Ça approche...
il ne reste que trois jours avant mon intervention. Je commence à être nerveuse, même si l'on me dit que c'est une petite chirurgie. Ai-je peur de souffrir ou de la sensation qui commence à se pointer le nez dans ma tête?
Rien ne m'a été enlevé et je sens un vide. J'ai peur que ça soit pire après, de me sentir moins femme, j'ai peur qu'il me manque quelque chose.
Une copine a déjà eu une intervention du même genre. Elle m'a dit que ça s,était très bien passé pour elle...La description qu'elle m'a fait diverge un peu de celle que l'infirmière m'a fait, mais j'essaie de m'en servir pour me sécuriser.
Finalement, mon frère devrait m'accompagner. Il me l'a offert aujourd'hui. Comme c'est le seul de ma famille a être au courant et en plus il est en congé cette journée là. Je crois que je vais me laisser tenter par le support mental et physique que sa présence pourrait m'apporter.
D'ici là, on se détend...on se change les idées...Du moins, on essaie!
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mardi 6 octobre 2009
mercredi 1 juillet 2009
La peur
Un film...une histoire digne d'un film ou des nouvelles du 17h00.
Ça commencé après notre deuxième rencontre. Une soirée tranquille à ma maison à écouter un film. Un homme qui tente de me faire des avances auxquelles je réponds par la négativement. Un désolé...mais, on peut être ami, mais c'est tout lui a été lancé. Je ne ressens pas pour toi ce que je souhaite ressentir pour un homme. Il semblait l'accepter, être déçu, mais compréhensif.
Puis, la prise de deux bières et deux verres de bailey's l'avait rendu un peu affecté selon ses dires, il m'a demandé de dormir une heure ou deux avant de prendre la route. Je lui ai offert le sofa du salon. Puis, il m'a demandé s'il pouvait s'étendre dans mon lit. Tout se bousculait dans ma tête. J'ignorais comment dire non à cette demande. Je me suis dit que le fait de porter un pygama et de lui tourner le dos allait faire son effet. Ce ne fût guère le cas.
Il s'est blotti contre mon dos et à commencé à me flatter le ventre. J'ai retiré sa main avec délicatesse. Il a remis ça, mais cette fois en m'empoignant un sein. Une second refus physique a été fait et je lui ai réexpliqué que seule une amitié allait exister entre nous. L'amitié n'était pas une raison valable pour refuser de faire l'amour. Il a donc empoingné une deuxième fois mon sein, je sentais son corps trembler contre le mien, il m'a mentionné qu'il avait une folle envie de moi, qu'il était super exité. J'ai encore pris la peine de retirer sa main. Il m'a pris par les épaules et m'a fait tourner sur le dos pour embarquer sur moi et tenter de m'embrasser. À deux mains, j'ai poussé de toutes mes forces et lui disant clairement que je ne voulais pas, que Non c'était Non. Je lui ai demandé de partir. Ce qu'il n'a pas fait.
Je me suis levée et je suis allée m'étendre sur le sofa du salon. Il disait être mal alaise, qu'il était désolé. Il s'est levé en me disant qu'il allait se coucher sur le sofa. Je suis retournée dans mon lit en sachant très bien que je ne pourrais m'endormir tant qu'il allait être sous mon toit.
Du salon, il a commencé à me demander pour revenir s'étendre à mes côtés, il promettait ne plus me toucher. J'ai refusé, Il a remis ça plusieurs fois. Puis, il m'a dit: "j'ignorais que tu étais sensible à ce point". J'ai été dépassée par cette phrase. La colère s'est emparée de moi et je lui ai fait savoir qu'il ne s'agissait pas là de sensiblité, mais bien de respect. Je lui ai redemandé de quitter. Ce qu'il n'a pas fait.
Je me suis levée de mon lit, je suis aller à la salle de bain m'habiller. Une fois sortie, je lui ai dit de s'habiller et de partir, car moi, je partais. Il était alors 1h30 du matin. Il a tenté de savoir où j'allais comme ça, il m'a suivi jusqu'à ma voiture en se confondant en excuses. Je suis partie. J'ai passé une heure à me promener en voiture avec la crainte qu'il soit encore là à m'attendre si je revenais.
