00.000-07:00</published><updated>2007-08-05T14:05:04.106-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='douceur'/><title type='text'>Escapade nocturne</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;C'est suite à une belle soirée bien arrosée que l'envi d'écrire me titille ce matin. J'ai goûté à quelque chose de bon dont j'aime me rappeler le goût depuis mon réveil. Sous le ciel étoilé de notre soirée, ma copine et moi avons décidée de se payer une escapade dans la piscine d'un voisin absent. La lune était là comme seule témoin de la petite douceur qu'on allait s'offrir. Après quelques longueurs côte à côte, notre imaginaire fertile, à toutes les deux, s'est enclenchée. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;" L'eau est tellement noire qu'on se croirait dans l'océan!" &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;"Imagine-toi nager là toute seule au beau milieu de l'océan quand, sur tes jambes, tu sens des poissons, des requins te frôler la peau." C'est alors que sur le dos, nous nous sommes mises à flotter avec pour seul bruit celui de notre respiration respective. C'est à ce moment précise que sous mon regard fixé au plafond étoilé que j'y ai goûté. Tout au fond de mon être, une sensation de liberté, de plainitude, de vide intérieur s'est installée pour me laisser comme souvenir un goût de bonheur, de paix. Ce fût bref, mais comment bon!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je sais que pour toi aussi, mon amie, ce fût un pur délice et ce, pour une toute autre raison! Saches que j'ai aimé cette escapade nocturne et qu'aujourd'hui, elle me laisse un filet doux et tendre aux lèvres que l'on nomme sourire.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Merci&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-4009477953496245403?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/4009477953496245403/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=4009477953496245403&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/4009477953496245403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/4009477953496245403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/08/escapade-nocturne.html' title='Escapade nocturne'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-211219211945431461</id><published>2007-08-02T08:37:00.001-07:00</published><updated>2007-08-05T14:03:04.608-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='les mecs'/><title type='text'>Aventure!!!</title><content type='html'>Voilà de ça quelques semaines, j'ai rencontré un mec dans un BBQ. Nous nous sommes jaser de longues heures, ce fût plaisant. À mon départ, il se lance et me demande mes coordonnées, j'ai accepté sans aucune attente. Deux semaines sont écoulées avant que je ne reçoive un coup fil de ce bel inconnu. Géné d'avoir autant mis de temps, le déménagement et la perte de mon numéro furent les raisons qu'il me donna. Rempli de joie de l'avoir enfin trouvé, de pouvoir enfin me rejaser, il me propose une activité: Les chutes de Rawdon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que c'est super, mais je ne veux pas y aller. La prise de poids m'empêche d'être alaise dans un maillot, aucune toilette sur place. C'est un most les toilettes lorsque l'on a l'intestin irritable, croyez-moi! Pour certains, que je considère chanceux, c'est la constipation qui les attend, pour ma part c'est l'inverse. Alors, inutile de vous convaincre sur l'importance d'avoir des toilettes à proximité surtout lorsque je vis quelque chose de nouveau. L'anxiété est à son comble et le risque que mon intestin se déchaîne est très élevé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc refusé l'invitation en lui expliquant que la prise de poids en était la cause. Après plusieurs tentatives de sa part à me convaincre, la réponse fût la même de ma part. C'est alors que j'ai pensé l'inviter à la maison pour une bière. Il a accepté et il s'est présenté chez moi le sourire aux lèvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois ce topo dessiné, voilà ce qui me trotte dans la tête. Pour ma part, inviter un garçon à la maison = sexualité. Pour moi, un mec qui se déplace le soir vers 10hres pour venir prendre un verre à la maiosn = sexualité. Il est comme inconcevable, pour moi, qu'un homme se déplace seulement pour jaser. Ma copine n'en revient tout simplement pas lorsque je lui dis ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme il est évident, pour moi, qu'il va y avoir de la sexualité, je la provoque question de faire tomber un malaise de ma part. C'est tellement une évidence que ça va se faire de toute manière quand attendant, je trouve la situation ridicule, inconfortable. Ces regards, les messages corporels inconscients...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc ce que j'ai fait avec ce bel inconnu. provoquer la sexualité pour ???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voila où j'en suis. Ma copine pensais que c'était pour exercer un pouvoir , un contrôle sur l'autre. À ça, je répond non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sexualité c'est tellement un domaine qui me connait, dans lequel je suis confortable, dans lequel j'ai une grande confiance en moi. Cela devient donc un moyen de me mettre alaise. Une fois l'échange de fluides faite, je suis relax, j'accepte plus d'être regardé, je suis détendue et je lance toujours cette même phrase: " libre à toi de partir ou de rester pour la nuit, sens-toi bien alaise, tout est ok pour moi" C'est la fille du passé qui fait son apparition. Ouverte d'esprit, avec qui c'est simple de poursuivre ou non, la compréhensive, la....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que ce n'est certaine pas de cette manière qu'un homme sérieux entrera dans ma vie. Pourtant c'est ce que je veux. Je crois qu'en quelque part j'ai royalement peur de l'engagement.&lt;br /&gt;Peut-être est-ce aussi cette peur qu'un homme puisse vouloir d'une femme comme moi dans sa vie qui me pousse à agir ainsi? Je rejette toutes possibilités avant que l'autre ne le fasse!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois jours se sont écoulés depuis le départ de mon bel inconnu aux petites heures du matin. ce fût agréable, tendre comme aurevoir. Tout laissait porter à croire qu'il referait surface. Et non! Aucun appel reçu de sa part. Les questions commencent à se bousculer à la porte de ma tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce que c'est seulement ce qu'il voulait et je lui ai rendu la tâche plus simple?&lt;br /&gt;Est-il gêné?&lt;br /&gt;Croit-il que c'est moi qui ne voulait que ça de lui?&lt;br /&gt;Est-il bien occupé au point où il ne peut me rejoindre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pris mon courage et mis mon orgueil de côté l'espace d'un moment, hier soir, pour l'appeler. La boîte vocale me souhaita la bienvenue à laisser un message. C'est ce que j'ai fait. Si je n'ai aucun retour d'appel suite à cela, je tournerai la page sur un autre coup de vent dans ma vie, dans mon lit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bel exemple de déprogrammation nécessaire ici!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-211219211945431461?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/211219211945431461/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=211219211945431461&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/211219211945431461'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/211219211945431461'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/08/aventure.html' title='Aventure!!!'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8771065379008253577.post-8449405851746193439</id><published>2007-08-01T20:07:00.000-07:00</published><updated>2009-04-07T17:34:51.884-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='qui suis-je?'