Suite à la lecture d'un billet sur un blog que je visite régulièrement, j'ai été passionnément inspirée pour faire celui-ci.
Vous savez que mon surplus de poids me préoccupe beaucoup. je n'arrive pas à l'accepter sur moi. Toutefois, je trouve plein de belles femmes, resplendissantes, attirantes qui ont beaucoup plus que moi à perdre. Je vous ai dit à quel point il y avait des jugements gratuits, dans ma famille, sur les gens gros. J'ai grandit avec ceux-ci. Avec le temps, ,l'expérience, les rencontres, j'ai réalisé que l'on ne pouvait étiqueter tous les gens grassouillaient de lâches. Chacun a son histoire, chacun ses antécédents familiaux.
C'est triste de réaliser que tous ces gens, qui n'ont jamais désiré être gros, qui n'ont rien fait pour l'être aient été envahi d'un sentiment de honte toute leur vie. Leur silhouette ne correspondant guère à la perfection véhiculée par notre société, ils ont été jugés, pointés du doigt, ridiculisés. Et cela pourquoi? Comme si nous avions décrèté que les gens aux yeux bruns étaient imbéciles. Ce simple détail physique aurait pu transformer toute une vie en calvair.
Et puis la perfection! Quelle est-elle? C'est relatif d'une personne à l'autre. Il y a un type d'homme que je trouve parfait physiquement, mais ce n'est pas le cas pour mes copines qui ont des goûts différents. J'ai toujours cette fâcheuse impression que l'image de le femme est plus suggérée par les médias. Gros seins, petites fesses, taille de guêpe, longues jambes, bronzée, longs cils, lèvres pulpeuses...
Combien de femmes se font refaire les seins pour être comme les autres ou pour répondre aux critères sélectionnés par la société?
Je n'ai rien contre la chirurgie. Je crois qu'elle peut être bénéfique pour certaines femmes. C'est une question de choix, seulement je trouve que de nos jours cela se fait trop souvent et sans raison. Les femmes naturelles sont devenues de denrées rares.
Dans chacun de nos yeux se cache une idée de la perfection. Il nous reste donc à tomber dans l'oeil de celui ou de celle pour qui on est parfait.
lundi 19 mai 2008
mardi 6 mai 2008
La stime de soi!
Selon le milieu dans lequel on a évolué et les expériences vécues, l'estime de soi est ou n'est pas grand chez soi. Plus j'avance dans mon cheminement, plus je me rends compte que le mien est plutôt faible. Et la vie ne m'aide pas non plus en m'envoyant des hommes qui viennent la bousiller davantage ou confirmer ce qui me donne tant de difficulté à m'aimer.
J'ai pris 30 livres dans les 5 dernières années. Un accident d'auto et la prise d'une médication pour contrôler mon anxiété ont laissé des traces de leur passage sur mon corps. Pour certaines, ce sont les enfants qui en sont la cause, pour moi, c'est autre chose. Après avoir réalisé que ma médication continuait à me faire engraisser, je l'ai changé pour une autre. Je n'arrivais plus à reconnaître mon corps. Je le regardais avec dégoût, je perdais confiance en moi, mon sex-appeal a disparu graduellement, mon espoir face à la rencontre d'un homme était impossible à mes yeux. Qui voudrait d'une femme avec 30 livres de trop? Une grosse?
Depuis, j'ai eu plusieurs épisodes de je m'entraîne et j'arrête par manque de motivation. Puis, je me suis mise à l'entraînement sérieusement depuis environ trois mois. J'ai rencontré des hommes à travers ce cheminement dont deux qui ont eu l'honnêteté de me faire savoir que mon surplus de poid les ambarrassait. Les deux, vous les avez connu à travers mes écrits.
Dans le premier cas, il m'a dit, suite à la vue d'une vieille photo de moi que je devais prendre soin de moi et perdre ce surplus de poid afin de redevenir "la pitoune" que j'étais. Lorsqu'il me voyait boire un verre de vin et manger une pizza, pour la première fois en plusieurs mois, il me boudait et me disait que je le décevais.
Dans le deuxième cas, ce fût après 8 mois de fréquentation que le chat est sorti du sac. J'ai tout fait pour ne pas tomber amoureuse de cet homme, mais après tant de temps, j'ai réalisé que je le voulais auprès de moi, que je voulais bâtir un avenir avec lui. Chaque fois que je lui en parlais, il me répondait qu'il ne savait pas s'il allait être capable de m'offrir ce que je souhaitais, qu'il était en réflexion.
