La tête pleine de mots, d'images, d'idées, de rêves...
Rien de structuré, tout est emmêlé par où commencer?
Je me sens tiraillée entre le beau, le bon et la souffrance, l'inquiétude.
Toujours agitée, toujours a flotter sur les eaux, toujours a être prise dans le mouvement du balancier.
Me voilà Yin Yang...à la recherche de l'équilibre, à la recherche d'un équilibre.
mercredi 1 octobre 2008
lundi 1 septembre 2008
Deux équations: un même résultat!
Deux mois sans se voir.
Deux mois sans s'adresser un mot.
Voilà que le hasard nous veut tous les deux dans la même pièce.
Il n'a pas répondu à mon bonjour collectif, il n'a pas levé les yeux pour croiser mon regard.
Il s'est ennalé.
Mon coeur s'est tordu, il m'est tombé dans les pieds et j'ai pris le temps de bien inspirer.
Je l'ai perdu mon papa, la bouteille me l'a volé ou est-ce lui qui m'a laissé tombé pour elle?
Peu importe la réponse, le résultat est le même et il est désolant, triste et inquiétant.
Deux mois sans s'adresser un mot.
Voilà que le hasard nous veut tous les deux dans la même pièce.
Il n'a pas répondu à mon bonjour collectif, il n'a pas levé les yeux pour croiser mon regard.
Il s'est ennalé.
Mon coeur s'est tordu, il m'est tombé dans les pieds et j'ai pris le temps de bien inspirer.
Je l'ai perdu mon papa, la bouteille me l'a volé ou est-ce lui qui m'a laissé tombé pour elle?
Peu importe la réponse, le résultat est le même et il est désolant, triste et inquiétant.
samedi 23 août 2008
Moi, SOLEIL, toi, RAYONS
Il y a de ces gens que l'on rencontre qui viennent, en un rien de temps, se greffer aux autres rayons qui gravitent autour de vous, le soleil.
J'essaie depuis quelque temps, de me considérer comme le soleil. En effet, je suis celle qui peut se réchauffer, briller, rendre mes jours beaux et plaisants. Les gens que j'aime et qui ont une place bien à eux dans ma vie, sont mes rayons. Leur présence est nécessaire et aidante afin que j'arrive à être à mon meilleur.
Cet été n'a pas été des plus facile pour moi. Toutefois, je remercie l'univers infini d'avoir retrouvé une vieille copine et d'avoir rencontrer cet homme qui est deveni un ami fidèle. Chacun, en un rien de temps, sont devenus des rayons très lumineux autour de moi.
J'adore constater que d'autres belles amitiés, solides et saines se bâtissent encore dans ma vie. Je croyais bien, qu'à mon âge, les grandes amitiés étaient déjà construites. Et puis, non, à ma grande surprise, des rayons devenus plus ternes prennent tranquillement leur distance et les puissants, nouvellement arrivés, se collent à moi et j'aime ça.
Il est tellement bon d'avoir des gens positifs, énergiques, à l'écoute autour de soi. Je vous en souhaite tous.
Pleins de rayons tout autour du beau soleil que vous êtes!
J'essaie depuis quelque temps, de me considérer comme le soleil. En effet, je suis celle qui peut se réchauffer, briller, rendre mes jours beaux et plaisants. Les gens que j'aime et qui ont une place bien à eux dans ma vie, sont mes rayons. Leur présence est nécessaire et aidante afin que j'arrive à être à mon meilleur.
Cet été n'a pas été des plus facile pour moi. Toutefois, je remercie l'univers infini d'avoir retrouvé une vieille copine et d'avoir rencontrer cet homme qui est deveni un ami fidèle. Chacun, en un rien de temps, sont devenus des rayons très lumineux autour de moi.
J'adore constater que d'autres belles amitiés, solides et saines se bâtissent encore dans ma vie. Je croyais bien, qu'à mon âge, les grandes amitiés étaient déjà construites. Et puis, non, à ma grande surprise, des rayons devenus plus ternes prennent tranquillement leur distance et les puissants, nouvellement arrivés, se collent à moi et j'aime ça.
Il est tellement bon d'avoir des gens positifs, énergiques, à l'écoute autour de soi. Je vous en souhaite tous.
Pleins de rayons tout autour du beau soleil que vous êtes!
lundi 4 août 2008
Née pour souffrir
Une fois de plus ,le drame frappe à ma porte, frappe à nos portes.
Nous avons tous prié, espéré, pensé positif pendant 6 mois afin de ne pas le voir se pointer le bout du nez et malgré ces efforts nous avons échoué.
Un cancer des os s'est trouvé une nouvelle demeure, le corps de ma mère. Nous sommes tous sous le choc, nous sommes ébranlés, nous sommes fâchés, dévasté par ce dernier qui loge dans une femme que nous adorons.