/><title type='text'>Ma vie, première partie</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Du plus loin que je me souvienne, ma vie a été remplie de moments, que je qualifierais de dramatiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Épargnée, contrairement à mes soeurs et à mon frère, de l’alcoolisme de mon père, j’ai eu une enfance assez belle. Inconsciente de ce qui rendait ma mère ultra anxieuse, ma sœur aînée totalement colérique à la vue de mon père, mon frère distant et réservé comme il s’en fait rarement, mon autre sœur qui vivait dans son monde imaginaire de souris, moi j’étais protégée de la source de toutes ces problématiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Protégée par mon jeune âge, par mon innocence. Quand la maison grondait de querelles, ma sœur cadette de quatre années me bouchait les oreilles et chantait pour m’épargner ce désordre. J’ai toujours été protégée par ma fratrie étant donné que 10 ans me séparent de ma plus vieille sœur et quatre de ma cadette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au même moment où ma sœur aînée a pris la décision de ne plus adresser la parole à mon père « ça duré deux ans » moi, j’étais gâtée par ce dernier. Crème glacée, permissions spéciales, moments privilégiés en sa compagnie étaient au rendez-vous. Qu’avaient-ils donc tous à lui reprocher? Je n’y comprennait rien. Il était si merveilleux à mes yeux. C’était mon idol! Aujourd’hui, je comprends que j’avais droit à tout cela, car j’étais la seule qui ne lui reprochait jamais rien, qui ne le jugeait guère. J’étais la seule de ses enfants sur quatre avec qui des rapports harmonieux pouvaient exister.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant toutes ces années, j’ignorais à quel point la vie était difficile pour ma mère. Elle arrivait à peine à joindre les deux bouts. Seule à élever quatre enfants, à en garder d’autres, elle devait faire preuve d’ingéniosité pour arriver à nous habiller et à nous nourrir adéquatement. Au diable l’orgueil, les bonnes sœurs allaient nous venir en aide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’allez pas croire que mon père buvait toute sa paye! Ma mère m’a déjà dit que s’il y avait une chose qu’elle ne pouvait pas lui reprocher c’était bien de ramener de l’argent à la maison. Ce n’était tout simplement pas suffisant une fois sa boisson achetée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’argent, serte, était une énorme préoccupation, mais l’inquiétude mêlée au perfectionnisme de ma mère allaient tous nous laisser des séquelles que nous allions tous porter pour le reste de notre vie. « Tant qu’à faire quelque choses, les enfants, faites-le bien dès la première fois! » Disons qu’il n’y avait pas beaucoup de place pour l’erreur. Comment pouvait-elle nous le permettre quand elle, elle devait tout assumer seule et le faire efficacement, car le temps comptait. Elle devait faire rouler la maisonné, éviter toute perte de contrôle, chaque minute était précieuse afin d’arriver à tout faire dans une journée. Il fallait bien parraître, être propre, et ne pas attirer l’attention sur nous. Provenant d’un petit village de la Gaspésie où les valeurs religieuses et la fierté étaient au premier rang, ma mère tentait de nous léguer ce qu’il lui avait été appris. Comme notre situation familiale n’avait pas de quoi rendre qui que ce soit fière, valait mieux ne pas attirer les regards ou les questionnements.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je pourrais en dire tellement plus sur cette épisode de ma vie, mais par respect pour chaque membre de ma famille, je vais m'en tenir à ce qui se rapporte à moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À un certain moment de ma vie, j’en ai voulu à ma mère d’être comme ça. Toutefois, aujourd’hui, je lui lève mon chapeau. Elle en avait plein les bras et à regarder ce que chaque enfant à fait de sa vie, on comprend qu’elle a donné tout ce qu’elle pouvait et même plus, et ce, afin que ses quatre petits aient une belle vie, qu’ils réussissent et qu’ils restent dans le droit chemin. Même si certains de nous se sont éloignés du chemin à suivre, la puissance de nos belles valeurs nous a ramené sur la bonne voie. Je ne peux qu’avoir de l’admiration pour cette femme qui a consacré sa vie à protéger ses enfants. Nous avons tous vu ou entendu des choses que nous n’aurions pas du entendre, mais je crois que c’est légitime. Qui aurait pu vivre sous une telle tension sans jamais dire un mot?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est donc à travers du peu que je me souvienne que j’ai grandit. Parfois auprès d’une mère colérique de retrouver un manteau neuf, décousu et rempli de bouteilles de fort vides à la poubelle. Fallait bien que mon père cache sa problématique pour pouvoir continuer à la cultiver. À d’autres moments, un grand ménage de l’atelier de mon père s’imposait. Ma mère, ma sœur et moi partions à la recherche de ces contenants qui rendaient ma famille si malheureuse. Une belle chasse aux trésors s’entamait pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, vint le jour où j’ai tout compris. Je m’en souviens comme si c’était hier. Pourtant, il y a de ça près de 22 ans. J’étais avec mon père dans son petit pick-up rouge, un Toyota 1985. Je passais la journée avec lui pour faire des commissions. J’adorais ça, il me permettait de changer les vitesses lorsque le temps venait. J’ai appris à bien écouter le moteur et à rendre mon père fière de moi. J’avais six ou sept ans. Sur le chemin du retour, mon paternel s’est arrêté au dépanneur. Wow! Je croyais rêver, en plus d’une magnifique journée, j’aurais le droit d’avoir des bonbons. J’allais être surprise puisqu’il allait lui-même les chercher pendant que moi je devais rester sagement assise dans la camionnette. Il ressortit avec un grand sac de papier brun. Je jubilais! Il en avait pris beaucoup. Excitée, j’ai tenté de lui prendre le sac. Avec le sourire, il me demanda de ne pas toucher. Je croyais qu’il était aussi excité que moi en voyant son sourire sur ses lèvres. Il voulait sûrement faire durer le plaisir en me demandant de ne pas toucher. Quelle chance avais-je? Il fît un deuxième arrêt à la crèmerie. « Entre ma grande, papa va aller te rejoindre ». J’ai refusé disant que j’étais trop petite pour pouvoir voir les sortes de crème glacée dans le frigo. Je voulais qu’il m’accompagne, qu’il me soulève, j’étais gênée aussi. Rien ne le fît changer d’idée, c’était clair, je devais entrer seule. Une fois à l’intérieur du commerce, mon imaginaire d’enfant se remit en marche. Il voulait sûrement préparer ma surprise. L’excitation refit surface en le temps de le dire. La plus belle journée de ma vie allait se produire. Quand vint le temps de payer, je me suis sauvée dans la camionnette. J’avais à peine une minute ou deux pour fouiller. Quelle déception ai-je eu en ouvrant le sac de papier. Il n’y avait pas de bonbons, c’était une bouteille comme celle que maman me faisait chercher dans l’atelier de papa. À une différence près, elle n’était pas vide. Quelques gorgées avaient été prises. C’est alors que j’ai tout compris. Papa était excité d’avoir enfin sa bouteille, l’arrêt à la crèmerie lui permettrait de s’enfiler quelques gorgées avant d’entrer à la maison et par le fait même cela allait sûrement calmer l’engouement de sa petite pour son sac de papier. La petite dernière n’y verrait que du feu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À partir de cette découverte, j’ai commencé à comprendre bien des choses. J’aimais toujours mon père, il était encore mon idole. J’étais la seule à avoir une belle relation avec lui. Je venais d’essuyer ma première déception, pas la dixième comme mes soeurs et mon frère. J’étais encore toute pleine d’innocence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux ans plus tard, c’est en désintoxication que mon père allait passer quelque temps. Il allait me manquer. Ma mère me parlait de vacances, mon paternel allait se reposer, se refaire une santé. Elle ignorait que je savais maintenant ce qui gâchait la santé de mon papa. Au bout de trois semaines loin de lui, nous sommes allées le visiter, ma mère, ma sœur et moi. Quelle joie de revoir enfin l’homme de ma vie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me souviens d’avoir vu une femme là-bas. Je ne l’oublierai jamais. Ce visage et cet esprit ravagés par la consommation m’ont toujours habitée. Il m’a assez fait peur pour que bien des années plus tard, devant toutes sortes de drogues dures, je dise « NON ». Je peux être reconnaissante devant cette rencontre, car je serais peut-être tombée dans le gouffre à mon tour. Mon entourage m’a régulièrement mise en contact avec la cocaïne, la mescaline, le LSD, les champignons magiques et j’en passe. Chaque fois que j’ai été sollicitée, j’ai refusé. J’avais peur d’aimer ça, de perdre le contrôle, de devenir folle, de faire honte à ma mère, d’avoir l’air de cette femme que j’avais jadis rencontrée et qui m’avait traumatisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà maintenant plus de vingt ans que j’ai un père sobre. Quelle fierté de le voir résister et s’aimer assez pour s’offrir une vie plus saine. Il n’a pas perdu tous ces comportements d’alcooliques. Ceux qui connaissent cette maladie savent de quoi je parle. Un certain égocentrisme, les grosses dépenses irréfléchies,…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après l’épisode de mon père, c’est la mienne et celle de ma mère qui se sont entamées. Entourée par des amis désirant vivre de nouvelles expériences, le monde de la drogue m’ouvrait ses portes. Nous nous sommes tous mis à consommer de la mari. C’était plutôt fréquent et sans raison. À l’école, le soir après l’école et la fin de semaine. J’ignore encore aujourd’hui comment je faisais pour payer. Je ne travaillais pas, je ne recevais pas d’allocation hebdomadaire et je n’ai jamais volé. Reste que je consommais et une des répercussions de cette consommation est d’avoir perdu la mémoire sur bien des choses de cette époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me souviens que j’aimais me retrouver dans un état second à dessiner pendant de longues heures. Souvent absente du domicile familial, je devais marchander de plus en plus ma liberté avec ma mère qui était beaucoup moins permissive que celles des autres. Tenter de tout cacher; mes yeux rouges, l’odeur et les cours manqués.