À mon arrivée, il m'avait envoyé un courriel. Il s'excusait encore et il disait vouloir me revoir et que s'il n'était pas mon genre d'homme de lui faire savoir. De nombreux appels auxquels je n'ai pas répondu ont suivi la journée suivante, puis le surlendemain, puis encore la journée suivante jusqu'à ce qu'il me laisse un message me disant qu'il était désolé d'avoir été insistant, qu'il voulait me revoir, il voulait m'amener au cinéma et demandait à quelle heure il devait venir me chercher.
Je lui ai envoyé un courriel très clair lui disant que je ne voulais plus le revoir, qu'il devait arrêter de m'écrire ou de m'appeller. 10h45 pm, il tentait encore de me rejoindre par téléphone suite à la lecture de mon courriel. Laissé sans réponse, il m'a envoyé un courriel. Il ne comprenait pas pourquoi je réagissais comme ça, que je ne pouvais pas lui faire ça, il avait de l'attirance pour moi, il voulait me faire des enfants et demandait encore une fois à quelle heure il devait venir me chercher pour aller au cinéma.
Je me suis mise à le craindre. J'avais peur qu'il débarque chez moi, peur qu'il ne comprenne jamais, peur de ses réactions, peur de ce qu'il était capable de faire. Je suis donc allée au poste de police afin d'avoir des conseils. Mon histoire a été prise au sérieux. Un agent l'a rejoint par téléphone, lui a lu ses droits, puis l'a prévenu que s'il tentait encore d'entrer en contact avec moi de quelquonque façon que ce soit, une plainte d'harcèlement au criminel allait être déposée contre lui. Cela signifiait un casier et des procédures judiciaires.
Depuis, c'est le calme plat et bon Dieu que c'est bon. C'est la première journée depuis 4 jours que je me sens plus relaxe, que je ne crainds pas qu'il débarque chez moi. Je sais que je suis en sécurité, la police connait mon histoire et si jamais il vient chez moi, une voiture sera envoyée.
On entend tellement d'histoires de femmes tuées par des hommes frustrés, des femmes disparues suite à une rencontre faite avec un homme à partir d'un site de rencontres...Toutes ces histoires m'envahissaient et me faisaient craindre le pire de cet homme.
Je ne peux pas dire que cette situation est complètement derrière moi, mais je sens qu'elle s'estompe tranquillement. J'arrive à être seule à la maison pour la première fois, je respire lentement, malgré ce restant de craintes qui m'habitent.
Ça commencé après notre deuxième rencontre. Une soirée tranquille à ma maison à écouter un film. Un homme qui tente de me faire des avances auxquelles je réponds par la négativement. Un désolé...mais, on peut être ami, mais c'est tout lui a été lancé. Je ne ressens pas pour toi ce que je souhaite ressentir pour un homme. Il semblait l'accepter, être déçu, mais compréhensif.
Puis, la prise de deux bières et deux verres de bailey's l'avait rendu un peu affecté selon ses dires, il m'a demandé de dormir une heure ou deux avant de prendre la route. Je lui ai offert le sofa du salon. Puis, il m'a demandé s'il pouvait s'étendre dans mon lit. Tout se bousculait dans ma tête. J'ignorais comment dire non à cette demande. Je me suis dit que le fait de porter un pygama et de lui tourner le dos allait faire son effet. Ce ne fût guère le cas.
Il s'est blotti contre mon dos et à commencé à me flatter le ventre. J'ai retiré sa main avec délicatesse. Il a remis ça, mais cette fois en m'empoignant un sein. Une second refus physique a été fait et je lui ai réexpliqué que seule une amitié allait exister entre nous. L'amitié n'était pas une raison valable pour refuser de faire l'amour. Il a donc empoingné une deuxième fois mon sein, je sentais son corps trembler contre le mien, il m'a mentionné qu'il avait une folle envie de moi, qu'il était super exité. J'ai encore pris la peine de retirer sa main. Il m'a pris par les épaules et m'a fait tourner sur le dos pour embarquer sur moi et tenter de m'embrasser. À deux mains, j'ai poussé de toutes mes forces et lui disant clairement que je ne voulais pas, que Non c'était Non. Je lui ai demandé de partir. Ce qu'il n'a pas fait.