Tannée d'être laissée dans l'ambiguïté, je l'ai poussé à me dire ce qui le freinait. Mon surplus de poid était la source de son hésitation. Tout le reste était parfait, mais s'imaginer me faire des enfants et que je prenne plus de poid le rendait perplexe. "Et si je ne pouvais plus être avec toi après une autre prise de poid?"
Vous imaginez le coup que cela m'a donné?
Pour en rajouter, il m'a dit qu'il y avait une marge entre accepter le surplus de poid de son partenaire et être avec quelqu'un qui ne se souci guère de ce dernier. Comme si en plus d'être grosse, je suis une lâche.
Pour une fille qui se lève tous les matins à 6h00 pour aller au gym, qui fait attention à tout ce qu'elle mange disons que c'est très difficile à prendre. Le plus difficile, c'est que quelqu'un que l'on aime vienne frapper exactement là où notre plus grande faiblesse habite.
Un autre homme est venue confirmer ce que je pensais. Personne ne voudra de moi tel que je suis. La recherche de la perfection refait surface. Moi qui essaie tant bien que mal à m'en départir!
Rationnellement, je sais que la perfection n'existe pas, que certains hommes n'accordent pas autant d'importance à l'apparence, que le poid ne rend pas heureux (je ne l'étais pas plus à 120livres).
Cette conception du surplus de poid vient de loin. Depuis que je suis toute petite que ma famille parle négativement des gens qui sont gros. Tous ces commentaires je les applique à moi aujourd'hui. J'essaie de me départir de cette conception, mais bon dieu que c'est difficile lorsque les expériences que je vis viennent les alimenter.
La stime de soi, pour ne pas dire, l'osti d'estime de soi en prend pour son rhume!
J'ai pris 30 livres dans les 5 dernières années. Un accident d'auto et la prise d'une médication pour contrôler mon anxiété ont laissé des traces de leur passage sur mon corps. Pour certaines, ce sont les enfants qui en sont la cause, pour moi, c'est autre chose. Après avoir réalisé que ma médication continuait à me faire engraisser, je l'ai changé pour une autre. Je n'arrivais plus à reconnaître mon corps. Je le regardais avec dégoût, je perdais confiance en moi, mon sex-appeal a disparu graduellement, mon espoir face à la rencontre d'un homme était impossible à mes yeux. Qui voudrait d'une femme avec 30 livres de trop? Une grosse?
Depuis, j'ai eu plusieurs épisodes de je m'entraîne et j'arrête par manque de motivation. Puis, je me suis mise à l'entraînement sérieusement depuis environ trois mois. J'ai rencontré des hommes à travers ce cheminement dont deux qui ont eu l'honnêteté de me faire savoir que mon surplus de poid les ambarrassait. Les deux, vous les avez connu à travers mes écrits.
Dans le premier cas, il m'a dit, suite à la vue d'une vieille photo de moi que je devais prendre soin de moi et perdre ce surplus de poid afin de redevenir "la pitoune" que j'étais. Lorsqu'il me voyait boire un verre de vin et manger une pizza, pour la première fois en plusieurs mois, il me boudait et me disait que je le décevais.
Dans le deuxième cas, ce fût après 8 mois de fréquentation que le chat est sorti du sac. J'ai tout fait pour ne pas tomber amoureuse de cet homme, mais après tant de temps, j'ai réalisé que je le voulais auprès de moi, que je voulais bâtir un avenir avec lui. Chaque fois que je lui en parlais, il me répondait qu'il ne savait pas s'il allait être capable de m'offrir ce que je souhaitais, qu'il était en réflexion.
Tannée d'être laissée dans l'ambiguïté, je l'ai poussé à me dire ce qui le freinait. Mon surplus de poid était la source de son hésitation. Tout le reste était parfait, mais s'imaginer me faire des enfants et que je prenne plus de poid le rendait perplexe. "Et si je ne pouvais plus être avec toi après une autre prise de poid?"
Vous imaginez le coup que cela m'a donné?
Pour en rajouter, il m'a dit qu'il y avait une marge entre accepter le surplus de poid de son partenaire et être avec quelqu'un qui ne se souci guère de ce dernier. Comme si en plus d'être grosse, je suis une lâche.