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, ma mère tomba malade d‘un cancer du sein. J’avais maintenant une bonne raison de consommer. Oublier, fuir la réalité, calmer mes peurs. Avec l’absence de ma mère qui recevait ses traitements à l’extérieur de la ville, j’avais toute la liberté désirée pour y arriver. Les drogues dures se sont ensuite présentées à moi et avec le souvenir que j’avais en tête de cette femme démolie, j’ai résisté. Malgré les tentatives d’une soi disant, copine à me convaincre, j’ai tenu bon. C’est sans regret aujourd’hui que j’en fais le constat. Surtout que cette fille est tombée dedans comme Obélix à sa naissance. Je l’ai vu dépérir. La boisson, la cocaïne et la prostitution s’en sont suivi. Dieu seul sait ce qu’elle est devenue!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que je puisse être fière de ne pas m’être laissé influencer, d’autres situations ne soulèvent que des regrets et de la honte en moi. Je me souviens avoir été tellement dure avec ma mère. Je lui criais par la tête, je lui manquais de respect et je me souviens même l’avoir poussée. Encore aujourd’hui, quand je revois la scène où ma mère part s’enfermer dans sa chambre pour pleurer, j’ai le cœur qui se sert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement qu’aujourd’hui je suis près d’elle et que je lui dis que je l’aime chaque fois que je la vois. Je lui raconte presque tout et je suis prête à tout pour elle. C’est spécial de voir à quel point l’âge change notre perception face à nos parents!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand ma mère a appris le genre de vie que je menais, elle sortait à peine de l’hôpital pour un congé. Elle m’a affronté avec le peu de forces qui lui restaient. J’avais 16 ans, je venais de tomber amoureuse d’un gars qui avait cinq ans de plus que moi. Il consommait, c’est même lui qui me vendait ma mari. Quelques mois après notre rencontre, j’ai complètement cessé de consommer. Après avoir vécu deux malaises, que l’on nomme badtrip dans le milieu, j’ai commencé à avoir peur. Ma mère m’affrontait exactement à ce moment là. J’avais beau lui dire que je ne consommais plus, pour elle, je n’avais aucune crédibilité. Les mensonges, les amis qui consomment encore, tout était contre moi. Elle était tellement déçue et elle me faisait sentir tellement coupable de la honte que je lui faisais porter en plus de la maladie qu’elle combattait que je me suis refermée sur moi-même. Je m’absentais maintenant du nid familial pour une autre raison que celle de consommer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était parfait pour mon nouveau chum manipulateur et bi-polair non-diagnostiqué à l’époque, pour tisser ses filets sous mes pieds. Un amour passionné, aveugle et malsain vu le jour. J’y ai laissé, au fils des six années et demi qui suivirent en sa compagnie, ma confiance en moi, mon amour propre, mon goût de vire, ma confiance envers les hommes, mes belles illusions du mariage heureux et une partie de ma santé mentale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après quelques mois de pur délice, de pur bonheur, les paroles blessantes, méprisantes, abaissantes et irrespectueuses firent leur apparition. Je ne me laissais guère faire, mais chaque fois, je lui accordais une autre chance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui dit une autre chance, dit d’autres opportunités pour recommencer. C’est alors que je me suis mise à entendre et à croire que j’étais nulle, inintéressante, que je n’avais pas assez de gros seins, trop de grosses fesses. Pourtant, je mesurais 5 pieds et quatre pouces, je portais du 34B et je pesais 120 livres. Les autres femmes étaient toujours plus belles, mieux roulées, plus stimulantes à regarder, plus cochonnes. Il me disait que j’étais chanceuse de l’avoir dans ma vie, car après lui, plus personne ne voudrait de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je devais tout faire pour le garder. Le séduire jour après jour. Satisfaire ses pulsions sexuelles immenses et chaque fois grandissantes. « Fais-moi une fellation, si tu refuses, je vais en trouver une qui ne demandera que ça ». Quand on a peur de perdre son homme, on opère. Nous étions des plus actifs. Je me réveillais même parfois la nuit parce qu’il était sur moi et qu’il me pénétrait. On ne parle pas d’un réveil plaisant, en douceur, respectueusement fait par son amoureux qui nous désire. On parle ici d’un réveil brutal d’un homme qui veut baiser. Comme tout était banalisé avec lui, que tout était normal, je me suis mise à normaliser et banaliser à mon tour une tonne de choses. La pornographie à profusion, les revues en quantité astronomique, les objets sexuels, les danseuses une fois par semaine, la sexualité elle-même. Tout était normal et banal et j’en étais convaincue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gens disaient : « Wow, ta blonde est « open » le gros! »ou « elle est folle ben raide cette fille-là! » ou « une vraie guenille, soumise comme il s’en fait peu! » ou « Pauvre fille, elle ne mérite pas ça! » Évidemment, j’entendais seulement les commentaires positifs. Certains de ces copains le jalousaient. Enfin une femme qui ne chiale pas quand son chum va aux danseuses! Elle lui souhaite une belle soirée avec le sourire aux lèvres. Il n’y a pas a dire, j’étais vendu à tout ce qu’il me disait. J’avais l’esprit tellement ouvert!!! J’étais tellement naïve!!!&lt;br /&gt;Chaque fois qu’il sautait une coche, j’en étais responsable. J’entendais défiler dans mes oreilles toutes les insultes que la terre ait portées. Une course de moto qui avait mal terminé, un bri mécanique, une chute, une douleur, une blessure, une erreur dans l’heure d’un rendez-vous, sur les directions d’un trajet, tout y passait. J’étais la RESPONSABLE. Pute ,salope, « brainless », nulle, stupide, épaisse, conne et j’en passe. Jamais dans ma vie on ne m’a donné autant de qualificatifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque période de noirceur était suivi d’une lune de miel et Dieu sait à quel point elles étaient bonnes. La culpabilité qu’il ressentait et la peur de me perdre faisaient en sorte qu’il soit doux, tendre et attentif comme je l’aimais. Chaque fois, cela me donnait l’espoir qu’il réussisse à changer et qu’un jour, ces périodes de noirceur ne soient que du passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Repenser à toutes ces années est assez spécial pour moi. J’ai l’impression de me remémorer les images d’un film qui m’a marqué. Certaines scènes sont très claires, l’histoire je m’en souviens, j’arrive même à me rappeler des émotions que j’ai eues. Sauf que cette fois, ce n’est pas d’un film dont il s’agit. C’est de ma vie! C’est absurde, pour moi, de me revoir aussi faible, aussi tolérante, innocente, aveuglée, manipulée. C’est comme si c’était de la fiction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai vécu des trucs tellement fous à cette époque de ma vie. Des poursuites en voiture dont une, car deux quinquagénaires m’avaient regardé à une lumière. Celle-là, elle m’a marqué. Debout sur le capot, le pic à glace entre les mains, mon amoureux menaçait ces deux hommes, aussi fous que lui, d’éclater leur pare-brise. Quand il remit les pieds aux sols, les hommes lui ont foncé dessus avec leur bagnole. Comment est-ce possible tout ce cirque? Tout cela pour une fille à qui il disait qu’elle avait de trop