Je me suis levée et je suis allée m'étendre sur le sofa du salon. Il disait être mal alaise, qu'il était désolé. Il s'est levé en me disant qu'il allait se coucher sur le sofa. Je suis retournée dans mon lit en sachant très bien que je ne pourrais m'endormir tant qu'il allait être sous mon toit.
Du salon, il a commencé à me demander pour revenir s'étendre à mes côtés, il promettait ne plus me toucher. J'ai refusé, Il a remis ça plusieurs fois. Puis, il m'a dit: "j'ignorais que tu étais sensible à ce point". J'ai été dépassée par cette phrase. La colère s'est emparée de moi et je lui ai fait savoir qu'il ne s'agissait pas là de sensiblité, mais bien de respect. Je lui ai redemandé de quitter. Ce qu'il n'a pas fait.
Je me suis levée de mon lit, je suis aller à la salle de bain m'habiller. Une fois sortie, je lui ai dit de s'habiller et de partir, car moi, je partais. Il était alors 1h30 du matin. Il a tenté de savoir où j'allais comme ça, il m'a suivi jusqu'à ma voiture en se confondant en excuses. Je suis partie. J'ai passé une heure à me promener en voiture avec la crainte qu'il soit encore là à m'attendre si je revenais.
À mon arrivée, il m'avait envoyé un courriel. Il s'excusait encore et il disait vouloir me revoir et que s'il n'était pas mon genre d'homme de lui faire savoir. De nombreux appels auxquels je n'ai pas répondu ont suivi la journée suivante, puis le surlendemain, puis encore la journée suivante jusqu'à ce qu'il me laisse un message me disant qu'il était désolé d'avoir été insistant, qu'il voulait me revoir, il voulait m'amener au cinéma et demandait à quelle heure il devait venir me chercher.
Je lui ai envoyé un courriel très clair lui disant que je ne voulais plus le revoir, qu'il devait arrêter de m'écrire ou de m'appeller. 10h45 pm, il tentait encore de me rejoindre par téléphone suite à la lecture de mon courriel. Laissé sans réponse, il m'a envoyé un courriel. Il ne comprenait pas pourquoi je réagissais comme ça, que je ne pouvais pas lui faire ça, il avait de l'attirance pour moi, il voulait me faire des enfants et demandait encore une fois à quelle heure il devait venir me chercher pour aller au cinéma.
Je me suis mise à le craindre. J'avais peur qu'il débarque chez moi, peur qu'il ne comprenne jamais, peur de ses réactions, peur de ce qu'il était capable de faire. Je suis donc allée au poste de police afin d'avoir des conseils. Mon histoire a été prise au sérieux. Un agent l'a rejoint par téléphone, lui a lu ses droits, puis l'a prévenu que s'il tentait encore d'entrer en contact avec moi de quelquonque façon que ce soit, une plainte d'harcèlement au criminel allait être déposée contre lui. Cela signifiait un casier et des procédures judiciaires.
Depuis, c'est le calme plat et bon Dieu que c'est bon. C'est la première journée depuis 4 jours que je me sens plus relaxe, que je ne crainds pas qu'il débarque chez moi. Je sais que je suis en sécurité, la police connait mon histoire et si jamais il vient chez moi, une voiture sera envoyée.
On entend tellement d'histoires de femmes tuées par des hommes frustrés, des femmes disparues suite à une rencontre faite avec un homme à partir d'un site de rencontres...Toutes ces histoires m'envahissaient et me faisaient craindre le pire de cet homme.
Je ne peux pas dire que cette situation est complètement derrière moi, mais je sens qu'elle s'estompe tranquillement. J'arrive à être seule à la maison pour la première fois, je respire lentement, malgré ce restant de craintes qui m'habitent.
samedi 25 août 2007
Jamais deux sans trois...
C'est en cette journée plutôt moche que j'ai décidé de me lancer dans mon ménage.