Pour une fille qui se lève tous les matins à 6h00 pour aller au gym, qui fait attention à tout ce qu'elle mange disons que c'est très difficile à prendre. Le plus difficile, c'est que quelqu'un que l'on aime vienne frapper exactement là où notre plus grande faiblesse habite.
Un autre homme est venue confirmer ce que je pensais. Personne ne voudra de moi tel que je suis. La recherche de la perfection refait surface. Moi qui essaie tant bien que mal à m'en départir!
Rationnellement, je sais que la perfection n'existe pas, que certains hommes n'accordent pas autant d'importance à l'apparence, que le poid ne rend pas heureux (je ne l'étais pas plus à 120livres).
Cette conception du surplus de poid vient de loin. Depuis que je suis toute petite que ma famille parle négativement des gens qui sont gros. Tous ces commentaires je les applique à moi aujourd'hui. J'essaie de me départir de cette conception, mais bon dieu que c'est difficile lorsque les expériences que je vis viennent les alimenter.
La stime de soi, pour ne pas dire, l'osti d'estime de soi en prend pour son rhume!
jeudi 17 avril 2008
Sous le silence
C'est sous le silence que j'ai passé ce dernier mois et demi.
C'est sous le silence qu'est passée cette rupture avec mon bel étranger devenu si présent dans ma vie, dans ma tête et dans mon coeur, non plus juste dans mon lit.
C'est sous le silence que passent mes inquiétudes fasse à ma soeur si fragile ces temps-ci.
C'est sous le silence que le stress du travail passe et fait des ravages sur son passage.
C'est sous le silence que passe ma propre fragilité des dernières semaines.
Il y a de ces moments dans ma vie ou je ferme la porte derrière moi. Je me blottis dans mon univers imaginaire, souvent destructeur, pour souffrir en silence. Je constate, j'analyse, je crains, je me fais des idées et la peur s'empare de moi, donc j'ouvre la porte tout doucement pour laisser un peu du monde extérieur me ramener sur une route plus douce et plus plaisante à imaginer.
Avez-vous vu le film Borderline? J'ai adoré. Ce film est venu confirmer ce diagnostic reçu que je refusais de me coller à la peau.
J'ai vu au grand écran ma vie se dérouler sous mes yeux avec un degré un peu plus élevé de folie. Cela m'a soulagé, cela m'a touché, cela m'a gêné, car j'avais l'impression que tout le monde savait. J'avais l'impression que le regard de tous ceux qui se trouvaient dans la salle s'adressait à moi. Ce fût un moment spécial dans ma vie. Vous vous souvenez, je vous ai déjà parlé de ce blocage émotif que j'ai, de cette impossibilité de pleurer lorsque je suis triste? L'actrice vit la même chose dans le film. Le fait de voir quelqu'un souffrir autant sans pouvoir verser une larme est venu me chercher.
C'est sous le silence que cette recherche des émotions qui m'habitent se fait. Je les ressens, je peux décrire leurs sensations, mais j'éprouve beaucoup de difficulté à les nommer, les identifier, et surtout à les laisser vivre en moi. J'ai tellement hâte de pouvoir pleurer pour autre chose que de la douleur physique.
Le jour où cela se produira, je crois que je vais en avoir pour un bout à pleurer. Ça fait tellement d'année que j'accumule en silence.
C'est sous le silence qu'est passée cette rupture avec mon bel étranger devenu si présent dans ma vie, dans ma tête et dans mon coeur, non plus juste dans mon lit.
C'est sous le silence que passent mes inquiétudes fasse à ma soeur si fragile ces temps-ci.
C'est sous le silence que le stress du travail passe et fait des ravages sur son passage.
C'est sous le silence que passe ma propre fragilité des dernières semaines.
Il y a de ces moments dans ma vie ou je ferme la porte derrière moi. Je me blottis dans mon univers imaginaire, souvent destructeur, pour souffrir en silence. Je constate, j'analyse, je crains, je me fais des idées et la peur s'empare de moi, donc j'ouvre la porte tout doucement pour laisser un peu du monde extérieur me ramener sur une route plus douce et plus plaisante à imaginer.
Avez-vous vu le film Borderline? J'ai adoré. Ce film est venu confirmer ce diagnostic reçu que je refusais de me coller à la peau.