grosses fesses et trop des petits seins…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre fois, ce fût après une grosse journée de travail et 1h30 de transport en commun que le calme s’est vite transformé en tempête. Comme mon bel amour ne pouvait pas pratiquer son sport préféré (motocross) seul, il m’attendait sur le seuil de la porte. Il voulait que je l’accompagne dans le bois pour qu’il puisse exercer son sport. J’étais épuisée, j’avais faim, pour me convaincre il me proposa un souper en amoureux après sa pratique. Pour lui faire plaisir, je suis montée sur la moto, en jupe, en talons hauts, le ventre vide. Après 1h30 de pratique, le temps était venu de rentrer à la maison. La noirceur commençait à tomber et nous devions tous les deux manger avant de faiblir. C’est alors que mon homme eu la merveilleuse idée de me faire conduire sa moto (250cc). Moi qui avait seulement conduit des petites motos de 80cc, moi qui avait peur de ces machines, moi qui n’avait aucune expérience et surtout aucune confiance. J’ai essayé quelques minutes, mais je n’arrivais pas à toucher parterre avec mes pieds et j’étais tellement stressée que le principe du changement des vitesses était devenu du chinois dans ma tête. Je suis donc débarquée et lui a essayé de me convaincre de recommencer. Devant mon refus et ma ténacité, il s’est enflammé. Les merveilleux qualificatifs sortis de sa bouche, il démarra la moto, passa à côté de moi en m’envoyant un coup de pied derrière une jambe et en me lançant par la tête que si je refusais de conduire, je devrais marcher. C’est ce que j’ai fait. J’ai marché en talons haut dans le bois, avec ma petite jupe en scrutant le sol pour y voir les traces de pneus qui m’amèneraient jusqu’à la maison. Le trajet fût long et pénible pour moi, pas pour les moustiques affamés et heureuses d’avoir enfin une proie. Quand je suis arrivée à la maison, mon tendre amour embarquait dans sa voiture pour aller manger au restaurant. Il avait eu le temps de se laver, de s’habiller et de se peigner. J’étais en furie. Une belle grosse engueulade éclata et je finis par admettre que j’avais eu tord de refuser. J’aurais dû surmonter ma peur et essayer à nouveau. Tout était encore de ma faute! Sachez que c’est avec une grande pointe de sarcasme que j’en parle ainsi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moins, cette fois-là, il n’y avait pas de spectateur. Tant de fois j’ai été humiliée. Tant de fois j’ai été ridiculisée. C’était horrible. N’allez pas croire que je me laissais faire! Je ne mâchais pas mes mots. Seulement, ce n’était jamais assez pour lui tenir tête. Jamais je n’aurais pu avoir le dernier mot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une colère noire, j’ai passé près de prendre un taxi du Vermont jusqu’à Laval et une autre fois, de Charlevoix. Comme j’étais toujours fautive, c’est ce que je méritais. Chaque fois, j’ai travaillé fort pour régler les affaires. Bien des fois j’ai eu envi de le prendre le taxi. Ça aurait été terminé une fois pour de bon. Faute de moyen financier, je prenais tout le blâme en attendant que mon homme se calme. Ma tête fonctionnait à pleine vitesse. Je me devais d’être imaginative afin d’éviter que ces menaces ne soient mise à exécution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre souvenir fou me revient. À St-Canut par une belle journée ensoleillée, mon amour et ses copains pratiquaient leur sport extrême. L’un deux s’est blessé gravement dans un champ un peu plus loin de nous. L’ambulance est venue le chercher. Mon homme certain que son autre copain était embarqué avec lui jusqu’à l’hôpital, m’a alors demandé de prendre le volant du bolide du blessé. Cette voiture était neuve, je ne savais pas conduire manuel et en plus, il y avait une remorque avec deux motos dessus. J’ai donc refusé. Je ne voulais pas avoir un accident, être blessée à mon tour et en plus détruire les biens matériels durement acquis par son copain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est devant mon refus que mon bel amour s’est mis en colère. Une fois de plus, tous les qualificatifs de la terre m’ont été jetés en pleine gueule. Injures par-dessus injures pour en arriver à ce que je conduise le camion avec lequel nous étions venus et lui l’autre voiture. C’était si simple! Avant notre départ, j’ai pris soin de demander à mon bourreau s’il était bien certain que ses deux chums étaient bien partis dans l’ambulance. J’ai tenté de le convaincre d’aller voir dans le champ où l’accident s’était produit, mais en vain, tout ce qui sortait de ma bouche était stupide, de la vraie merde!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est alors que nous avons pris la route en direction de l’hôpital. Avec peine et misère je suis parvenue à suivre mon énervé de chum qui conduisait comme un vrai débile. Passe sur les rouges, coupe une voiture par-ci une autre par-là. Ce fût stressant pour moi, qui, conduisait pour la première fois ce gros camion chargé. J’étais triste, j’étais en colère, mais habituée à être fautive, j’ai pris le blâme sur mes épaules et ce, sans aide. « Si j’avais su conduire manuel aussi ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois arrivée seine et sauf dans le stationnement de l’hôpital de St-Jérôme. Mon mec est entré prendre des nouvelles du blessé. Quelle ne fût pas sa surprise de voir que son autre copain n’était pas là. L’ambulancier lui confirma qu’il n’était pas embarqué avec eux. Déduction : il était encore dans le champ, seul et sans portefeuille puisqu’il était dans le camion. Vraiment, ce qui sortait de ma bouche était vraiment de la merdre, à ne jamais prendre en considération!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant cette constatation, mon chéri décida de partir pour aller le chercher. « Je prends le camion, toi, tu restes ici et tu check le char et les motos. Arrange-toi pas pour qu’on se fasse voler. Ça va aller mal! » Je me suis donc assise parterre dans le stationnement et j’ai monté la garde. Il faisait chaud, le soleil était puissant et c’était long. Vraiment long! J’avais soif, j’avais faim. Personne n’était en compagnie du blessé. Personne ne pouvait raconter aux docteurs ce qui s’était passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais là assise, je suffoquais. Je n’avais pas d’argent, pas de montre et je ne devais pas perdre de vu le possible ennemie. Il fallait même que j’élimine l’idée d’aller uriner. Tout ce qui me tenait compagnie, c’était un paquet de cigarettes et quelques allumettes. Après un très long moment d’attente, je n’en pouvais plus. Je me suis levée et je me suis dirigée vers l’urgence. J’étais tellement nerveuse. Il n’aurait pas fallu que mon amour arrive au même moment, j’étais cuite. Je suis allée boire un peu, voir le blessé. Son père avait été contacté, il venait d’arriver, le médecin lui posait des questions auxquelles il ne pouvait pas répondre. Je suis arrivée juste au bon moment. J’ai pu leur expliquer ce que je savais, ce que l’on m’avait expliqué puisque je n’avais pas été témoin de l’accident. Je suis ressortie dans le stationnement avec de la nervosité entre les dents. Ouf! Tout était encore là. Une voiture et deux motos m’attendaient encore aux premières loges d’un stationnement. Et fort heureusement, mon chéri ne m’avait pas prise en flagrant délit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je repris donc mon poste de surveillance. C’était long, très long. J’ai vu le soleil se coucher. Cela devait faire quatre heures peut-être plus que j’étais là. Les coups de soleil pris pendant la journée me faisait souffrir. Bon dieu que je me trouvais conne. Je me répétais sans cesse que je devrais partir en taxi, demander à mes parents de payer la course et de le sortir de ma vie cet égocentrique-là. D’un autre côté, je savais que tout allait se régler, que j’allais passer l’éponge et que de son côté, il allait être merveilleux les prochains jours. Mettre mes parents au courant, ça voulait dire : plus de possibilité de revoir mon tendre amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À son arrivée, mon homme était souriant. Lui, son copain et sa conjointe avaient eu le temps de prendre quelques bières dans un petit bar de St-Canut. Son copain avait du marcher une bonne heure pour se rendre dans un petit bar. Une fois sur place, il appela sa copine pour quelle vienne le chercher. Entre temps, mon chum était arrivé sur place et il décida d’attendre la conjointe de son chum avec lui en prenant une bonne bière froide au lieu de venir me rejoindre. J’étais hors de moi. Et