Après avoir fait l'intérieur, l'envi m'a pris de laver ma porte patio. Le moustiquaire avait besoin d'un bon nettoyage. Je l'ai donc descendu (j'habite au deuxième) et je l'ai installé afin de l'arroser avec l'arrosoir. En me pencahnt pour atteindre cette dernière, je me suis cognée la tête bien comme il faut sur le coin d'une feuille de métal assez épaisse qui sert à faire des toits.
Première réaction: "haaaaaaaaaa, aoutch aoutch aoutch" je mis ma main sur la plaie en sachant très bien qu'il y aurait sûrement un peu de sang. Quelle ne fût pas ma surprise...ma main était remplie et j'ai senti le sang couler tout le long de mon visage. Avec une certaine panique dans le corps, j'ai enjambé les escaliers afin d'aller me mettre la tête dans l'eau froide. Faiblesses par dessus faiblesses, panique par dessus panique, le sang était on ne peut plus au rendez-vous. Moi qui perds connaissance à la vue d'une simple goutte!
Avec peine et misère j'ai mouillé une débarbouillette et en rempant je me suis rendue dans ma chambre là où mon téléphone se trouvait. J'ai pris tout mon petit change pour appeller mon frère qui habite juste en bas de chez moi. Lorsqu'il est arrivé et qu'il m'a vu, la panique s'est emprise de lui à son tour. Il ne s'est même pas approché de moi. Le sang qui coulait dans mon visage et qui se traçait un chemin jusque dans mon cou à eu raison de lui.
"Je ne peux pas t'aider, je ne peux pas voir ça, je vais perdre connaissance, qu'est-ce qu'il faut que je fasse?" Je lui ai donc demandé de communiquer avec ma mère, c'est ce qu'il a fait. Il a ensuite rassemblé toutes ses forces pour venir me laver le visage et il est ressorti de ma chambre en me disant que ma mère serait là sous peu. Pauvre de lui, il faisait pitié à entendre. Il aurait tant aimé aider sa petite soeur, mais il savait qu'il ne serait pas d'une très grande aide en perdant connaissance.
Ma mère est ensuite arrivée. À la vue de la plaie, elle m'a dit que l'on devait de rendre à l'hôpital. Après deux heures d'attente, couchée sur une civière à tacher tous les draps, un mal de tête assez intense s'est emparé de moi. Trois tylenol plus tard et deux autres heures et demi d'attente, je me suis fait faire quatre points. Encore une fois, les faiblesses se sont emparées de mon corps. La fatigue, le choc, le fait de ne pas avoir mangé de la journée et la douleur n'était guère des alliées dans mon état.
Le docteur suggéra à ma mère de me garder pour la nuit. "Il arrive parfois, après un traumatisme crânien, que certains patients vomissent la nuit, qu'ils ne se sentent pas bien, si tel est le cas pour votre fille, voudrait mieux qu'il y ait quelqu'un avec elle et qu'elle soit reconduite à nouveau à l'hôpital." J'ai pensé à mon affaire sur la route du retour. Je préférais dormir dans mon lit, dans mes affaires, prendre une douche et nettoyer tout ce sang séché dans mes cheveux. Si une complication faisait surface, j'appellerais ma mère sur le champ.
Afin de rassurer mon grand frère, je l'ai téléphoné à mon arrivée. Il n'a pas réussi à mangé depuis que mon accident est arrivé. Il est allé voir la feuille de métal, mes cheveux y étaient accrochés comme pour prévenir qu'il y avait un danger possible à cet endroit. Il a attaché une corde jaune afin d'éviter qu'une telle chose se reproduise, puis, je crois, qu'il a culpabilisé un peu.
Il ne me l'a pas dit, mais au téléphone, il a pris soin de me dire que cela aurait pu être évité...
Bref, mon moustiquaire est encore sale! Et moi, crevée! La tête me fait mal, les cheveux aussi et mes nerfs sont tellement tombés à plat qu'une bonne nuit de sommeil ne me fera sûrement pas de tort.
J'ai maintenant trois cicatrices sur la tête...j'imagine que c'était celle qui me manquait!!!
Jamais deux sans trois!!!