J'ai vu au grand écran ma vie se dérouler sous mes yeux avec un degré un peu plus élevé de folie. Cela m'a soulagé, cela m'a touché, cela m'a gêné, car j'avais l'impression que tout le monde savait. J'avais l'impression que le regard de tous ceux qui se trouvaient dans la salle s'adressait à moi. Ce fût un moment spécial dans ma vie. Vous vous souvenez, je vous ai déjà parlé de ce blocage émotif que j'ai, de cette impossibilité de pleurer lorsque je suis triste? L'actrice vit la même chose dans le film. Le fait de voir quelqu'un souffrir autant sans pouvoir verser une larme est venu me chercher.
C'est sous le silence que cette recherche des émotions qui m'habitent se fait. Je les ressens, je peux décrire leurs sensations, mais j'éprouve beaucoup de difficulté à les nommer, les identifier, et surtout à les laisser vivre en moi. J'ai tellement hâte de pouvoir pleurer pour autre chose que de la douleur physique.
Le jour où cela se produira, je crois que je vais en avoir pour un bout à pleurer. Ça fait tellement d'année que j'accumule en silence.
lundi 25 février 2008
Sur une plaine
30 ans, célibataire entourée d'amis mariés, accotés, parents ou remplis de vices.
Un dur constat. Disons que les soirées entre filles se font plus rares, je dirais même quasi inexistantes. Les visites en boîte, on y pense même plus, les petites bières ou les cafés à l'improviste, on oublie ça. Nous devons planifier nos rencontres à l'avance sans jamais les croire fixées dans le béton. Un imprévu provoqué par la progéniture nous guette.
L'impact de cela dans ma vie? La solitude. Une solitude que j'aime serte, mais jusqu'à un certain point. Autant mes copines rêvent de ce genre de moment, autant de mon côté, je rêve d'amour, de famille, d'occupations.
Il n'y a pas à dire, peu importe ce que l'on possède, nous sommes insatisfaits. On voudrait un peu de ce que l'autre vit...
Il y a de ces moments où je trouve le temps long. Je n'ose pas sortir en boîte seule, faire de la raquette dans le bois seule m'effraie, de la planche à neige ça coûte chèr, les virées dans un magasin me ruinent, donc je les évite. Les occasions de rencontrer ne sont pas présentes donc parfois le désespoir s'empare de moi.
J'ai plein de trucs à faire, peinture, création de bijoux, écriture, cinéma, famille...Pourtant je n'ai pas envie de créer. Je me sens vide d'inspiration. J'ai juste cette envie folle de faire quelque chose d'enivrant, quelque chose qui va mettre du piquant dans ma vie. Un saut en parachute? J'y pense...
J'ai besoin de ressentir cette sensation de frénésie, d'excitation, de vie en moi.
Il y a de ces moments dans la vie ou l'on se retrouve à marcher sur une plaine et que tout ce que l'on voit au loin devant ce sont encore des plaines, mais ce que l'on rêverait de voir, ce sont des montagnes.
Alors, je poursuis ma marche en souhaitant y voir une montée quelque part en route qui me donnera envie d'aller voir ce qui se chache de l'autre côté.
Un dur constat. Disons que les soirées entre filles se font plus rares, je dirais même quasi inexistantes. Les visites en boîte, on y pense même plus, les petites bières ou les cafés à l'improviste, on oublie ça. Nous devons planifier nos rencontres à l'avance sans jamais les croire fixées dans le béton. Un imprévu provoqué par la progéniture nous guette.
L'impact de cela dans ma vie? La solitude. Une solitude que j'aime serte, mais jusqu'à un certain point. Autant mes copines rêvent de ce genre de moment, autant de mon côté, je rêve d'amour, de famille, d'occupations.
Il n'y a pas à dire, peu importe ce que l'on possède, nous sommes insatisfaits. On voudrait un peu de ce que l'autre vit...
Il y a de ces moments où je trouve le temps long. Je n'ose pas sortir en boîte seule, faire de la raquette dans le bois seule m'effraie, de la planche à neige ça coûte chèr, les virées dans un magasin me ruinent, donc je les évite. Les occasions de rencontrer ne sont pas présentes donc parfois le désespoir s'empare de moi.