lui, il ignorait pourquoi je faisais la moue. Comme toutes femmes qui se respecte, j’ai gueulé, j’ai crié et je suis repartie vers la maison dans un autre véhicule. Il n’était pas question de l’avoir à proximité de moi. La suite, vous l’a devinez? J’aurais dû faire ceci, j’aurais dû faire cela et c’était de ma faute si j’avais passé une si mauvaise journée. En quelque part, il n’avait pas tord. J’aurais dû partir et m’en laver les mains. Aujourd’hui, remettez-moi dans la même situation et ça ne prendra pas trop de temps pour lever les voiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout au fond de moi, je savais que ce que je vivais avec lui ce n’était pas sain. Je voulais m’en sortir, mais j’ignorais comment et j’avais surtout peur de la suite. Il m’avait si souvent répété que j’étais nulle, que jamais un autre homme ne voudrait de moi que j’ai fini par le croire. Je ne me voyais pas vivre sans lui. J’avais besoin de lui pour être quelqu’un. Secrètement, je rêvassais de le prendre au lit avec une autre. Enfin, j’aurais eu une bonne raison de le détester et enfin de le savoir RESPONSABLE pour une fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les engueulades s’ajoutèrent à notre histoire d’amour. J’ose dire amour, car entre ces grosses crises, je filais le parfait bonheur. Il était généreux, il me désirait du matin au soir jour après jour, il me faisait rire, sa famille était maintenant la mienne. Cette dernière était devenue ma terre d’accueil lorsque mes parents m’avaient mis devant un choix. C’était lui où c’était eux. Concours de circonstances, des photos très osées sur lesquelles je figurais et un sac de déshabillés, talon haut et vibrateur s’étaient retrouvés sous le toit de mes parents suite à une engueulade avec mon homme. Comme je ne voulais pas qu’il ait ces photos en sa possession, je les avais prises. Ma mère étant très contrôlante, intrusive a fouiller dans mes tiroirs et a découvert les photos.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ma vie familiale a pris toute une tournure suite à cette découverte.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bien des années plus tard, j’ai pu comprendre mes parents. Pauvre eux, ils avaient trouvé des photos très explicites, même pornographiques de moi nue dans un tiroir de ma chambre. J’avais accepté de les faire pour mon amour qui partait travailler au Vénézuela pendant deux mois. Ça allait sûrement l’aider à ne pas aller voir ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Outrés par cette découverte, certains que c’était mon copain qui était à l’origine de ces dernières, mes parents ont eu peur qu’il y ait diffusion des ces photos. Ils n’aimaient pas beaucoup leur gendre et avec ce qu’ils venaient de voir, ils ignoraient où allait me mener cette relation. J’avais à peine 17 ou 18 ans. Ce dû être horrible pour mes parents de voir leur bébé ainsi. Souvenez-vous que la religion avait beaucoup d’importance aux yeux de ma mère. Je venais de signer ma place en enfer. Et s’il fallait que ces photos soient publiées? Qu’est-ce que les gens allaient dire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ma belle famille qui m’a récupérée dans tous mes états. J’ai partagé mon quotidien avec eux pendant deux années. D’un côté j’étais déchirée, gênée, honteuse et de l’autre, j’étais en colère contre ma mère qui refusait de me remettre les photos. Mon bel amour ne m’aidait pas. Il m’était de la pression pour que je les récupère disant que son pénis apparaissait sur l’une d'entre elles. Pauvre petit!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai réussi après quelque temps à fixer des petites rencontres secrètes avec mon père. Toujours dans un terrain neutre et ce, afin de m’assurer qu’il allait disposer des photos. Quelles soient brulées ou déchiquetées m’importait peu. Tout ce que je voulais, c’est que personne ne tombe là-dessus. Après quelques mois et beaucoup d’inconfort, j’ai revu ma mère et le reste de la famille. J’y allais toujours seule. Mon copain n’allait sûrement pas être bienvenue et de toute façon, de son côté, il refusait catégoriquement d’y aller. J’avais pris tout le blâme afin de blanchir mon amoureux. Je le protégeais de mon environnement afin qu’il puisse poursuivre à faire partie de ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis même allée jusqu’à garder le silence lorsqu’il est reculé en voiture sur moi. J’avais le corps entre la portière et le véhicule, le cou à la jonction de la porte. À grande vitesse, il a fait marche arrière et la porte se refermant sur moi, j’ai tenté tant bien que mal de sauver ma peau en courant par en arrière pour me dégager. Il s’est tellement excusé suite à cet événement. Est-ce la semaine suivante qu’il a fait sa demande en fiançailles? Oui, exactement, la fin de semaine suivante, il me demandait en fiançailles. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Tout le paquet avait été mis. La voiture de location, le condo de luxe, le restaurant sept services, une fabuleuse cave à vin, un décor à faire rêvée. Tout ça, à Charlevoix! Comment aurais-je pu refuser. J’étais remplie d’illusions. Tout était parfait. Une fois la bague au doigt, j’ai eu la nausée. J’ai vu de près les toilettes de ce grand restaurant. Je suffoquais sous le poids de cette bague, j’avais peine à respirer. J’ai tenté tant bien que mal de tout rationnaliser, de me convaincre qu’il allait changer, qu’à notre retour il ne serait plus le même homme, mais sans succès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois sortie du restaurant, il tenait à ce que j’appelle ma mère pour lui faire part de la nouvelle. Elle avait déjà tout deviné. Dans ma voix, elle a perçu mon malaise, mais elle s’est forcée pour me féliciter. À notre arrivée dans le condo, mon fiancé s’attendait à passer une soirée endiablée. Ce ne fût pas le cas. J’allais me mettre la tête dans la toilette aux 10 minutes. Il était déçu et il m’a fait une remarque qui a amplifié mon inconfort. Après une nuit de sommeil, j’allais probablement allée mieux et je verrais clair dans mes idées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En se réveillant, mon bel amour me vit regarder la bague avec un air songeur. Il s’est mis à me poser des questions. Puis avec tout le courage du monde, j’ai fini par lui dire que j’avais peur, que je n’étais pas certaine, que je croyais ne pas être prête. Le bouton panique venait d’être enclenché. Il m’arracha la bague du doigt, enfila un pantalon et m’annonça que j’allais devoir revenir à Laval par mes propres moyens. Ce que j’ai pleuré, ce que j’ai travaillé pour avoir le droit de revenir en voiture avec lui. Ce fût horrible. J’étais encore malade, donc il fallait s’arrêter sur le bord de l’autoroute. Je devais faire vite, car j’étais en compagnie d’un homme impatient qui n’avait plus d’empathie pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après quelques heures de route, j’ai commencé à lui parler. J’ai tenté de lui expliquer ce que je ressentais. Il s’arrêta une autre fois sur le bord de l’autoroute, non pas pour me permettre d’être malade, mais bien pour me refaire la demande. Avec tout ce qui venait de se produire, j’étais mieux de dire oui. C’est ce que j’ai fait. L’atmosphère s’est calmée, j’ai pu dormir un peu. À notre arrivée à la maison, je me suis couchée question de me reposer de me remettre sur pieds. J’étais déshydratée et faible contrairement à lui qui pétait le feu. Il prit le téléphone pour annoncer la bonne nouvelle à tout le monde. Puis une fois ceci fait, il m’annonça qu’il allait aller me reconduire chez ma mère. Il ne voulait pas d’une femme malade, alors tant que j’allais être dans cet état, je devais rester auprès d’elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça été le début du retour à la réalité. Disons que cette phrase ne m’a pas rassurée dans mon choix. Croyez-le ou non, j’ai été une semaine au lit. Ma mère m’a nourrit à la cuillère pendant plus de deux jours. J’étais complètement déshydratée. Devant mon état, ma mère m’a demandé : « c’est elle la bague qu’il t’a offert? Elle est très belle. Tu sais ma grande, si elle est trop lourde pour toi, tu as le droit de la refuser. » C’est suite à cette petite phrase que pour la deuxième fois en sept jours, cette bague fût rendu à son principal acquéreur. Je ne vous dis pas à quel point nous avons discuté. J’étais perdue, je me trouvais folle d’hésiter devant une si belle preuve d’amour. Tout au fond de moi, quelque chose me disait qu’il ne fallait pas m’engager tout de suite. Je devais encore attendre. J’allais finir par le transformer. Devant mes états d’âme, mon tendre amour accepta de poursuivre notre relation et d’être patient. Ça duré deux ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme dans tous les couples, il y avait des hauts et des bas. Après l’épisode des fiançailles, vinrent celle de lui faire un enfant. Je me faisais supplier. Il n’en était pas question pour moi. J’allais à l’université, j’aspirais à une belle carrière. Je l’ai senti s’éloigner. Il allait aux danseuses de plus en plus et il consommait de la cocaïne régulièrement. Il connaissait ma position sur le sujet, mais j’étais une blonde compréhensive. Je lui ai donc donné plus de temps pour lui, plus de liberté question qu’il se replace, qu’il réfléchisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, le 1 juin 2000, c’est par téléphone que mon bel amour mis fin à notre relation. Il était perdu, je ne lui donnais pas ce qu’il voulait, il ne pouvait plus attendre. J’étais démolie. Ma vie venait à ce moment précis de s’arrêter. Je n’existais plus!