Il n'y a pas à dire, l'impression d'être né pour souffrir s'incruste en nous. Depuis nos premiers jours sur terre nous n'avons guère été épargnés par la souffrance, la déception, le drame. On croyait bien y échapper cette fois-ci. On dit souvent que dans toutes épreuves du positif ressort, des apprentissages ce font. Laissez-moi vous dire que j'en ai marre de donner dans ce domaine.
Apprendre à travers le beau et le bon est-il seulement possible pour les autres?
Je suis vraiment dûe pour le bonheur. J'en ai tellement besoin. Je lance à l'univers cette demande pour moi, mais également pour tous ceux de ma famille qui souffrent tout autant.
J'ose faire une demande supplémentaire. Que la médecine soit assez forte pour nous donner la possibilité de profiter de la présence d'une merveilleuse femme le plus longtemps possible.
Plus jamais je ne veux entendre que l'on récolte ce que l'on sème ou que l'on a ce que l'on mérite. Ma mère a consacré sa vie aux autres. Elle est d'une bonté sans fin et elle n'a guère cultivé le mal. Elle a aimé son jardin, l'a arrosé, l'a désherbé tout au long de sa vie afin qu'il produise, qu'il porte la vie en lui, la santé, le bonheur, la paix. Donc, par conséquent, elle ne mérite d'aucune façon la maladie qui la gruge de l'intérieur.
Il est parfois difficile de garder la foi. Il est parfois difficile de faire confiance en la vie. Il est parfois difficile de rester positif. Lorsque toutes nos convictions sont ébranlées à répétition, on ne sait plus en quoi croire. C'est à ce moment que l'on pense être née pour souffrir.
Nous avons tous prié, espéré, pensé positif pendant 6 mois afin de ne pas le voir se pointer le bout du nez et malgré ces efforts nous avons échoué.
Un cancer des os s'est trouvé une nouvelle demeure, le corps de ma mère. Nous sommes tous sous le choc, nous sommes ébranlés, nous sommes fâchés, dévasté par ce dernier qui loge dans une femme que nous adorons.
Il n'y a pas à dire, l'impression d'être né pour souffrir s'incruste en nous. Depuis nos premiers jours sur terre nous n'avons guère été épargnés par la souffrance, la déception, le drame. On croyait bien y échapper cette fois-ci. On dit souvent que dans toutes épreuves du positif ressort, des apprentissages ce font. Laissez-moi vous dire que j'en ai marre de donner dans ce domaine.
Apprendre à travers le beau et le bon est-il seulement possible pour les autres?
Je suis vraiment dûe pour le bonheur. J'en ai tellement besoin. Je lance à l'univers cette demande pour moi, mais également pour tous ceux de ma famille qui souffrent tout autant.
J'ose faire une demande supplémentaire. Que la médecine soit assez forte pour nous donner la possibilité de profiter de la présence d'une merveilleuse femme le plus longtemps possible.
Plus jamais je ne veux entendre que l'on récolte ce que l'on sème ou que l'on a ce que l'on mérite. Ma mère a consacré sa vie aux autres. Elle est d'une bonté sans fin et elle n'a guère cultivé le mal. Elle a aimé son jardin, l'a arrosé, l'a désherbé tout au long de sa vie afin qu'il produise, qu'il porte la vie en lui, la santé, le bonheur, la paix. Donc, par conséquent, elle ne mérite d'aucune façon la maladie qui la gruge de l'intérieur.
Il est parfois difficile de garder la foi. Il est parfois difficile de faire confiance en la vie. Il est parfois difficile de rester positif. Lorsque toutes nos convictions sont ébranlées à répétition, on ne sait plus en quoi croire. C'est à ce moment que l'on pense être née pour souffrir.
dimanche 27 juillet 2008
L'anxiété un puit sans fond?
Il y a de ces périodes dans ma vie où je crains que l'anxiété qui m'habite ne m'avale tout rond.
Plusieurs mois d'accalmie, les crises de panique font presque parti du passé et BANG...elles se mettent à me frapper de plein fouet les unes après les autres. Du coup, je retombe, je me sens vulnérable, faible, fragile, fatiguée mentalement, j'ai envie de tout quitter et de me faire oublier, de m'oublier.
Je sais que je vais survivre à chacune de ces périodes de noirceurs, je le sais! Dans le momment présent de cette lourdeur, je me le répète maint et maint fois. Toutefois, l'épaisseur du brouillard qui se loge en moi m'empêche de me convaincre, m'empêche de voir clair.
Depuis que j'ai appris pour mon père, les larmes, qui, ont tellement fait peu parti de ma vie ces dernières années, sont revenues noyer mes yeux couleur océan. Cette nouvelle a redonné vie à la tristesse qui m'habite souvent, mais préférait se terrer au fond de moi. Voilà que mon anxiété me fait pleurer, voilà que mon père et ses bévues en font autant.