J'ai plein de trucs à faire, peinture, création de bijoux, écriture, cinéma, famille...Pourtant je n'ai pas envie de créer. Je me sens vide d'inspiration. J'ai juste cette envie folle de faire quelque chose d'enivrant, quelque chose qui va mettre du piquant dans ma vie. Un saut en parachute? J'y pense...
J'ai besoin de ressentir cette sensation de frénésie, d'excitation, de vie en moi.
Il y a de ces moments dans la vie ou l'on se retrouve à marcher sur une plaine et que tout ce que l'on voit au loin devant ce sont encore des plaines, mais ce que l'on rêverait de voir, ce sont des montagnes.
Alors, je poursuis ma marche en souhaitant y voir une montée quelque part en route qui me donnera envie d'aller voir ce qui se chache de l'autre côté.
vendredi 15 février 2008
Qui sait attendre...
La saison de la chasse vient à peine de commencer et déjà j'ai découvert une panoplie de choses.
Mon trouble de la personnalité de se précise de plus en plus. Il prend forme sous mes yeux qui n'arrivaient pas à bien cibler ce diagnostic qui m'avait été collé à la peau. Le fait que l'on m'est dit qu'il était léger, ce trouble, m'a rassuré. Toutefois j'éprouvais encore de la difficulté à y croire. La lecture d'un ouvrage qui m'a été proposé m'a permis de réaliser la présence de cette problématique en moi. Cette lecture m'aide à me rendre compte à quel point mon passé colore ma personnalité mésadaptée. C'est capoté, on dirait qu'il a été écrit pour moi ce livre. "Je réinvente ma vie, vous valez mieux que vous ne pensez" aux éditions de L'Homme, écrit par Jeffrey Young et Janet S. Klosko.
Probablement que plusieurs d'entre vous se reconnaîtraient dans ce bouquin. Abus, abandon, rejet, exigences élevés, imperfection et j'en passe. Pour une fois dans ma vie, on ne fait pas juste m'aider à déceler le bobo. On m'aide à prévenir les prochains et guérir ceux qui sont là présentement. C'est magnifique non?
Je me sens moins coupable d'avoir cette problématique là et moins différente également. Plus le temps passe, moins je me considère comme une fuckée. Tout s'explique et tout fait du sens au fur et à mesure que j'avance dans ce processus de recherche et de compréhension de soi. Une psychanilise qui répond bien à mes besoins. Enfin!
Plusieurs se sont souvent arrêtés pour se demander pourquoi vous n'arriviez pas à rencontrer la bonne personne ou pourquoi tout devait toujours être parfait ou pourquoi l'apparence avait-elle autant de valeur à vos yeux... Cette approche est conçue pour vous amener à réfléchir sur les causes de ces conceptions de la vie qui la rendent insatisfaisante. Ce fameu livre dont je vous ai parlé en est le prolongement. Il permet de faire ces réflexions, de s'auto-évaluer avec des petits tests y étant insérés.
Je suis encouragée par la suite. J'ose espérer mieux pour moi, pour mon avenir. Enfin, je pourrai apprécier les bons côtés de la vie au lieu de toujours m'en méfier. Enfin, je saurai me méfier des hommes qui m'ont tant blessé par le passé. Enfin, je saurai me laisser aimer.
Pour le moment, j'ai trouvé plusieurs pistes pendant la chasse. La proie viendra!
Qui sait attendre arrive à point...
Mon trouble de la personnalité de se précise de plus en plus. Il prend forme sous mes yeux qui n'arrivaient pas à bien cibler ce diagnostic qui m'avait été collé à la peau. Le fait que l'on m'est dit qu'il était léger, ce trouble, m'a rassuré. Toutefois j'éprouvais encore de la difficulté à y croire. La lecture d'un ouvrage qui m'a été proposé m'a permis de réaliser la présence de cette problématique en moi. Cette lecture m'aide à me rendre compte à quel point mon passé colore ma personnalité mésadaptée. C'est capoté, on dirait qu'il a été écrit pour moi ce livre. "Je réinvente ma vie, vous valez mieux que vous ne pensez" aux éditions de L'Homme, écrit par Jeffrey Young et Janet S. Klosko.
Probablement que plusieurs d'entre vous se reconnaîtraient dans ce bouquin. Abus, abandon, rejet, exigences élevés, imperfection et j'en passe. Pour une fois dans ma vie, on ne fait pas juste m'aider à déceler le bobo. On m'aide à prévenir les prochains et guérir ceux qui sont là présentement. C'est magnifique non?