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une semaine s’écoula et il vint me rendre visite dans l’appartement d'une copine où j'étais seule pour quelques jours. Nous avons passé une merveilleuse nuit. Probablement la plus belle en 6 ans. C’était magique. Rempli d’amour, de respect, d’ennui, de complicité. Afin de ne pas lui mettre de pression, j’ai pensé bon ne pas le rappeler le lendemain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le surlendemain, j’avais décidé d’aller me faire bronzer et d’aller le voir après. Mes plans ont été quelque peu bousculés quand je suis arrivée au salon de bronzage face à face avec lui et la fille qui l’accompagnait. Il a osé me la présenter. Tout était clair! Elle avait passé la nuit avec lui, chez lui, dans mes affaires. Ce n’était pas la première fois. Entre vous et moi, après une histoire d’un soir, on ne va pas se faire bronzer avec la conquête de la veille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait donc mis fin à notre relation pour elle. Il avait passé la nuit de vendredi à samedi avec moi et la nuit suivante avec elle. Quel salop! Je suis devenue tout à coup complètement folle. Je me suis rendue chez mes parents, je l’ai appelé et j’ai hurlé. Il raccrochait, je rappelais. J’étais enragée, je me sentais trahie, sale, démolie. Une vraie loque humaine. Je ne valais donc rien à ses yeux? Six ans et demi avec lui à endurer ses sautes d’humeur pour ensuite me faire jeter ainsi? J’ai repris la route comme une singlée. Je me suis rendue dans l’appartement de ma copine afin d’être seule et de pleurer toutes les larmes de mon corps. J’étais seule, enfermée à m’infliger des coups de poings au corps tellement j’avais mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est à ce moment qu’il est arrivé. Il venait me vendre l’idée que c’était l’amie d’un ami. Qu’il ne s’était rien passé entre eux. Il m’a ensuite fait l’amour. Je croyais que tout était réglé quand il m’a dit : « Bon, tu as l’air mieux, je vais m’en aller. » C’est ce qu’il a fait. J’ai rappelé chez lui un peu plus tard, j’étais mêlée. Elle était encore là. J’ai passé une nuit d’enfer. C’était une deuxième trahison. Le lendemain matin, ma mère est venue me sortir de là. Une copine lui avait dit que je n’allais pas bien, qu’il valait peut-être mieux ne pas me laisser seule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux jours plus tard, j’ai appris que la fameuse fille qui l'accompagnait était danseuse nue. Le comble du malheur. Toutes ces années pour être remplacé par une danseuse nue. J’ai fait une dépression par la suite. Je pleurais sans arrêt. Je ne dormais plus. J’ai perdue un bon 10 livres en une semaine. Puis le temps a fait son œuvre. Tranquillement, je me suis remise sur pieds. J’ai repris contact avec mes copines, je me suis mise à sortir et me rendre compte que j’attirais les hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques mois plus tard, mon ancien amour s’est mis à m’appeler. Il s’ennuyait, il avait envi de moi, je lui manquais, nos conversations, mes découvertes à l’université devenaient soudainement intéressantes. Je suis restée forte devant ces déclarations. J’ai l’ai écouté me raconter sa peine. La danseuse n’avait rien de bon à dire, pas de communication possible, pas de conversation au retour du travail. Vous vous souvenez que j’étais nulle, inintéressante, ennuyante? Faut croire que la danseuse était pire que moi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant mon attitude, mon écoute, mon ouverture, il me demanda à plusieurs reprises de revenir dans ma vie. Je suis restée forte devant ses autres demandes. Nous nous sommes mis à nous revoir. Une fois de temps en temps. À ce qu’il me disait, la danseuse ne faisait plus parti du décor. On s’est retrouvé au lit quelques fois. Quand je flanchais et que je l’appelais, qui est-ce qui me répondait? Et oui, la danseuse! Mensonges par-dessus mensonges le jeu continuait. Puis, la nouvelle nulle dans sa vie tomba enceinte. C’était un bon moyen pour lui d’expliquer sa présence. « Je ne peux pas la laisser tomber comme ça, je dois prendre mes responsabilités jusqu’à ce qu’elle se fasse avorter. » Il n’y avait pas d’amour entre elle et lui, c’était une expérience!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sa fête en août, 3 mois après notre séparation, je lui ai apporté un cadeau. Je suis entrée dans l’appartement que j’avais décoré et emménagé un an plus tôt et qui n’était pas couchée nue dans le lit à ses côté lorsque j’ai ouvert la porte de sa chambre? Et oui, la danseuse! Il m’en a tant dit ce matin là pour éviter de me perdre. J’ai commencé à décrocher, heureusement. On se voyait rarement. On faisait l’amour de temps en temps même si je savais que la danseuse était toujours dans le décor. Je me suis mise à prendre ce que je voulais, quand je le voulais et à ne plus donner. De son côté, la nulle croyait que je courrais après son homme et que je voulais lui prendre. C’est fou comme les gens ont peur de se faire faire ce qu’ils font aux autres. Je ne peux pas la blâmer, j’ignore ce qu’il lui racontait à elle. Sûrement pas la vérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’un côté comme de l’autre, nous étions deux folles qui ne décrochions pas de ce mâle. Ça duré deux ans. L’enfer de la drogue s’est mis à ravager sa vie autant que lui. J’ai été présente pendant un certain temps. Je voulais l’aider, le sauver. En vain, j’ai réalisé que c’était du temps perdu. À ce jour, il doit avoir une dizaine de désintoxications à son actif. Ça fait un an que je n’ai plus aucun contact avec lui. Après huit ans, il était temps! Reste que j'ai pris de ses nouvelles par l’intermédiaire de sa grand-mère que j'ai toujours considéré comme la mienne. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une femme intègre, admirable, merveilleuse qui voit clair et qui n’a pas peur des mots. Je me sens privilégiée de l’avoir dans ma vie. La seule qui ne m’a pas jeté du revers de la main après notre rupture et la venue de la danseuse dans sa vie. Ses parents le croyaient enfin très heureux depuis le début de sa relation avec la danseuse. Il se défonçait tous les jours, ses parents pouvaient bien croire qu'il était maintenant heureux. Cette fille était merveilleuse et moi, inexistente maintenant dans leur vie. Reste que je souhaite vraiment à cet homme qui m’a fait tant de mal de s’en sortir. Je sais que c’est un homme plein de potentiel qui suite à un abus sexuel à perdu tous ses repères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais qu’il est difficile pour bien des gens de comprendre que je ne lui en veule pas. J’ai été aussi responsable que lui dans cette histoire. Je suis restée, j’ai accepté, j’ai manqué de respect envers moi-même, je me suis perdue et j’ai fini par ne plus m’aimer. J’avais et j’ai toujours eu le choix de le quitter. Je ne l’ai pas fait. Puis, d’un autre côté, je sais que ce genre de personne souffre beaucoup. Au fond, c’est d’aide dont il a besoin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes ces années en dents de scie m’ont fait apprendre. Je savais davantage ce que je voulais. Je détectais les manipulateurs hommes ou femmes rapidement et je les écartais de ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après lui, j’ai vécu pour deux. Je suis sortie plus qu’à mon tour. J’ai rencontré beaucoup d’hommes à qui je n’ai laissé aucune chance. J’étais devenue une femme pour qui, seule la performance sexuelle avait de l’importance. C’était un domaine dans lequel je savais que j’excellais. J’étais nulle, inintéressante, mais au lit, je savais ce qu’un homme voulait. Dans ma tête, c’était le seul moyen d’être aimé. Pourtant, je fuyais toutes les possibilités de relation. Tous les hommes étaient pareils, impossible de leur faire confiance. Aucun autre ne m’aurait à son jeu. Je les aurais avant. Ça duré pendant cinq ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces cinq années m’ont permis à leur tour d’apprendre à me redécouvrir, à me reconstruire. Je sais vraiment aujourd’hui ce que j’aime, j’ai des passe-temps, des amitiés sincères, une famille merveilleuse, une carrière dont je peux être fière. Je sais à quel point il est important de vivre pour soi. Plus jamais, enfin je l’espère, je n’aurai plus à construire des scénarios mentaux pour faire face aux humeurs d’un homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de ces années, j’ai vécu un autre drame. Avec mon frère cette fois-ci. Nous ne nous sommes pas adressé la parole pendant un bon deux ans. Je tiens à censurer cet épisode de vie. Il est encore douloureux dans mon cœur et la nouvelle relation grandissante avec mon frère mérite ce silence et ce respect.