Après avoir fait l'intérieur, l'envi m'a pris de laver ma porte patio. Le moustiquaire avait besoin d'un bon nettoyage. Je l'ai donc descendu (j'habite au deuxième) et je l'ai installé afin de l'arroser avec l'arrosoir. En me pencahnt pour atteindre cette dernière, je me suis cognée la tête bien comme il faut sur le coin d'une feuille de métal assez épaisse qui sert à faire des toits.
Première réaction: "haaaaaaaaaa, aoutch aoutch aoutch" je mis ma main sur la plaie en sachant très bien qu'il y aurait sûrement un peu de sang. Quelle ne fût pas ma surprise...ma main était remplie et j'ai senti le sang couler tout le long de mon visage. Avec une certaine panique dans le corps, j'ai enjambé les escaliers afin d'aller me mettre la tête dans l'eau froide. Faiblesses par dessus faiblesses, panique par dessus panique, le sang était on ne peut plus au rendez-vous. Moi qui perds connaissance à la vue d'une simple goutte!
Avec peine et misère j'ai mouillé une débarbouillette et en rempant je me suis rendue dans ma chambre là où mon téléphone se trouvait. J'ai pris tout mon petit change pour appeller mon frère qui habite juste en bas de chez moi. Lorsqu'il est arrivé et qu'il m'a vu, la panique s'est emprise de lui à son tour. Il ne s'est même pas approché de moi. Le sang qui coulait dans mon visage et qui se traçait un chemin jusque dans mon cou à eu raison de lui.
"Je ne peux pas t'aider, je ne peux pas voir ça, je vais perdre connaissance, qu'est-ce qu'il faut que je fasse?" Je lui ai donc demandé de communiquer avec ma mère, c'est ce qu'il a fait. Il a ensuite rassemblé toutes ses forces pour venir me laver le visage et il est ressorti de ma chambre en me disant que ma mère serait là sous peu. Pauvre de lui, il faisait pitié à entendre. Il aurait tant aimé aider sa petite soeur, mais il savait qu'il ne serait pas d'une très grande aide en perdant connaissance.
Ma mère est ensuite arrivée. À la vue de la plaie, elle m'a dit que l'on devait de rendre à l'hôpital. Après deux heures d'attente, couchée sur une civière à tacher tous les draps, un mal de tête assez intense s'est emparé de moi. Trois tylenol plus tard et deux autres heures et demi d'attente, je me suis fait faire quatre points. Encore une fois, les faiblesses se sont emparées de mon corps. La fatigue, le choc, le fait de ne pas avoir mangé de la journée et la douleur n'était guère des alliées dans mon état.
Le docteur suggéra à ma mère de me garder pour la nuit. "Il arrive parfois, après un traumatisme crânien, que certains patients vomissent la nuit, qu'ils ne se sentent pas bien, si tel est le cas pour votre fille, voudrait mieux qu'il y ait quelqu'un avec elle et qu'elle soit reconduite à nouveau à l'hôpital." J'ai pensé à mon affaire sur la route du retour. Je préférais dormir dans mon lit, dans mes affaires, prendre une douche et nettoyer tout ce sang séché dans mes cheveux. Si une complication faisait surface, j'appellerais ma mère sur le champ.
Afin de rassurer mon grand frère, je l'ai téléphoné à mon arrivée. Il n'a pas réussi à mangé depuis que mon accident est arrivé. Il est allé voir la feuille de métal, mes cheveux y étaient accrochés comme pour prévenir qu'il y avait un danger possible à cet endroit. Il a attaché une corde jaune afin d'éviter qu'une telle chose se reproduise, puis, je crois, qu'il a culpabilisé un peu.
Il ne me l'a pas dit, mais au téléphone, il a pris soin de me dire que cela aurait pu être évité...
Bref, mon moustiquaire est encore sale! Et moi, crevée! La tête me fait mal, les cheveux aussi et mes nerfs sont tellement tombés à plat qu'une bonne nuit de sommeil ne me fera sûrement pas de tort.
J'ai maintenant trois cicatrices sur la tête...j'imagine que c'était celle qui me manquait!!!
Jamais deux sans trois!!!
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