Je me sens moins coupable d'avoir cette problématique là et moins différente également. Plus le temps passe, moins je me considère comme une fuckée. Tout s'explique et tout fait du sens au fur et à mesure que j'avance dans ce processus de recherche et de compréhension de soi. Une psychanilise qui répond bien à mes besoins. Enfin!
Plusieurs se sont souvent arrêtés pour se demander pourquoi vous n'arriviez pas à rencontrer la bonne personne ou pourquoi tout devait toujours être parfait ou pourquoi l'apparence avait-elle autant de valeur à vos yeux... Cette approche est conçue pour vous amener à réfléchir sur les causes de ces conceptions de la vie qui la rendent insatisfaisante. Ce fameu livre dont je vous ai parlé en est le prolongement. Il permet de faire ces réflexions, de s'auto-évaluer avec des petits tests y étant insérés.
Je suis encouragée par la suite. J'ose espérer mieux pour moi, pour mon avenir. Enfin, je pourrai apprécier les bons côtés de la vie au lieu de toujours m'en méfier. Enfin, je saurai me méfier des hommes qui m'ont tant blessé par le passé. Enfin, je saurai me laisser aimer.
Pour le moment, j'ai trouvé plusieurs pistes pendant la chasse. La proie viendra!
Qui sait attendre arrive à point...
mercredi 6 février 2008
Rassurante cette nouvelle
Le premier février, cette journée tant attendue par ma famille s'est avérée une journée rassurante. Elle ne fût pas moins difficile à vivre pour autant.
Suite à une nuit mouvementée par l'enchaînement de cauchemars sur la mort de ma mère, la sonnerie de mon téléphone a retenti. Ma soeur me demandait d'accompagner ma mère à l'hôpital à sa place étant donné que son bébé avait été malade toute la nuit. Malgré les nombreuses journées de maladie que je venais de prendre, suite à un cocktail de microbes attrapé au travail, il était évident que je n'allais pas laisser ma mère seule pour recevoir une nouvelle d'une telle importance.
Je me suis donc activée pour prévenir le travail de mon absence, me rendre au boulot pour aller y porter des choses nécessaires pour le déroulement de la journée, attraper une contravention en route, me rendre chez ma mère à l'heure pour ensuite repartir vers l'hôpital.
La tension dans la voiture était élevée. Ma mère avait les yeux rouges suite à la nuit blanche qu'elle venait de passer. Moi, j'étais sur le nerf, mais je tentais de le cacher, de divertir ma mère, de l'encourager. Une fois dans la salle d'attente, toutes les deux pensions que notre supplice de l'attente allait prendre fin sous peu. Nous étions les premiers patients arrivés. Notre rendez-vous étaient à 10h20 et le médecin commençait à 10h00.
Assise côte à côte, la tension était maintenant à son comble. Ma mère prennait de grandes respirations, jouait avec ses doigts. Moi, je regardais la pile de dossiers sur le coin du bureau. Chaque fois que le docteur prenait un dossier, il mettait celui de ma mère en dessous. Je capotais. Les idées noires roulaient à une vitesse infernale dans ma tête et je tentais de cacher le tout à ma mère qui, plus le temps passait, s'énervait. Elle me disait que son coeur voulait sortir de sa poitrine, qu'elle ne savait pas combien de temps elle allait encore pouvoir supporter ça. Je craignais faire une crise de panique tellement j'essayais de camoufler mes émotions.
Chaque patient qui sortait du bureau était heureux. Une bonne nouvelle venait de leur être annoncée. La salle d'attente maintenant vide, ma mère en a déduit que son tour allait enfin arriver. Elle m'a demandé si j'allais l'accompagner dans le bureau. Je lui ai mentionné que la décision lui appartenait. Elle a souhaité que je reste avec elle, main dans la main jusqu'au bout.
Nous sommes entrées dans le bureau. Nous nous sommes assises. Le médecin nous a à peine regardé. Puis, en feuilletant ses papiers, il a annoncé que les derniers examens n'étaient pas concluants. Toutefois, il y avait du positif . La tache au poumon n'était plus visible. Nouvelle assez rassurante pour nous. Ma mère a immédiatement remercier le ciel. Moi, continuellement habité par le doute, je me suis mise à questionner de médecin. Je voulais être certaine que nous comprennions bien ce qui nous était dit.