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce drame m’a fait faire une chute psychologique assez prononcée. J’ai quitté le nid familial pour me faire héberger chez une copine pendant quelques jours. Puis, j’ai aménagé chez l’une de mes sœurs. Je me retrouvais là, sans racine, à dormir sur un matelas de futon, dans une pièce vide. Je me sentais perdue. Plus rien ne me gardait « groundée ». Je n’arrivais plus à aller travailler. Je ne voulais plus sortir de la maison, j’essayais de m’accrocher au peu de sécurité qui m’entourait. Je pleurais sans arrêt, je ne dormais plus, je ne mangeais plus. Ma sœur m’a dit un jour que c’est à ça qu’elle ressemblait quand elle avait fait sa dépression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi, dépressive? Je n’y croyais pas. C’est lors du voyage de mes parents et ma sœur que le coup ultime a été donné. Ma mère inquiète de me voir dans un tel état à demandé à ma copine de venir passer la semaine auprès de moi. Fille d’infirmier en psychiatrie, elle a fait part de mon état à son père. Ce dernier a obtenu un rendez-vous d’urgence avec un psychiatre d’Albert-Prévost. Ça m’a tout pris pour me rendre au rendez-vous. Heureusement que ma chum ait été là pour m’encourager, me pousser. Jamais je ne la remercierai assez celle-là. Dieu sait à quel point je l'aime et que j'apprécie quelle fasse partie de ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après deux heures de ventilation devant le psychiatre, je suis ressortie avec trois diagnostics. Je fais de l’anxiété généralisée avec crise de panique et agoraphobie. Soulagée de ne pas être schizophrène et effrayée de savoir que j’ai toujours et que je serai toujours prise avec cette maladie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À partir du moment où l’on sait ce que l’on a, on peut au moins recevoir de l’aide. Cinq années en psychiatrie ont suivi. Deux sortes de médications et une désensibilisation graduelle m’a permis de réduire mon agoraphobie considérablement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette visite chez le psy m’a permis de comprendre bien des choses de mon passé. Le malaise à Charlevoix, un autre à l’aéroport et plusieurs autres faiblesses non-explicables à l’époque. Dans le fond c’était des crises de panique que je prenais pour une santé fragile. Comme elles n’étaient pas aussi fréquentes qu’aujourd’hui, je ne pouvais pas imaginer que le problème venait de ma tête. Le tout a pris une toute autre ampleur en vieillissant. Puis, après ces années de consultation, j'ai pensé être assez forte pour affronter la vie seule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai réussi à laisser entrer un homme dans ma vie. J’ai partagé son quotidien pendant un an et demi. Ça été vite. Après quatre mois nous habitions ensemble. Ça allait. Je m’ennuyais un peu avec lui qui était passif, sans initiative dans la vie et au lit. Toujours le même ton, toujours les mêmes occupations. Mais il était respectueux et compréhensif comme il s’en fait peu. J’ai beaucoup espéré de cette relation. J’avais réussi à mettre une croix sur le grand amour pour en vivre un sain, constant, sécuritaire et confortable. Malheureusement, mon bel amour avait un penchant assez prononcé pour la bouteille. Me coucher à ses côtés lorsqu’il avait abusé du poison me faisait revivre de très mauvaises sensations. L’odeur me répugnait, des images désagréables d’agression me montaient à la tête. Encore à ce jour, je cherche la véracité de ces images. Je lui en ai parlé à plusieurs reprises. Comme tout alcoolique, il n’avait pas de problème. Je lui demandais donc de réduire sa consommation, ça ne devrait pas être un problème. Il s’est avéré que j’étais le problème. Je déformais la réalité, j’étais intolérante et que ce serait à moi de travailler là-dessus et non à lui de changer ses habitudes. J'étudiais en psychothérapie à l'époque. J'en ai profité pour en parler, tenter de voir clair dans tout ça. Étais-je une fois de plus dans ma vie, LA RESPONSABLE, LA COUPABLE? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J’ai fini par quitter la maison pour recommencer ma vie seule. Je ne voulais en aucun cas, commencer à me remettre en doute et surtout offrir une enfance comme la mienne et celle de ma fratrie à mes enfants. Ce fût pour moi une grande déception; un sentiment d’échec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me retrouvais seule, sans meuble, sans argent. J’avais peur de mes réactions, j’avais peur de m’ennuyer et de me laisser aller. J’ai tendance à me laisser tomber lorsque ça ne va pas. Finalement, j’y suis arrivée. Les premiers mois ont été pénibles, mais j’ai toujours aimé la solitude à une certaine dose. J’ai commencé à me plaire dans mon cocon, à apprécier vivre seule, dans le calme et l’ordre. Tout cela fût assez bénéfique pour réduire mes crises de panique et mon anxiété.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré le fait que je connaisse bien ma problématique, que je sache d’où elle vient et ce qu’il faut faire pour mieux vivre avec, reste qu’il est très difficile d’avoir une vie douce et paisible. Ma tête roule toujours très vite, elle anticipe toutes les possibilités négatives dans un petit comme un grand événement. Je suis constamment anxieuse. Différents degrés m’habitent selon la nouveauté ou non d’une activité, d’une rencontre, d’un horaire chargé, du stress ou de la fatigue qui m’envahi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette problématique mentale a donné naissance à une défaillance physique. J’ai le syndrome de l’intestin irritable aïgu. Étroitement lié avec l’état d’esprit dans lequel je suis, ce syndrome me complique également la vie. Douleurs quotidiennes, plusieurs selles par jour, un intestin qui s’effrite et je vous épargne le reste. Donc, plus je suis anxieuse, moins ma santé est bonne et moins ma santé est bonne plus je suis anxieuse. Vous voyez le topo?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il va de soi pour moi que lorsque je suis fatiguée, j’évite toutes activités susceptibles de créer un stress en moi. On oubli donc le resto, les bars, les grands soupers entre amis. Tout doit être simple, relax et je dois absolument me sentir libre de partir quand bon me semble.