Tant d'années de psychanalise j'ai mis pour réapprendre à pleurer sans jamais y arriver. La vie s'est chargée me m'amener à vivre ces perturbations afin de reprendre contact avec mes émotions les plus profondes. C'est bien fait la vie non?
Voilà que j'en fait un constat positif, pourtant tout au fond de moi, j'ai le désir que tout cela ne soit qu'un mauvais rêve, car encore, je crains que l'anxiété finisse par m'avaler tout rond!
Plusieurs mois d'accalmie, les crises de panique font presque parti du passé et BANG...elles se mettent à me frapper de plein fouet les unes après les autres. Du coup, je retombe, je me sens vulnérable, faible, fragile, fatiguée mentalement, j'ai envie de tout quitter et de me faire oublier, de m'oublier.
Je sais que je vais survivre à chacune de ces périodes de noirceurs, je le sais! Dans le momment présent de cette lourdeur, je me le répète maint et maint fois. Toutefois, l'épaisseur du brouillard qui se loge en moi m'empêche de me convaincre, m'empêche de voir clair.
Depuis que j'ai appris pour mon père, les larmes, qui, ont tellement fait peu parti de ma vie ces dernières années, sont revenues noyer mes yeux couleur océan. Cette nouvelle a redonné vie à la tristesse qui m'habite souvent, mais préférait se terrer au fond de moi. Voilà que mon anxiété me fait pleurer, voilà que mon père et ses bévues en font autant.
Tant d'années de psychanalise j'ai mis pour réapprendre à pleurer sans jamais y arriver. La vie s'est chargée me m'amener à vivre ces perturbations afin de reprendre contact avec mes émotions les plus profondes. C'est bien fait la vie non?
Voilà que j'en fait un constat positif, pourtant tout au fond de moi, j'ai le désir que tout cela ne soit qu'un mauvais rêve, car encore, je crains que l'anxiété finisse par m'avaler tout rond!
dimanche 20 juillet 2008
mamie chat s'est retirée
Elle nous a quitté.
Dans la souffrance et la plus totale conscience, elle s'est ennalée.
Cette femme que j'ai tant idolâtrée s'est retirée.
Dieu sait à quel point elle va me manquer.
J'ai dit aurevoir à cette grand-maman qui est devenue la mienne aux fils des années.
Tant de beaux et bons souvenirs resteront en moi bien encrés.
Adoptée et aimée comme ceux qui ont découlé de sa portée.
Jamais je ne l'oublierai.
À toi mamie chat, je souhaite un beau voyage vers une destination rêvée où papie sera là à tes côtés pour t'embrasser. Je peux t'assurer que tu mérites plus que tout de reposer dans la paix, l'amour et l'estime des tiens tel que tu l'as souhaité.
Tu me manques déjà et je souhaite sincèrement que cela ne soit qu'un aurevoir.
Je t'embrasse
Dans la souffrance et la plus totale conscience, elle s'est ennalée.
Cette femme que j'ai tant idolâtrée s'est retirée.
Dieu sait à quel point elle va me manquer.
J'ai dit aurevoir à cette grand-maman qui est devenue la mienne aux fils des années.
Tant de beaux et bons souvenirs resteront en moi bien encrés.
Adoptée et aimée comme ceux qui ont découlé de sa portée.
Jamais je ne l'oublierai.
À toi mamie chat, je souhaite un beau voyage vers une destination rêvée où papie sera là à tes côtés pour t'embrasser. Je peux t'assurer que tu mérites plus que tout de reposer dans la paix, l'amour et l'estime des tiens tel que tu l'as souhaité.
Tu me manques déjà et je souhaite sincèrement que cela ne soit qu'un aurevoir.
Je t'embrasse
vendredi 4 juillet 2008
désert inondé!
Et il ment
Et il titube
Et il tombe
C'est horriblement douloureux à voir!
Comment supporter que quelqu'un que l'on aime autant se détruise aussi rapidement?
Comment faire pour accepter que l'impuissance guette chacune de nos tentatives?
Je suis un grain de sable
Un grain de sable appeuré par tout ce qu'il voit
Un grain de sable rempli d'une tristesse
Un grain de sable qui perd, au fil des jours, sa sécheresse!
je pleure!
Et il titube
Et il tombe
C'est horriblement douloureux à voir!
Comment supporter que quelqu'un que l'on aime autant se détruise aussi rapidement?
Comment faire pour accepter que l'impuissance guette chacune de nos tentatives?
Je suis un grain de sable
Un grain de sable appeuré par tout ce qu'il voit
Un grain de sable rempli d'une tristesse
Un grain de sable qui perd, au fil des jours, sa sécheresse!
je pleure!
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