Bref, nous ne pouvons guère rayer l'hypothèse du cancer de nos têtes. Les nouvelles sont rassurantes certes. Les examens du mois d'avril et mai seront déterminants. L'évolution de la situation nous permettra d'abolir ou de faire face à cette dure maladie.
En attendant, nous restons positifs, nous sommes soulagés, rassurés.
Nous poursuivons à pratiquer le positivisme pour la suite.
Si ce dernier peut vraiment influencer le destin, je tiens à vous remercier pour votre soutient et vos pensées.
Merci à tous...
Suite à une nuit mouvementée par l'enchaînement de cauchemars sur la mort de ma mère, la sonnerie de mon téléphone a retenti. Ma soeur me demandait d'accompagner ma mère à l'hôpital à sa place étant donné que son bébé avait été malade toute la nuit. Malgré les nombreuses journées de maladie que je venais de prendre, suite à un cocktail de microbes attrapé au travail, il était évident que je n'allais pas laisser ma mère seule pour recevoir une nouvelle d'une telle importance.
Je me suis donc activée pour prévenir le travail de mon absence, me rendre au boulot pour aller y porter des choses nécessaires pour le déroulement de la journée, attraper une contravention en route, me rendre chez ma mère à l'heure pour ensuite repartir vers l'hôpital.
La tension dans la voiture était élevée. Ma mère avait les yeux rouges suite à la nuit blanche qu'elle venait de passer. Moi, j'étais sur le nerf, mais je tentais de le cacher, de divertir ma mère, de l'encourager. Une fois dans la salle d'attente, toutes les deux pensions que notre supplice de l'attente allait prendre fin sous peu. Nous étions les premiers patients arrivés. Notre rendez-vous étaient à 10h20 et le médecin commençait à 10h00.
Assise côte à côte, la tension était maintenant à son comble. Ma mère prennait de grandes respirations, jouait avec ses doigts. Moi, je regardais la pile de dossiers sur le coin du bureau. Chaque fois que le docteur prenait un dossier, il mettait celui de ma mère en dessous. Je capotais. Les idées noires roulaient à une vitesse infernale dans ma tête et je tentais de cacher le tout à ma mère qui, plus le temps passait, s'énervait. Elle me disait que son coeur voulait sortir de sa poitrine, qu'elle ne savait pas combien de temps elle allait encore pouvoir supporter ça. Je craignais faire une crise de panique tellement j'essayais de camoufler mes émotions.
Chaque patient qui sortait du bureau était heureux. Une bonne nouvelle venait de leur être annoncée. La salle d'attente maintenant vide, ma mère en a déduit que son tour allait enfin arriver. Elle m'a demandé si j'allais l'accompagner dans le bureau. Je lui ai mentionné que la décision lui appartenait. Elle a souhaité que je reste avec elle, main dans la main jusqu'au bout.
Nous sommes entrées dans le bureau. Nous nous sommes assises. Le médecin nous a à peine regardé. Puis, en feuilletant ses papiers, il a annoncé que les derniers examens n'étaient pas concluants. Toutefois, il y avait du positif . La tache au poumon n'était plus visible. Nouvelle assez rassurante pour nous. Ma mère a immédiatement remercier le ciel. Moi, continuellement habité par le doute, je me suis mise à questionner de médecin. Je voulais être certaine que nous comprennions bien ce qui nous était dit.
Bref, nous ne pouvons guère rayer l'hypothèse du cancer de nos têtes. Les nouvelles sont rassurantes certes. Les examens du mois d'avril et mai seront déterminants. L'évolution de la situation nous permettra d'abolir ou de faire face à cette dure maladie.
En attendant, nous restons positifs, nous sommes soulagés, rassurés.
Nous poursuivons à pratiquer le positivisme pour la suite.
Si ce dernier peut vraiment influencer le destin, je tiens à vous remercier pour votre soutient et vos pensées.
Merci à tous...
mercredi 30 janvier 2008
La saison de la chasse est ...
Est ouverte!!!
Me voilà prédatrice depuis un certain moment.
Une vie satisfaisante et heureuse est le nom de ma proie.