&lt;br /&gt;Rencontrer un homme! Ouf, c’est quelque chose pour moi. C’est une source d’anxiété pour tout le monde. Ça donne la nausée, des mots de ventre, la diarrhée, le souffle court…Pouvez-vous vous imaginez ces sensations 50 fois plus intenses. C’est ce que je ressens. Je n’exagère même pas, un psychiatre m’a déjà dit que c’était 100 fois plus puissant que la normal des gens. C’est ce qui explique notre difficulté à fonctionner normalement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus, il est difficile pour moi de croire qu’un homme va vouloir d’une femme malade. L’homme qui m’a demandé en fiançailles deux fois est venu me reconduire chez ma mère en disant qu’il ne voulait pas d’une femme malade. J’avoue qu’il était quelque chose celui-là, mais quand même. C’est lourd pour les gens autour de toujours considérer l’anxieux à côté. Des banalités sont parfois, dans notre tête, irréalisables. Pourtant, avec beaucoup d’efforts et de contrôle nous les faisons et nous sommes souvent surpris du plaisir que l’on a pu en retirer. Le « avant » est tellement souffrant qu’il nous fait souvent passer à côté de belles opportunités : voyages, rencontres, un chalet loué entre amis où l’on se retrouve avec des gens que l’on connait peu, journée de plein air, fin de semaine de ski avec un couple d’amis et j’en passe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, je me suis poussée plus d’une fois dans le derrière afin de participer et profiter de ces belles activités. Ça m’a demandé beaucoup d’énergie, de contrôle, de moments de solitude. Ça peut me prendre du temps une fois arrivée sur place avant de me sentir bien, avant d’être confortable et avant d’arriver à avoir du plaisir. Jamais je ne pourrai mettre en mots ce que je vis, jamais je ne pourrai témoigner de l’intensité et de l’ampleur que l’anxiété prend dans ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un an et demi plus tard, j'ajouterai ceci:&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Me voilà à 29 ans, deux ans après ma dernière séparation, habitant seule et ayant les mêmes inquiétudes. Elles viennent me chatouiller farouchement l’esprit et le cœur. Vais-je rencontrer un homme, un complice, un amour, un amant et un ami à la fois? Vais-je pouvoir avoir un jour une petite famille? Ce n’est pas évidant de rencontrer de nos jours. À mon âge en plus, ils sont tous mariés, accotés ou papa. Pour une fille tout à fait normale ce n’est pas évident, alors pour moi, ce n’est vraiment pas évident. J’ai toujours mon anxiété qui envahit mes pensées et mon corps. J’ai encore ce vieux réflexe de me diminuer en affirmant qu’aucun homme ne voudra de moi. J’ai ces maladies et j’ai des kilos en trop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La médication a eu l’effet positif de me permettre de mieux fonctionner, mais elle a aussi eu un impact négatif sur ma silhouette. 30 livres de plus en quatre ans, difficile à avaler. Les gens sont tellement remplis de préjugés. J’en ai envers moi-même. Comment imaginer que les gens autour n’en auront pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que tout cela vient d’un manque de confiance. Huit ans plus tard, je n’ai pas encore réussi à déprogrammer mon cerveau complètement afin de croire pleinement en moi. Ce n’est pas évident de s’encourager seule, de se valoriser, de se féliciter, d’apprendre à croire en soi et à avoir un bel estime de soi. C’est un travail de longue haleine sur lequel je me dois de mettre des efforts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par chance, du côté professionnel, les choses vont biens. J’exerce la profession qui offre le plus de congés. Je suis orthopédagogue ou si vous préférez, enseignante en adaptation scolaire. Après avoir travaillé 1 an et demi dans une clinique privée, une commission scolaire est venue me chercher et m’offrir un poste à temps complet. Voilà trois ans que je travaille dans la même école avec des enfants autistes ayant une déficience intellectuelle de moyenne à profonde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je ne ferais pas ta job! » Je l’entends souvent celle-là. Je crois qu’effectivement certaines personnes sont mieux placées que d’autres pour exercer un tel emploi. Reste que je ne pourrais pas à mon tour travailler seule devant un ordinateur toute une journée. J’ai besoin de chaleur humaine, j’ai besoin de me surpasser dans mes contacts interpersonnels, j’ai besoin de psychologie, j’ai besoin de me sentir utile envers la société dans laquelle je vis, j’ai besoin, j’ai besoin, j’ai besoin. Ce boulot, très exigeant, me donne la possibilité de combler plusieurs de ces besoins. Ces enfants sans mots réussissent à me faire savoir qu’ils m’aiment, qu’ils m’apprécient avec un simple regard, avec la tendresse dessinée dans un sourire. Je veux pouvoir offrir à ses petits enfants hypothéqués du bonheur, de l’amour, une vie des plus normales, de l’importance. Je crois sincèrement qu’ils y ont droit au même titre que nous. Malheureusement, ils ne peuvent y arriver seuls, voilà pourquoi je suis là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même les morsures, les coups, les cheveux arrachés ne sont pas venus à bout de me décourager. Chaque fois, je me dis que ce n’est pas de leur faute. Ils ne veulent pas faire de mal contrairement à bien des gens soi disant normaux. Ils n’ont pas la parole pour exprimer leurs frustrations, leurs besoins, leurs douleurs, leurs craintes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré des années de doute dans mon choix de carrière, je crois m’accomplir auprès d’eux. J’apprends tellement sur moi et sur leur condition que j’aimerais pouvoir un jour transmettre mes connaissances à des étudiants universitaires. Éventuellement, faire profiter mon savoir à de nouveaux enseignants dans le domaine, devenir une conseillère pédagogique proactive. Il va de soi que des années d’expérience seront nécessaires. Si le doute ne me tourmente pas trop, j’y arriverai!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, constamment à la recherche de je ne sais quoi, en fait je sais; la perfection, je retournerai étudier. Peut-être trouverais-je le parfait bonheur dans ma profession avec un à côté? La psychologie est mon dada, les relations humaines me stimulent énormément, les arts aussi. C’est probablement contradictoire pour vous ces dernières idées. Je m’accomplie, j’aspire à de belles choses dans ma carrière actuelle, mais je continue à chercher. J’ai parlé du doute précédemment, ce dernier m’habite constamment. Je remets plein de choses en question tout le temps. Suis-je vraiment faire pour ça? Suis-je vraiment bonne là-dedans? Pourrais-je être plus heureuse ailleurs? Qu’est-ce qui me stimulerait? Qu’est-ce qui pourrait susciter une passion chez moi? Vais-je être satisfaite pleinement un jour? Dois-je m’asseoir sur ce que j’ai ou poursuivre mes recherches et continuer d’enrichir mon existence par de nouvelles connaissances, par cette soif d’obtenir toujours mieux, toujours plus?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je prends du recul sur ces dernières pages, je réalise que je suis une fille qui se pose une tonne de questions. Je suis remplie d’interrogations, de questionnements, de tourments, de craintes et de peurs. J’en retire du positif dans plusieurs aspects de ma vie et malheureusement, du négatif en découle. J’aimerais parfois être simple d’esprit comme je me plais à le dire. Avoir la tête vide pour un moment, le cerveau au neutre. Plus de hamster qui court à s’en taper la tête sur les parois de mon crâne tellement il doit travailler fort pour suivre le rythme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi avoir écrit toutes ces lignes?&lt;br /&gt;C’est suite à un réveil, un certain samedi matin, la tête remplie de mots et d’images qu’un poussée de créativité s’est emparée de moi. Contrairement à l’habitude, ce ne fût pas les pinceaux, la peinture ou ma trousse artisanale de confection de colliers qui furent interpelés. C’est le papier et le crayon qui répondit et calmit l’intensité de cette poussée de créativité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà quelques mois plus tard, à publier ces pages qui m’ont si bien accompagnée, écoutée, non-jugée, qui ont gardé secret mes révélations pendant ce processus. Elles ont été là, pour moi, silencieuses pendant que de gauche à droite ma main y glissait pour y apposer l’histoire de ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois qu’il est nécessaire de garder en tête qui nous sommes et d’où nous venons. Ces informations personnelles vous permettront de comprendre ma conception des hommes, de l’amour, de la vie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saurez-vous m’aider à reprogrammer mes pensées?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ose l’espérer!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Karim’Agine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8771065379008253577-8449405851746193439?l=karim-agine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://karim-agine.blogspot.com/feeds/8449405851746193439/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8771065379008253577&amp;postID=8449405851746193439&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/8449405851746193439'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8771065379008253577/posts/default/8449405851746193439'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://karim-agine.blogspot.com/2007/08/ma-vie-premire-partie.html' title='Ma vie, première partie'/><author><name>Karim'Agine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17022685949667508622</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry></feed>