Tous philosophes en herbe nous suggèrent de regarder vers l'avant. Laisser le passé là où il est, ne pas s'y accrocher. Voilà quelques semaines que ma mire vise seulement les chemins jadis empruntés. Afin d'arriver un jour à atteindre ma proie, je me dois de connaître les sentiers à ne plus emprunter, ceux à éviter, ceux dont je devrais me méfier. Plus je vais apprivoiser la forêt qui m'habite, plus il sera simple de ne faire qu'un avec elle.
Je me prépare tranquillement, tout doucement, silencieusement à faire face à ma proie pour ensuite la saisir et m'approprier de chaque petites parcelles de sa constitution. Mon instinct de chasseur est bien allumé afin de me permettre de voir, de revoir ou d'essayer de voir ce qui autrefois m'a poussé à côtoyer cette route plutôt que celle-là. J'analyse, dans les moindres détails, ce qui ne m'a pas permis jusqu'à aujourd'hui, d'étaller ma proie au grand public sur mon capot.
Mêlées, entrecroisées, puis démêlées pour ensuite se fixer, mes pensées voyagent dans mon passé. Elles essaient de trouver un détail, de remarquer une caractéristique, d'établir une corrélation entre ce dernier et le présent.
Le camp de chasse a été identifé comme étant défaillant. Le point de départ est donc la problématique même de cette chasse si peu fructueuse. Ce camp, comment aurait-il pu être bâti autrement? Maître chasseur a fait ce qui lui a été enseigné. Puis, comme tous bons amateurs de ce sport, il a fait ce qu'il fallait; préserver sa sécurité et celle de ceux qui l'entourent.
Apprendre est relativement simple en soi. Réapprendre est assez demandant. L'on se doit, bien souvent, de faire abstraction de nos habitudes, de nos réflex, de nos convictions, de tout ce qui est là en soi qui ne requiert plus de réflexion pour faire leur apparition.
Malgré le fait que la chasse ne fasse pas parti de mes intérêts et que je n'ai jamais performé en pratiquant celle-ci, je vais poursuivre l'exploration de tous ces sentiers. Ma proie est beaucoup trop alléchante pour que je ne la laisse tomber.
La saison de la chasse est officiellement ouverte!
Me voilà prédatrice depuis un certain moment.
Une vie satisfaisante et heureuse est le nom de ma proie.
Tous philosophes en herbe nous suggèrent de regarder vers l'avant. Laisser le passé là où il est, ne pas s'y accrocher. Voilà quelques semaines que ma mire vise seulement les chemins jadis empruntés. Afin d'arriver un jour à atteindre ma proie, je me dois de connaître les sentiers à ne plus emprunter, ceux à éviter, ceux dont je devrais me méfier. Plus je vais apprivoiser la forêt qui m'habite, plus il sera simple de ne faire qu'un avec elle.
Je me prépare tranquillement, tout doucement, silencieusement à faire face à ma proie pour ensuite la saisir et m'approprier de chaque petites parcelles de sa constitution. Mon instinct de chasseur est bien allumé afin de me permettre de voir, de revoir ou d'essayer de voir ce qui autrefois m'a poussé à côtoyer cette route plutôt que celle-là. J'analyse, dans les moindres détails, ce qui ne m'a pas permis jusqu'à aujourd'hui, d'étaller ma proie au grand public sur mon capot.
Mêlées, entrecroisées, puis démêlées pour ensuite se fixer, mes pensées voyagent dans mon passé. Elles essaient de trouver un détail, de remarquer une caractéristique, d'établir une corrélation entre ce dernier et le présent.
Le camp de chasse a été identifé comme étant défaillant. Le point de départ est donc la problématique même de cette chasse si peu fructueuse. Ce camp, comment aurait-il pu être bâti autrement? Maître chasseur a fait ce qui lui a été enseigné. Puis, comme tous bons amateurs de ce sport, il a fait ce qu'il fallait; préserver sa sécurité et celle de ceux qui l'entourent.
Apprendre est relativement simple en soi. Réapprendre est assez demandant. L'on se doit, bien souvent, de faire abstraction de nos habitudes, de nos réflex, de nos convictions, de tout ce qui est là en soi qui ne requiert plus de réflexion pour faire leur apparition.
Malgré le fait que la chasse ne fasse pas parti de mes intérêts et que je n'ai jamais performé en pratiquant celle-ci, je vais poursuivre l'exploration de tous ces sentiers. Ma proie est beaucoup trop alléchante pour que je ne la laisse tomber.
La saison de la chasse est officiellement ouverte!
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